Retraite sans capitulation

CETTE PLAINTE EST EN COURS DE RÉDACTION, elle n’est donc pas encore déposée au TGI de Paris. Mais les parties concernant des policiers a fait l’objet d’une plainte séparée, déposée le 14 avril 2014. Une autre plainte séparée concernant les psychiatres et médecins obsédés par leur volonté de m’interner abusivement est également déjà déposée, le 20 juin 2014.

(il manque les années 2011 à 2014)

Il s’agit de la plainte récapitulative des 3 précédentes Lorsqu’elle sera complète, elle sera envoyée aux destinataires indiqués + d’autres confidentiels.

Je suis obligé de la publier sans attendre qu’elle soit terminée parce qu’elle récapitule toutes mes petites misères de joyeux retraité au pays des droits de l’homme riche versus pays de droits qui restent aux hommes pauvres (financièrement parlant).

Paris, le 22 février 2014

PLAINTE AVEC CONSTITUTION DE PARTIE CIVILE

À :

Monsieur  le procureur de la République du TGI de Paris

4, boulevard du Palais

75055 PARIS CEDEX 01

Sous couvert de:

Monsieur le président de la République

Palais de l’Élysée

55, rue du Faubourg Saint-Honoré

75008 Paris

Tous les faits décrits ci-après sont attestés par de nombreuses preuves et témoignages, la plupart des documents sont publiés dans mon livre électronique « PHENIx, blog qui renaît toujours de ses censures » (http://patricehenin.blogspot.com).

JUIN 2004
Lettre de cachet.

Monsieur Jérôme Hénin m’envoie un courriel de son adresse jerome@henin-co.com à mon ancienne adresse patrice.henin@noos.fr, dans lequel il m’écrit « je te ferai interner le moment venu » (c’est-à-dire après le décès de notre père).

Pourquoi vouloir me faire interner et comment ?

Aujourd’hui, les événements ont démontré que :

– pour Jérôme Hénin, il s’agissait de capter l’héritage de sa mère en l’envoyant en curatelle renforcée. Pour cela il fallait d’abord  neutraliser le frère aîné, moi, en me faisant interner en psychiatrie.

http://patricehenin.blogspot.fr/2007/06/0001-je-te-ferai-interner-le-moment.html

– pour les autorités françaises et américaines, ainsi que Bouygues Immobilier et Free.fr, de m’empêcher de divulguer ce que je sais et que je publie. Bouygues Immobilier est une véritable école de formation à la corruption, avec son réseau de membres qui s’étend jusqu’au monde des trafiquants d’armes internationaux.

http://patricehenin.blogspot.fr/2007/06/0003-je-suis-embauch-par-bouygues.html

Par exemple, ce genre de faits :

– Jérôme Hénin s’est toujours vanté de n’avoir jamais payé d’impôts en France, grâce à un excellent conseiller fiscal du service juridique de Bouygues Immobilier. Il a néanmoins été obligé de résider 6 mois à Genève.

http://patricehenin.blogspot.fr/2008/12/2008-je-nadmettrai-jamais-que-lon.html

– Il a commencé sa carrière chez Bouygues Immobilier comme simple porteur de valises (à destination du maire de Lyon Michel Noir, pour n’en citer qu’un seul), puis il a été introduit dans le monde très fructueux du trafic d’armes international, lors d’un voyage au Yémen.

Ceci m’a été révélé par lui-même et confirmé par des français émigrés en Floride, comme mon ancien patron de restaurant Francis K., dont les dernières coordonnées américaines puis à son retour en France sont ici :

Une enquête par juge d’instruction est nécessaire pour vérifier que ce que j’affirme est vrai.

On remarque que la 1ère entreprise « virtuelle » de Francis K. a d’abord été domiciliée dans les bureaux de Jérôme Hénin au 933 Lee Road, Orlando, Floride 32810.

Puis figure l’adresse de son restaurant où j’ai travaillé de 1997 à 1998, 1575 Maguire Road, Ocoee, Floride.

C’est dans ce restaurant que M. Francis K. m’a dit un jour que mon frère était non seulement un escroc immobilier mais aussi un trafiquant d’armes international intouchable parce que les autorités françaises et américaines et d’autres gouvernements sont impliqués. Il m’a présenté un ancien adjudant-chef (Jean-Michel Clopet) embauché par Jérôme Hénin et qui revenait de Sarajevo, en 1997.

– En 1993, jugé trop bavard, Bouygues Immobilier l’avait licencié économique et prié d’aller se faire oublier en Floride, puisqu’il avait épousé une américaine, Teresa R. en 1985.

Il a alors escroqué pendant une décennie des investisseurs français.

S’il n’a jamais contribué au Trésor Public, il a néanmoins touché 3 années de chômage de directeur général de chez Bouygues Immobilier alors qu’il était à la tête de deux entreprises d’investissements immobiliers en Floride : Premier, Inc. et International Properties Investments (I.P.I.).

Il réside actuellement à :

Jerome L. Henin

950 Palmer Avenue

Winter Park, FL 32789

Etats-Unis

Je ne porte pas plainte contre mon frère cadet, un psychopathe (Un psychopathe est une personne insensible, manipulatrice et n’éprouvant aucun remords : http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/medecine-ca-fait-peur-imaginer-autrui-souffrir-plait-psychopathes-49350/#xtor=EPR-17-%5BQUOTIDIENNE%5D-20131004-%5BACTU-Ca-fait-peur-:-imaginer-autrui-souffrir-plait-aux-psychopathes%5D), mais contre tous ceux qui ont exécuté son projet, en détournant leurs fonctions publiques pour se mettre à son service, afin de me faire interner et ainsi d’éliminer un témoin qui en sait trop sur la façon de devenir millionnaire.

C’est au ministère public de faire son devoir de lutte contre la corruption, pas moi.

Jérôme Hénin n’a fait que profiter d’un système de corruption généralisé.

Il m’a d’ailleurs surtout aidé à découvrir le fonctionnement réel de notre société, cadeau inestimable que je me dois de partager.

 

 

Je porte plainte pour association de malfaiteurs (article 450-1 et 450-2 du code pénal) contre les personnes nommées ci-après en gras :

Contre le directeur des ressources humaines de Bouygues Immobilier qui a embauché Jérôme Hénin à compter du 1er octobre 1986 et Martin Bouygues président directeur général du groupe Bouygues pour avoir profité de la faiblesse psychologique de mon frère Jérôme Hénin, psychopathe sans scrupules ni morale uniquement obsédé par l’argent et prêt à tout.

Il a été utilisé pour des faits graves de corruption.

SEPTEMBRE 2005
Captation d’héritage, recel successoral.

– le notaire Jean-Pierre Brulon, 25 Rue du Général Foy 75008 PARIS

Le commandant Gilbert Hénin décède le 17 septembre 2005 (c’est « le moment venu« ).

