A PROPOS

A PROPOS
L’activité qui épanouit, qui enrichit, qui construit;
l’argent qui corrompt, qui pourrit, qui détruit;
la planète qui nourrit, qui subit, qui périt.
Le titre « NUIT QUI BLÊMIT » est le fruit de quelques réflexions, le nom que j’ai donné aux actions que j’effectue pour ce que j’ai enduré, subis, découvert, ne puisse jamais se reproduire pour quiconque.
La nuit qui blanchit, c’est l’annonce du jour qui point. C’est inéluctable, personne, quelque soit sa puissance, ne peut s’y opposer.
Le jour est le temps d’activité, de vie, la nuit est souvent associée, je dirais par oxymore, aux jours sombres, à l’ignorance, aux heures des crimes.
L’aube qui s’annonce est symbole d’espoir, de jours nouveaux.
J’emploie le mot « blêmir » plutôt que « blanchir », ou « s’efface », parce que j’ai souvent comparé les assassins de l’humanité, les corrupteurs, corrompus, dictateurs, financiers sans foi ni lois, à des vampires.
Celui qui corrompt quelqu’un ou une entité l’entraîne dans son projet, en le compromettant. Le corrompu devient alors partie active ou passive, est happé par la noirceur et ne peut se libérer, exactement comme un humain normal mordu par un vampire devient lui-même un vampire et n’est plus lui-même.
Celui qui participe à la corruption n’appartient plus au monde vivant du commun des mortels, mais devient un vampire et appartient au monde de la nuit.
Lutter contre la corruption au niveau mondial, c’est donc renvoyer les vampires à leur cercueils et trouver les pieux pour leur crever le cœur.
Les corrompus confrontés à nos opérations contre eux deviennent blêmes de peur.
J’aurais pu les comparer à des cafards, tellement ils sont nombreux, fuyant la lumière de la vérité, de nos dénonciations.
Mais je préfère les comparer aux vampires, parce qu’ils nous sucent le sang, nos vies, en nous ruinant, mais surtout parce qu’ils mordent au lieu de fuir, souvent protégés par une impunité temporaire.
Plus ils ont peur, plus ils mordent d’autres victimes pour renforcer leurs rangs, plus ils  deviennent féroces et cruels.
Mais ce faisant, ils deviennent de plus en plus visibles, rendent la vie insoutenable.
Nous assistons aujourd’hui à des vagues de suicides dans tous les métiers, gendarmes, policiers, ministres, administrations, partout dans le monde, immolations par le feu en Tunisie, Tibet…
Mais activons les opérations NUIT QUI BLÊMIT : une révolution est impossible jusqu’à ce qu’elle devienne inéluctable.
Je pense souvent à ce film de Roman Polanski « le bal des vampires ».
Que font ces vampires, la nuit venue ? Ils sortent de leurs cercueils, se parent de leurs atours, s’habillent comme des nobles de l’ancien régime d’avant 1789, organisent des fêtes,  ne font que paraître, n’éprouvent aucun réel plaisir de la vie : ils ne vivent pas.
Patrice Hénin, résistant (1949 – 201 )
Publicités

A propos patricehenin

en retraite sans capitulation
Cet article a été publié dans Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s