Madame Renée Hénin hérite, sans droits pour les enfants, de :

– un appartement situé à Orlando, Floride, estimé en 2005 à $325 000

– 2 terrains constructibles contigus estimés $5 000 chacun en 2005, $1900 en 2012.

– un compte bancaire chez Bank of America sur lequel a été déposé le produit de la vente de leur  résidence habituelle ($175 000), leur villa habitée chaque hiver sise à Deltona, Floride

– le contenu de cette villa, biens mobiliers, outillages, œuvres d’arts africains (défenses d’éléphant sculptées en ivoire, légalement achetés lors de leur séjours en Afrique, bijoux, piano, meubles, le tout stocké depuis 2005 chez Jérôme Hénin à Winter Park, Floride.

 

Ce notaire n’a pas fait l’inventaire des biens mobiliers, immobiliers et compte bancaire américains (en Floride) légués par mon père à ma mère, sans droits pour les enfants, dans le cadre de leur régime matrimonial.

Pourquoi ce notaire, vieil ami de Jérôme Hénin, a-t-il ignoré malgré mes appels, courriers, ces biens américains ?

Madame Hénin a réussi à vendre son appartement du centre-ville d’Orlando $150 000 (en 2009) au lieu des  $325 000 valeur 2005. Malgré sa méconnaissance de l’anglais, malgré tous les efforts de son fils américain Jérôme Hénin, pour s’y opposer sur place.

Mais les manœuvres de Jérôme Hénin, ses mauvais conseils ont donc fait perdre à sa mère  $175 000  + (2 X $3 100) = $181 200 soit 134 000€.

Au cas où elle décèderait avant moi, tous les biens localisés en Floride seraient ignorés en cas d’héritage. Elle n’a pas établi de testament américain pour ses 3 enfants, 2 aux États-Unis et moi en France.

Ma mère est revenue vivre définitivement à Paris.

Par ailleurs, le commandant Gilbert Hénin, de son vivant, avait perdu ses procès contre le Ministère de la Défense concernant le calcul de sa revalorisation de pension d’invalide de guerre (blessé à Dien Bien Phu puis mutilé à Madagascar).

Madame Renée Hénin a versé 3 000€ au docteur en droit Louis Boré pour porter l’affaire devant le Conseil d’État.

Succès : le tribunal des pensions des armées a enfin condamné (en 2010) le ministère de la défense à rembourser cette somme de 3 000€, le trésor public a été condamné à recalculer la pension (15 500€) et à la verser aux ayants-droits de feu le commandant Gilbert Hénin.

Pourquoi LES ayant-droitS ?

 

Pourquoi Me Louis Boré a-t-il pris l’initiative de rajouter illégalement la liste des enfants de madame Renée Hénin comme des ayants-droits alors qu’elle est la seule héritière de son mari et qu’il le sait ?

23 AVRIL 2006
Premiers faux en écriture publique du commissariat du 80 avenue Daumesnil 75012 Paris

Le 23 avril 2006 est le premier anniversaire de ma mère (77 ans) sans son mari.

Je vais chez elle avec un gâteau au 57 bd Poniatowski 75012 Paris.

Je rencontre mon frère Jérôme Hénin dans sa cour.

Dès qu’il me voit il me frappe violemment sans raisons.

Puis il se rend immédiatement au commissariat du 80 avenue Daumesnil 75012 Paris pour porter plainte pour coups et blessures, alors qu’il est l’agresseur, indemne.

Il explique aux policiers qu’il est multimillionnaire, franco-américain, habitant à Winter Park en Floride, promoteur immobilier formé chez Bouygues Immobilier.

Il explique qu’il m’a frappé parce que je suis dangereux et il demande aux policiers de faire en sorte que je sois déclaré comme étant l’agresseur, donc dangereux, afin que je sois interné « pour protéger » sa mère que je serais censé menacer de mort « pour hériter de tout« .

J’apprends que Jérôme Hénin est au commissariat pour porter plainte. J’y suis donc allé porter plainte à mon tour le soir même, fait constater mes plaies et blessures le lendemain 24 avril 2006 aux UMJ parce que le policier, très menaçant, avait refusé de me donner copie de ma plainte.

Ma plainte N° 2006/006272 du 23 avril 2006 de l’UPQ PICPUS ne m’a pas été remise et a été jointe comme simple déposition à celle de mon frère.

À ce jour, j’exige de savoir pourquoi ma plainte n’a toujours pas été traitée ?

Je porte plainte pour faux en écriture publique et association de malfaiteurs contre les policiers :

Commandant de police Jean-Robert Bernard
lieutenant de police Emmanuel Perret
brigadier-chef Frédéric Dugat
gardien de la paix Rachid Amar
lieutenant de police Arnaud Mounier
gardienne de la paix Virginie Crouzy

le Dr Aurengo UMJ 1 place du Parvis Notre-Dame 75181 Hôtel-Dieu Paris cedex 04

Stephane Mezencev fonctionnaire (gardien de la paix), faux témoignage

http://patricehenin.blogspot.fr/2008/11/0056-rapport-de-police-feuillet-0-sur.html

9 OCTOBRE 2006

La déléguée auprès du procureur de la République Françoise Guyot, Maison de justice et du droit 15/17 rue du Buisson Saint-Louis 75010 Paris (01 53 38 62 81) convoque les 2 parties.

Jérôme Hénin prend l’avion pour venir de Floride la rencontrer le mercredi précédent la médiation.

Lors de la médiation, elle ignore le constat des UMJ, me lit le faux témoignage sans m’en donner copie, me déclare qu’elle fera « un rapport très, très, sévère au procureur« , explique à Jérôme Hénin « ce qu’elle va faire » : me faire subir une expertise psychiatrique pour me faire interner.

Elle connaît des psychiatres pour ce faire.

Je demande copie de son rapport au procureur pour publication et prise en compte dans mon accusation de corruption.

Jérôme Hénin était accompagné lors de cette « médiation » de Me Charles Nataf, 2 rue St Lazare 78000 Versailles (01 39 50 27 23), du barreau de Versailles.

Charles Nataf, vieil ami de Jérôme Hénin, avec qui ils faisaient des affaires, devenu avocat, est coupable d’avoir violé l’article 1er des principes fondamentaux de la déontologie des avocats : « Lorsqu’il a des raisons de suspecter qu’une opération juridique aurait pour objet ou pour résultat la commission d’une infraction, l’avocat doit immédiatement s’efforcer d’en dissuader son client. A défaut d’y parvenir, il doit se retirer du dossier » article 183 du décret du 27 novembre 1991.

Je porte plainte contre Me Charles Nataf et Françoise Guyot pour association de malfaiteurs au service du projet de Jérôme Hénin, à savoir me faire interner.

http://patricehenin.blogspot.fr/2007/06/0010-je-te-ferai-interner-le-moment.html

13 NOVEMBRE 2006
Premier refus arbitraire d’aide juridictionnelle

N° BAJ 2006/037796

Section-division : 1-8

date demande 16/10/2006

Je reçois une décision du bureau d’aide juridictionnelle qui est déclarée irrecevable, rejetée parce que je suis prévenu et que je n’ai pas demandé d’avocat commis d’office.

Or, je suis la victime, c’est à l’ordre des avocats de nommer un avocat commis d’office.

http://patricehenin.blogspot.fr/2007/06/0011-je-te-ferai-interner-le-moment.html

30 JANVIER 2006
Fausse plainte déposée en mon nom par des policiers.

N° d’Affaire 0628470119 au parquet du procureur de la République.

Je reçois un avis de classement sans suite pour une plainte auprès du service S2 FRAUDES ET MOYENS DE PAIEMENT. Signé sans indication du nom du procureur de la République.

Je n’ai jamais déposé de plainte auprès de ce service.

Je demande une enquête pour savoir qui a déposé cette plainte en utilisant mon identité.

Je dépose plainte pour faux et usages de faux en écriture publique et usurpation d’identité contre X.

http://patricehenin.blogspot.fr/2007/07/0012-de-qui-tu-causes.html

JUILLET 2006 à MAI 2007

Campagne présidentielle au sein de la section PS de PARIS XIIème.

 

 

Je m’inscris à la section du Parti Socialiste du XIIème arrondissement de Paris. Les responsables socialistes étouffent l’affaire. Les élus et candidats de la section, expliquent aux militants qui seraient trop curieux que « c’est une affaire familiale, personnelle » !

J’ai proposé aux élus de la mairie de Paris XIIème, de Paris Hôtel de Ville, les candidats aux municipales et candidate députée Sandrine Mazetier d’opposer l’affaire des fraudeurs de la Gare du Nord (http://www.lemonde.fr/politique/article_interactif/2007/03/29/les-heurts-de-la-gare-du-nord-alimentent-le-debat-electoral_889138_823448.html) à celle des faux en écriture publique des policiers aux ordres du ministre de l’intérieur Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, dont les policiers du XIIème n’ignoraient pas les liens entre leur ministre et Martin Bouygues, dont Sarközy de Nagy-Bocsa avait fait le parrain de son fils Louis Sarközy de Nagy-Bocsa.

Mais tout a été fait dans la section pour étouffer cette affaire, l’ignorer.

Si ce fait avait été porté à la connaissance des français, leur vote n’aurait pas été en faveur d’un ministre criminel corrompu et candidat à la présidence de la République.

Ces élus et candidats ont menti de surcroît au peuple français, ont commis une fraude électorale inédite. Ils ont prouvé que tous ne cherchaient qu’à décrocher une place d’élu, et prouvé aussi que les ploutocrates sont leurs véritables décideurs.

Je porte plainte pour association de malfaiteurs décidée à me faire taire contre :

Michèle  Blumenthal, maire réélue, Conseillère de Paris

Alexis  Corbière, Premier Adjoint à la Maire, Conseiller de Paris. Conseiller d’arrondissement.

Violette Attal-Léfi, Adjointe à la Maire. Conseillère d’arrondissement. Celle-ci m’a également refusé l’accès à son association « Zone de Droit » lorsque j’ai demandé son aide pour préparer ma requête à la CEDH.

Catherine BARATTI-ELBAZ , Adjointe à la Maire, Conseillère d’arrondissement

Nicolas BONNET, Adjoint à la Maire, Conseiller d’arrondissement. Pourtant chargé de la prévention, de la tranquillité publique, celui-ci a ignoré ma lettre lui signalant les nombreuses plaintes ignorées ou refusées par la police du XIIème, mes « passages à tabac » de la part des policiers ou de voyous indicateurs de cette police.

Richard BOUIGUE, Adjoint à la Maire

Pénélope KOMITÈS, Adjoint à la Maire

Lunise MARQUIS, Adjointe à la Maire

Fabrice MOULIN, Adjoint à la Maire

François PELLEGRI, Adjoint à la Maire

Fadila TAÏEB, Adjointe à la Maire

Vanessa THOMAS, Adjointe à la Maire

Laurent TOUZET, Adjoint à la Maire

Sandrine CHARNOZ, Conseillère de Paris. Conseillère d’arrondissement

Raphaël GRECK, Conseiller d’arrondissement

Jean-Pierre GUIS, Conseiller d’arrondissement

Évelyne HONORÉ, Conseillère d’arrondissement

Jean-Louis MISSIKA, Conseiller de Paris.

Christophe NAJDOVSKI, Conseiller de Paris

Nadine REMY, Conseillère d’arrondissement

Christian SAUTTER, Conseiller de Paris. Adjoint au Maire de Paris

Guy TABACCHI, Conseiller d’arrondissement délégué auprès de la Maire du 12e

ce monsieur m’a reçu à la mairie sans tenir compte de mes informations sur la police et les persécutions des services sociaux de la mairie (restaurant Emeraude de la rue de la Brèche aux Loups)

Karen TAÏEB, Conseillère de Paris. Conseillère d’arrondissement

Gérard  TEMPION, Conseiller d’arrondissement

Catherine VIEU-CHARIER, Conseillère de Paris

Valérie MONTANDON (UMP), Conseillère de Paris. Conseillère d’arrondissement

Les élus de l’opposition ont reçu ma lettre recommandée à Christine Lagarde qui était conseillère d’arrondissement en plus de ministre des finances :

http://patricehenin.blogspot.fr/2011/04/operation-nuit-qui-blemit.html

Gérard REY, Conseiller de Paris. Conseiller d’arrondissement.

Exemple de socialiste militant pendant 30 ans, mais qui va chez l’UMP parce que le PS ne lui renouvelle pas son mandat de conseiller. C’est notre Éric Besson local.

Corinne ATLAN-TAPIERO, Conseillère d’arrondissement

Christian ALBENQUE, Conseiller d’arrondissement

Isabelle TAVAUX, Conseillère d’arrondissement

Valérie  MONTANDON, Conseillère de Paris. Conseillère d’arrondissement

 

la responsable de section PS Monique Leblanc et le responsable de la fédération PS de Paris le député-maire (du XIème arrdt de Paris) Patrick Bloche ont été parfaitement informés de mes déboires judiciaires et les ont ignorés, rejoignant ainsi l’association de malfaiteurs.

MARS 2007

candidat conseil de Paris Jean-Louis Missika

Ce monsieur n’appartient pas à un parti, il est vice-président de la maison mère de Free.fr, Illiad. Lorsque pendant la campagne municipale je lui ai parlé de ma coupure inexpliquée d’Internet, téléphone et TV par Free, il m’a répondu en souriant « qu’effectivement, ce n’était pas normal » ! Il est l’exemple même que les entreprises s’offrent des élus ignorés des militants, qui passent inaperçus lors des élections.

Je porte plainte contre Jean-Louis Missika pour complicité de coupure volontaire de ma ligne freebox, pour association de malfaiteurs.

17 AVRIL 2007

Inspection Générale des Services Judiciaires

J’alerte l’inspecteur général des services judiciaires Christian Raysseguier du refus de ma plainte contre Jérôme Hénin et de l’existence d’une plainte que je n’ai jamais déposée, classée sans suite.

Je porte plainte contre cet inspecteur Christian Raysseguier pour association de malfaiteurs destinée à me faire abusivement interner.

23 MAI 2007

Audience 16ème chambre/2 correctionnelle reportée

Me Augustin Kemadjou nommé commis d’office me donne rendez-vous le jour de l’ascension 17 mai 2007, puis, lorsque je l’appelle pour le lui faire remarquer, il me donne un 2ème rendez-vous dans son cabinet le 18 mai 2007. Le bureau est fermé lorsque je m’y présente.

Il ne se présente pas à l’audience du 23 mai 2007.

Le 18 mai, ma mère me propose de prendre son avocat Me Philippe Miro, qui accepte de venir à l’audience pour demander son renvoi puis étudier le dossier. Il produit un certificat médical excusant mon absence.

La juge demande une expertise psychiatrique et renvoie le procès au 7 septembre 2007, note que Me Philippe Miro devient mon défenseur.

La partie adverse savait que le procès serait reporté puisqu’elle ne s’est même pas présentée ni fait représentée.

Après une discussion avec Me Philippe Miro, qui ne me corrige pas sur la date du 7 septembre (en fait le jugement aura lieu le 5 septembre 2007, sans convocation), je le salue et n’aurait jamais de nouvelles de lui. Il ne se présentera pas à l’audience du 5 ni du 7 septembre 2007.

Je porte plainte contre Me Philippe Miro, Me Augustin Kemadjou, Me Charles Nataf, la présidente de la 16ème chambre/2 Mme Anne-Marie BEAUGUION  pour association de malfaiteurs destinée à me faire interner abusivement.

4 JUIN 2007

La psychiatre Marie-Elisabeth Meyer-Buisan me convoque pour une expertise le 15/06/2007.

Je ne m’y rends pas, trop occupé à exécuter des missions pour la campagne législative de Sandrine Mazetier.

15 JUIN 2007

La psychiatre Marie-Elisabeth Meyer-Buisan me convoque à nouveau pour une expertise le 6/7/2007

Je m’y rends, réponds aux questions mais tiens à parler de mon frère, demande à ce qu’il subisse aussi une expertise.

J’étais persuadé à l’issue de l’expertise que j’avais réussi à expliquer à cette psychiatre tous les aspects de l’affaire, la carrière de mon frère comme escroc et trafiquant d’armes, ses raisons pour me faire interner.

Lorsque j’ai lu son rapport 2 ans plus tard, après le jugement en appel le 2 juin 2008, je découvre un tissu de pseudo-arguments qui me déclarent dangereux, « en particulier envers mon frère« .

Je porte plainte contre le Dr Marie-Elisabeth Meyer-Buisan pour association de malfaiteurs destinée à me faire abusivement interner.

5 SEPTEMBRE 2007

Jugement 16ème chambre/2

Le tribunal me condamne sans ma présence provoquée par l’erreur volontaire de date, sans avocat, sur la foi des mensonges et incohérences du rapport policier et du rapport très orienté et partial, en faveur du millionnaire floridien proche de Martin Bouygues.

Le fait que Me Philippe Miro ne se soit pas présenté ni à l’audience du 5, ni du 7 septembre, sans m’informer est à questionner.

Je porte plainte contre la présidente Mme Anne-Marie Beauguion, la vice-procureur Véronique Degermann et la greffière Charlotte Galant pour association de malfaiteurs destinée à me faire abusivement interner.

Je n’ai toujours pas accès aux documents de la plainte de mon frère Jérôme Hénin contre moi, ni au rapport d’expertise que je crois favorable.

7 SEPTEMBRE 2007

Pas de procès, la date indiquée était volontairement fausse

Le 10 septembre 2007, la greffière me dit que j’ai été jugé en mon absence le 5 septembre 2007.

Je fais appel.

25 JUIN 2007

Sandrine Mazetier me propose son amie avocate Béatrice Zareczky Weinberg

Elle continue de m’utiliser comme militant jusqu’à son élection, son directeur de campagne Richard Bouigue, aujourd’hui élu à la mairie du XIIème arrondissement de Paris, me confie des missions de « boitage » en solitaire. J’ai compris un peu tard qu’il ne voulait pas que je parle trop aux autres militants.

Je porte plainte contre Sandrine Mazetier, Richard Bouigue et Me Béatrice Zarecsky-Weinberg pour complicité d’escroquerie et forfaiture, association de malfaiteurs.

20 OCTOBRE 2007

Réunion Désirs d’Avenir au local section PS du XIIème arrdt. Paris

 

 

Cette réunion animée par le sénateur David Assouline, Mme la maire du IVème de Paris Dominique Bertinotti, pour décider du choix (non démocratique) des futurs responsables de désirs d’Avenir, le mouvement politique de Ségolène Royal.

Gérard rey a voulu me faire sortir et menacé d’appeler la force publique. David Assouline m’a demandé de partir, je raconte cette réunion dans l’article http://patricehenin.blogspot.fr/2007/10/0005-la-dmocratie-participative-en.html .

Je porte plainte contre Gérard Rey, maintenant inscrit à l’UMP pour rester conseiller à la mairie du XIIème, la maire Dominique Bertinotti et David Assouline que j’ai rencontrés tous les deux lors de plusieurs meetings de Désirs d’Avenir pour complicité de corruption, de faux en écriture publique et donc association de malfaiteurs.

JUIN 2008 à FEVRIER 2009

Quitte le P.S. pour militer avec Alexis Corbière et Jean-Luc Mélenchon pour créer le Parti de Gauche

Je quitte enfin le PS avant son congrès de Reims et suit Alexis Corbière, élu conseiller de Paris de ma section du PS du XIIème.

Je rencontre 4 fois Jean-Luc Mélenchon et lui confie des documents.

Il ignore totalement ma dénonciation de corruption Jérôme Hénin-Bouygues Immobillier-polices-tribunaux.

Je quitte le parti de gauche que Mélenchon et Alexis Corbière veulent créer un « Front de Gauche » qu’ils appellent eux-mêmes une « construction électorale ».

Je porte plainte contre Alexis Corbière, Jean-Luc Mélenchon pour ne pas avoir profité de leur apparition dans les médias et donner mon affaire en exemple de corruption, avec fermetures arbitraires de mes blogs.

26 OCTOBRE 2007

1er rendez-vous pour verser 600€ à Me Béatrice Zareczky Weinberg

À partir du versement d’un acompte en liquide hors TVA de 600€, Me Béatrice Zareczky-Weinberg me pose des lapins et ne s’occupe pas de l’affaire, alors qu’elle disposait de 8 mois avant l’appel.

Je porte plainte contre la députée Sandrine Mazetier et Me Béatrice Zareczky-Weinberg pour association de malfaiteurs destinée à me faire abusivement interner.

11 DÉCEMBRE 2007 au 28 FÉVRIER 2008

Free.fr me coupe ma ligne « triple-play », les techniciens se déplacent 3 fois, la première fois le 11 décembre 2007, puis le 16 février 2008, enfin le 28 février 2008 où finalement les techniciens m’accusent « d’avoir interverti les fils de branchement de mon boitier FreeBox » !

http://patricehenin.blogspot.fr/2009/07/free-dans-le-box-des-accuses.html

Je porte plainte contre X, les 3 techniciens de Free.fr assistance, qui ont fait semblant d’intervenir les 11 décembre 2007, 14 janvier 2008 et 28 février 2008 aonsi que contre Xavier Niels.

JUILLET 2007 à NOVEMBRE 2008

Attaques sur mon système informatique à domicile : de mai à juillet 2007, réception de messages sans textes mais avec pièces jointes avec virus au format PDF.

En août 2007, destruction à distance de mon système d’exploitation Windows XP.

J’installe alors le système d’exploitation Ubuntu qui me permet de continuer à « bloguer » et décrire mes aventures avec un blog hébergé chez blogspirit.com

 

 

Le 9 juillet 2007, je m’aperçois que les statistiques de mon blog chez blogspirit.com contiennent des informations à caractère pédophiles :

http://patricehenin.blogspot.fr/2008/08/0003-freebox-off-ok-on-dconne.html

et :

http://patricehenin.blogspot.fr/2007/11/0001-comment-prouver-quun-blog-est.html

et :

http://patricehenin.blogspot.fr/2008/11/0052-serait-il-interdit-dinterdire.html

et :

http://patricehenin.blogspot.fr/2008/02/0002-message-pour-betapolitique.html

Le 3 juin 2008, tous mes sites Internet sont fermés : blogspirit.com, xooit.com puis over-blog.com en mars 2009.

Je porte plainte pour association de malfaiteurs avec complicité de crimes commis par les personnes déjà nommées précédemment comme faisant partie de cette association qui cherche à me faire interner pour me faire taire et m’empêcher de divulguer dans l’Internet tous les faits cités dans cette plainte :

M. Xavier Niels de Free.fr, Philippe Pinault de blogspirit.com,

3 rue Danton – 92240 Malakoff – France +33 (0)9 70 19 90 00

la société xooit.com France,

XOOIT SARL

2, Rue de Tournon

75006 Paris

France

RCS Paris 513 363 226

 

la société over-blog.com France,

OverBlog SAS

1 Avenue Jean Rieux

31500 Toulouse

Téléphone de contact : +33 1 70 94 54 04

SIRET 480 170 240 00034

TVA FR10480170240

pour avoir violé les articles de la constitution, en particulier les articles fondamentaux des droits de l’homme (article XI de 1789) et l’Article 121-7 pour complicité.

2 JUIN 2008
Quelques jours avant l’audience en appel prévue pour le 2 juin 2008, cette avocate Béatrice Zareczky-Weinberg me donne rendez-vous dans de nouveaux locaux pour essayer de me faire payer les 600€ plus TVA. Je lui demande de rédiger ses conclusions d’abord, ce qu’elle refuse.

Le jour de l’audience, 30 minutes avant l’audience, elle m’appelle sur mon portable pour m’annoncer qu’elle ne viendra pas à l’audience « … vu ce que vous m’avez dit…  »

J’accepte d’être jugé sans avocat parce que je croyais encore à l’existence d’une justice impartiale et libre en 2008.

Il me paraissait évident que Jérôme Hénin était l’agresseur, que le déroulement du procès était irrégulier (fausse date de procès, pas d’avocats).

Je porte plainte pour association de malfaiteurs ayant pour but de me faire interner, contre la présidente de la 10ème chambre d’appel section A, Mme Morat, les conseillers Mr Franchi, Mme Schoonwater, le greffier Mr Fenogli, l’avocat général du ministère public Mme Vichnievsky, Me Catherine de Froidcourt avocate de la partie adverse qui a fait constater les révélations et accusations contenues dans mon blog.

Je porte plainte contre l’huissier Me Pascal Robert qui a considéré que ces accusations étaient des preuves de diffamation, alors qu’il a pris connaissance des faits.

Je rappelle que malgré mes explications, la lecture de mon blog, ces personnages ont confirmé les condamnations à 3 obligations délirantes, en plus des 6 mois de prison avec sursis :

– obligation de trouver un travail, alors que je suis déclaré inapte au travail par la COTOREP depuis avril 2001

– obligation de trouver un logement fixe, alors que je loue mon studio depuis mars 1981

– obligation de suivre un traitement psychiatrique avec hospitalisation forcée si nécessaire, ce qui est exactement l’ordre donné par Jérôme Hénin aux autorités de notre pays des droits de l’homme.

Sans commentaires.

SEPTEMBRE 2008 au 2 DÉCEMBRE 2008

Association « Zone de droit » créée par la conseillère du XIIème arrondissement Violette Attal-Léfi

Cette Conseillère de Paris du PS refuse de m’aider à préparer ma requête à la Cour Européenne des Droits de l’Homme, alors que son assoiation « Zone de droit » est une aide juridique gratuite créée pour cela.

Elle annule les rendez-vous pris par son amie avocate, me retourne ma lettre recommandée sans l’ouvrir, et demande à son amie avocate Me Isabelle de Taddeo.

Je rédige l’article « Zone de droit » dans mon blog chez over-blog.com, en y publiant le contenu de la lettre retournée non ouverte. Me Isabelle de Taddeo demande à over-blog.com France de faire retirer son nom dans cet article, ce que je fais.

Cette avocate a donc pris connaissance du contenu de  la lettre retournée.

Je porte plainte contre Isabelle de Taddeo et Violette Attal-Léfi pour discrimination et association de malfaiteurs.

3 JUIN 2008 au 3 FÉVRIER 2009

Cassation rejetée

La demande d’aide juridictionnelle a provoqué de plusieurs demandes aberrantes et réitérées de justificatifs, le 27 juin 2008, le 4 août 2008 et finalement rejet de l’aide juridictionnelle à laquelle j’ai droit, mais rejetée parce qu’il n’existe « aucun moyen sérieux » de cassation.

Ceci pour gagner du temps contre les délais de remise de pourvoi.

J’ai donc rédigé un pourvoi sans aide juridique.

 

C’est-à-dire que la décision de rejet du pourvoi précède l’obtention d’un avocat qui aurait rédigé le pourvoi, ce qui est une forfaiture.

En sont responsables le secrétaire du bureau d’aide juridictionnelle B. Mach, le président J. Beyer, le greffier L. Houdin, le magistrat délégué B. Le Corroller, le greffier en chef D. Giton contre qui je porte plainte pour association de malfaiteurs.

29 AVRIL 2008 à 19 MAI 2008

Huissier Me Mayeul ROBERT constate l’existence du blog patricehenin.blogspirit.com

Sur demande de mon frère Jérôme Hénin, Me Mayeul ROBERT, 16 rue Vignon 75009 Paris, fait un constat orienté pour transformer mes révélations sur la carrière de Jérôme Hénin en diffamation, au lieu de prévenir les autorités.

Il attaque la société blogspirit.com France qui héberge mes articles.

Me Catherine de Froidcourt porte plainte au nom de Jérôme Hénin ET Catherine Henin-Clark, ma sœur devenue américaine et qui vit aussi en Floride.

Or, ma sœur n’a jamais demandé à cette avocate de porter plainte contre moi.

Actuellement, elle veut se réinscrire au barreau de Paris depuis septembre 2011, sa réinscription est bloquée parce qu’aucun avocat ne veut ou ne peut accepter la domiciliation de son courrier juridique, très certainement par pression du bâtonnier.

Je porte plainte contre Me Mayeul ROBERT et Pascal ROBERT pour association de malfaiteurs, complicité des crimes commis par Jérôme Hénin lors de sa carrière chez Bouygues Immobilier.

7 JUIN 2008

Visite à l’ambassade de la république Populaire de Chine

Je rends visite au 1er secrétaire de l’ambassade Chine, lui pose des questions sur la coruption en Chine et lui explique, en lui montrant le rapport de police du 23 avril 2006, la condamnation en appel du 2 juin 2008 et la fermeture de mon blog http://patricehenin.blogspirit.com. Je lui propose d’expliquer aux médias français que les droits de l’homme laissent à désirer en France lorsque la collusion Nicolas Sarközy – Martin Bouygues est étouffée par la police, la justice, les partis politiques comme le PS et les principaux médias que j’ai contacté.

Il me demande s’il peut conserver le rapport et le jugement. Comme il s’agissait des originaux, je lui promet de lui envoyer toutes les copies par courrier ainsi que les clefs d’accès au blog encore accessibles par mot de passe. Je lui demande et obtient une preuve de ma visite à l’ambassade, qu’il me fournit.

Curieusement, il me dit lorsque le quitte « nous sommes un cinquième de l’humanité ».

Nicolas Sarkôzy de Nagy-Bocsa avait tonitrué en ponctuant ses paroles de tics d’épaules qu’il ne se rendrait pas aux J.O. de Pékin si le gouvernement chinois n’accédais pas à la demande du Dalaï-Lama d’être reçu à Pékin.

Il a été finalement le premier président de la République française à se rendre à la cérémonie d’ouverture de ces jeux olympiques. Le secrétariat d’état des droits de l’homme a été dissous en quelques mois.

Le ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner prétend en décembre 2008 que « les droits de l’homme, c’est une erreur ! » (http://www.liberation.fr/monde/2008/12/10/kouchner-le-secretariat-d-etat-aux-droits-de-l-homme-une-erreur_295192 )

Xavier Bertrand se rend à Pékin le 22 octobre 2009 pour signer une alliance historique entre le parti UMP et le PCC chinois ! (http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2009-10-27/un-accord-entre-l-ump-et-le-pc-chinois-met-en-colere-les-deputes/917/0/389521 )

L’association de malfaiteurs formée pour me nuire et cacher les opérations de corruption dont j’ai eu connaissance concernent Martin Bouygues, dont Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa se vante d’être un ami proche, au point de l’avoir choisi comme parrain de son fils Louis Sarközy.

Je l’ai bien expliqué à monsieur Liu, 1er secrétaire de l’ambassade chinoise.

Je porte plainte contre Bernard Kouchner, Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa pour haute trahison, en rapport avec l’association de malfaiteurs destinée à me nuire.

7 MAI 2008 au 30 AVRIL 2010

1er Procès en diffamation

Me Catherine Froidcourt me remet lors de l’audience en appel du 2 juin 2008 cette nouvelle plainte en diffamation de Jérôme Hénin, initialement adressée à l’avocate Béatrice Zareczky Weinberg, qui en a donc connaissance, en tant qu’avocate « socialiste ».

La juge d’instruction Nadine Berthelemy-Dupuy me convoque pour le 15 mai 2009 au TGI de paris pour mise en examen, N° de parquet 08128230119 N° d’instruction 2266/08/84.

Elle essaie de monter un piège de non-comparution, lorsque j’arrive à l’heure, le gendarme de faction en face de son bureau porte 79 m’ordonne d’attendre une heure à un endroit très éloigné.

Je refuse d’attendre plus de 10 minutes, le gendarme s’énerve :

– vous voulez jouer au con ?

– l’heure du rendez-vous est passée, prévenez-la

C’est publié dans l’article http://patricehenin.blogspot.fr/2009/05/0065-de-palais-en-quai-en-mai-fri-15.html

La greffière sort et me dit que je n’ai pas renvoyé la demande d’avocat. Je lui réponds que je l’ai renvoyée en LRAR.

Peu de temps après, un avocat de passage est « embauché » et me dit que je vais être reçu.

Lors de son interrogation, la juge d’instruction se contente de répéter la plainte, les mots incriminés. L’avocat Me Colin MAURICE ne pipe mot.

Le 30 juin 2010, l’affaire donne un non-lieu par prescription du délai.

Je porte plainte contre la juge d’instruction Nadine Berthelemy-Dupuy, sa greffière X et le gendarme de faction ce 15 mai 2009 à 15H devant la porte du juge pour tentative d’organisation d’une fausse non-comparution, association de malfaiteurs.

21 JUIN 2008

Journée porte ouverte chez Médiapart – François Bonnet

Je rencontre François Bonnet et lui donne quelques documents sur mes aventures policières, judiciaires, fermeture de mon blog, visite à l’ambassade de Chine, la carrière de mon frère et ses liens avec Bouygues Immobilier.

Aucune réaction médiatique, l’affaire est étouffée.

Je porte plainte contre François Bonnet et Médiapart pour complicité de corruption et association de malfaiteurs destinée à me nuire.

28 JUIN 2008

Henri Emmanuelli – Benoît Hamon

Lors d’un meeting à l’amphi Richelieu de La Sorbonne, aidé d’un militant de ma section Emmnuel Loko, je rencontre Henri Emmanuelli, Benoit Hamon et leur donne des documents sur mes aventures policières, judiciaires, fermeture de mon blog, visite à l’ambassade de Chine, la carrière de mon frère et ses liens avec Bouygues Immobilier.

Je porte plainte contre Henri Emmanueli et Benoît Hamon pour complicité de corruption en étouffant mes persécutions et association de malfaiteurs.

7 JUILLET 2008

Diner avec Mélenchon + 300 militants gauche du PS

Au restaurant chinois 46 rue de Belleville 75011 Paris, Jean-Luc Mélenchon organise une rencontre-diner avec 300 militants des différentes motions du PS. Je lui remets des documents sur mes aventures policières, judiciaires, fermeture de mon blog, visite à l’ambassade de Chine, la carrière de mon frère et ses liens avec Bouygues Immobilier. Il les enfouie dans sa sacoche. Pas de nouvelles.

J’ai assisté à un meeting de Mélenchon (20 septembre 2008) avec Alexis Corbière, élu PS de la mairie du XIIème, dissident qui participera à la création du Parti de Gauche et que je décide de suivre. Après avoir parlé à Mélenchon de la fermeture de mon blog, il me dit qu’il me verra à la fin du meeting mais alors que j’attends que Mélenchon finisse de dédicacer ses livres je suis expulsé manu militari par le service d’ordre « parce que le meeting est terminé », sous les yeux de Mélenchon.

J’ai milité pour la création du Parti de Gauche avec les caciques comme Danièle Simonnet, Alexis Corbière dans la section PG du XIIème arrondissement

Je porte plainte contre Alexis Corbière, Jean-Luc Mélenchon, Danielle Simmonet pour complicité de corruption en étouffant mes persécutions et association de malfaiteurs.

24 MARS 2009 et 20 AVRIL 2009

Menace de mort plainte contre X

Le 24 mars à 23H05, la veille de ma convocation pour remise de plainte en diffamation de mon frère Jérôme Hénin, rédigée par Me Catherine de Froidcourt, je reçois un coup de fil

– Patrice ?

-oui

– tu ne reconnais pas ma voix ?

– euh, non

– Patrice, t’es mort

– non, je suis en train de téléphoner

– Patrice t’es mort

Le combiné affiche le nom tronqué Véronique LEB.. (cela pourrait être LEBorgne, LEBrun, etc.)

Le 20 avril 2009, je dépose plainte pour menace de mort.

La gardienne de la paix Ingrid Kafelik recueille ma plainte dans une ambiance d’intimidation, cherche à me dissuader de déposer cette plainte.

On ne me dit pas si une Véronique LEB… possède bien ce numéro 01 42 62 83 58 et si elle est impliquée, la plainte sera classée sans suite, l’auteur n’étant pas identifié.

Je porte plainte contre la gardienne Ingrid Kafelik pour non-exécution des recherches, pourtant évidentes.

Je porte plainte à nouveau contre X pour menace de mort avec demande d’identification et questionnement de cette personne avec ce numéro.

23 JUIN 2009 au 30 JUIN 2009

Agressions au restaurant Émeraude rue Brèche aux Loups

Idriss Kamal, Michael Paris, Micheline X, Marie-Christine Mani

Je subis, ainsi que les autres convives de ma table, comme M. Jean Anicet (74 ans, cardiaque), des agressions verbales à la table que j’occupe depuis 2003, des crachats de la part de M. Idriss Kamal qui se prétend employé dans un laboratoire de police.

Le personnel d’abord choqué se met ensuite, vraiment curieusement, par m’accuser, les jours et agressions suivantes, d’être le « provocateur » !

J’écris au Centre Social de la Ville de Paris du XIIème, Mme Christine Fouet, pour m’en plaindre et faire cesser ces étonnantes agressions.

M. Michael Paris me répond que c’est de ma faute !

Je porte plainte contre Michael Paris, Idriss Kamal, Micheline X (serveuse en chef), Marie-Christine Mani (responsable du restaurant, nom écrit de façon phonétique) pour faits ou complicité de violences physiques (crachats), association de malfaiteurs ayant pour but de me nuire et me faire taire sur les exactions des élus du PS qui ont ignorés mes convictions anti-corruption.

http://patricehenin.blogspot.fr/2010/05/restauration-collaborative-sauce-vichy.html

17 JUILLET 2009

Prélèvement ADN agent Jennifer Gougoueff

Puisque condamné, je suis convoqué le 17 juillet 2009 à la direction de la police judiciaire antenne Villette 1 avenue de la porte de la Villette 75019 Paris par l’agent de police judiciaire

Jennifer Gougoueff.

N’étant pas coupable, je demande l’effacement de mon profil génétique.

J’ai découvert à cette occasion, par des recherches Internet, que ce fichage ADN est une manne pour les laboratoires privés, vu le nombre de fichages qui ne peuvent être réalisés par les laboratoires de l’état.

Ce fichage est une extorsion de fonds publics à grande échelle, environ 70€ par sujet.

4 AOÛT 2009 au 29 OCTOBRE 2009

Rendez-Vous Guy Tabacchi mairie XIIème

La mairie me reçoit le jeudi 29 octobre 2009, j’expose mes griefs contre le restaurant de la Brèche aux Loups, rappelle mes dénonciations de militant et réclame à nouveau qu’une enquête soit menée au sujet du commissariat du 80 avenue Daumesnil 75012 Paris.

Mr Guy Tabacchi sourit en notant son rapport qui restera lettre morte, ne sera pas pris en compte par la maire Michèle Blumenthal.

Je porte plainte contre Guy Tabacchi et Michèle Blumenthal pour association de malfaiteurs, complicité des crimes et délits commis par le personnel du restaurant Émeraude de la Brèche aux Loups et le personnel du CSVP.

12 NOVEMBRE 2009

Frais de justice 278€

Je reçois une mise en demeure de payer 278€ de frais de justice.

Je demande le remboursement de cette somme, qui en attendant peut être utilisée comme caution de la consignation pour cette plainte.

FÉVRIER 2010 à MAI 2010
Suppression de l’Allocation Logement résolue après 4 mois de non-paiement et les conséquences bancaires, avance de 4 mois de trésorerie au bailleur Sageco-Efidis.

La CAF arrête le paiement de mon Allocation Logement de février à mai 2010 inclus, sans  tenir compte de mes réclamations mensuelles à leur guichets du 101 rue Nationale 75013 Paris (adresse postale : Caf de Paris, BP 336, 75625 Paris cedex 13).

Chaque mois, on me dit que cela doit être régularisé le mois suivant.

J’écris à la ministre des affaires sociales Roselyne Bachelot qui attend que cela soit régularisé fin mai 2010 pour me répondre.

Mon compte est devenu débiteur en mars 2010, le directeur de mon agence bancaire M. Jean Daadi  me facture des frais d’impayés puis retire ma « carte bleue » de crédit et son découvert autorisé de 500e par mois.

Je n’ai pu rester dans mon studio en payant les loyers que grâce à l’aide financière de ma mère Renée Hénin.

Le responsable de mon agence LCL M. Jean Daadi m’a restitué ma carte bancaire après avoir compris que je n’étais pas responsable de ma situation débitrice, mais bien la CAF.

La mairie a bien sûr refusé une aide exceptionnelle pour que je puise me maintenir dans le studio que je loue depuis le 20 mars 1981.

Quant au bailleur HLM Sagéco-Efidis, qui a racheté l’immeuble à Icade le 1er janvier 2010, il se retrouve avec une avance de trésorerie de 1180,44€, pendant que j’étais sur le point d’être incapable de payer mes loyers et factures.

Il s’est contenté de déduire cette avance de trésorerie sur mes futurs loyers.

Je réclame le calcul des intérêts et leur remboursement.

Je porte plainte pour association de malfaiteurs contre les employés et responsables de la CAF et du bailleur HLM Sagéco-Efidis:

M. N. Rousseau, responsable de centre CAF, qui m signale que Icade ne connaît pas mon adresse (?!)

– M. Franck Charvet, responsable territorial Sagéco-Efidis

– Mme Sophie Hermann, Sagéco-Efidis

– l’ancienne ministre Roselyne Bachelot
– Mme Sandra Fanon
, technicien-conseil de la CAF qui me réclame la quittance de moyer de juillet 2009 (?!)

– M. Fredéric Marinacce, directeur des politiques familiales et sociales de la CAF

– Mme Nadège Le Duin Bigot, qui me réclame le montant du loyer + charges le 18 juin 2010 alors que les versements sont censés être repris comme indiqué par la ministre Roselyne Bachelot.

4 MAI 2010 au 21 MARS 2011

2ème série d’agressions au restaurant Émeraude, expulsion arbitraire, réintégration, expulsion

Un indicateur Jean-Marie X (avec carte d’indicateur), bras tatoués, organise des scènes de crachats, provocations à me battre « dehors », avec les encouragements, vociférations de la serveuse en chef Micheline X, au restaurant de la Brèche aux Loups 75012 Paris.

Je ne cède pas aux provocations.

Le 4 mai 2010, la responsable Christine Fouet m’expulse du restaurant en prétendant que j’aurais distribué un tract non décrit. C’est faux et complètement arbitraire.

Le 17 mai 2010 un de mes voisins, Jérôme Dufaur, ancien militant communiste de ces élus, écrit à la mairie et demande pourquoi je suis expulsé.

Le 16 juillet 2010 la maire Michèle Blumenthal lui répond qu’après s’être renseignée, il apparaît que je ne suis pas expulsé.

Le 26 juillet 2010, la responsable de la section du centre d’action sociale de la ville de Paris, Christine Fouet, me réintègre.

Le 26 juillet 2010, muni d’une copie de la lettre de la maire, je me rends au restaurant Émeraude mais je suis expulsé par deux policiers municipaux appelés et accompagnés par le responsable économique du service social, Thierry Lefèbvre. Les 2 policiers se moquent de la lettre de la maire et m’expulsent manu militari.

Le 28 juillet 2010, Mr Jérôme Dufaur, révolté, écrit de nouveau à la maire pour lui signaler cet incident.

Le 24 août 2010, je fais appel par lettres à la médiatrice de la ville de Paris Claire Brisset, le maire de Paris Bertrand Delanoë

Le 21 mars 2011, Christine Fouet m’expulse à nouveau parce que je refuse d’être servi par la serveuse en chef que je soupçonne de cracher dans mes assiettes, pratique que j’ai découvert en travaillant en restauration. On m’avait signalé ce fait à son sujet.

Je porte plainte pour violences (crachats), discrimination, association de malfaiteurs, abus d’autorité,  contre :

– les 2 policiers municipaux du 26 juillet 2010 à 13H00

– Jean-Marie X

– Thierry Lefèbvre, responsable économique du service social

– Micheline X, serveuse en chef

– Claire Brisset, médiatrice de la ville de Paris

17 MAI 2010 au 20 JANVIER 2011

Convocation et exécution des 3 obligations au SPIP (Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation) 12-14 rue Charles Fourier 75648 Paris cedex 13.

Je suis convoqué par la Juge des Libertés et des Peines Catherine Barès pour exécuter mes 3 obligations. J’explique à cette juge que le procès est inique, sans avocats, que seul mon frère est coupable, qu’elle se rend coupable d’agir dans les intérêts de criminels œuvrant au Palais de Justice de Paris.

Elle se contente de me convoquer tous les mois pendant 2 ans, une fois par mois, se rendant ainsi complice des crimes précédents.

Elle confie mon suivi à l’assistante sociale Laurence Peyrat du SPIP.

Je suis convoqué et me rends avec difficultés (essoufflements lors de la marche, escaliers du métro) les 28 mai 2009, 10 août 2009, 16 septembre 2009, 20 octobre 2009, 9 décembre 2009, 12 janvier 2010, 11 février 2010, 19 avril 2010.

Lassé de cette comédie exténuante, je décide de ne plus me rendre à ces convocations. Madame Laurence Peyrat a parfaitement compris mon affaire mais ne peut rien faire.

Je lui demande à rencontrer à nouveau la juge Catherine Barés.

La juge Catherine Barés me convoque à nouveau le 17 mai 2010. Elle transmet la convocation  à la police le 14 juin 2010.

Conscient de mes difficultés à me déplacer, le brigadier-chef Patrick Colombet se rend chez moi pour m’apporter la convocation, qui est pour le 23 juin 2010.

Ce 23 juin 2010, elle finit par rédiger sans me censurer le rapport suivant :

« Le 23 juin 2010 à Paris, nous Catherine Barés, vice-présidente chargée de l’application des peines au Tribunal de Grande Instance de Paris,

vu les articles 132-44 à 132-51 du code pénal, attestons avoir reçu ce jour Patrice Hénin.

Condamné le 2 juin 2008 par la cour d’appel de Paris à la peine de 6 mois d’emprisonnement avec sursis et mise à l’épreuve pendnat 2 ans pour des faits de violence avec arme ou menace d’une arme sans incapacité le 23/4/2006 :

Patrice Hénin :

J’ai fait l’objet d’une condamnation injuste, ignoble, indicible. J’en parle dans mon blog. Tout est expliqué sur Internet. Je n’ai jamais eu d’avocat. Je réside toujours à la même adresse. La convocation pour le 17 mai 2010 ne me concerne pas, votre système judiciaire est complètement pourri. Je n’ai pas à répondre à une condamnation prononcée sans avocat. Je n’ai pas besoin de soins, je ne veux pas en entendre parler. Je raconte vos salades dans mon blog. Mon frère arive à faire suspendre le blog mais il est rétabli aussitôt. Il veut me faire interner pour faire sa captation d’héritage. Je continuerai mon combat jusqu’à mon dernier souffle. J’ai besoin de soins en pneumologie et neurologie. La condamnation a été prononcée en mon absence. La psychiatre est une criminelle qui doit être internée au plus tôt. Il y sept violations des droits de l’homme à mon encontre. A la relecture, je préfère remplacer le mot « salades » par « persécutions ».

Lecture faite, l’intéressé signe avec nous.

Les convocations par Laurence Peyrat reprennent, les 26 mai 2010, 24 juin 2010, 20 juillet 2010, 22 septembre 2010, 8 octobre 2010, 17 décembre 2010, dernière convocation le 20 janvier 2011.

Je porte plainte contre Me Catherine Barés pour association de malfaiteurs, malgré son manque d’empressement à me faire interner, ce qui m’a permis de poursuivre mon combat, mais seul.

Je rappelle au juge d’instruction que l’article 450-2 du code pénal permet d’éviter des poursuites, d’obtenir des informations sur la constitution de cette association. Savoir pourquoi elle n’a pu intervenir me sera très utile lorsque mon mouvement aura pris le pouvoir.

27 MAI 2009

Lettre au président de la République Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa

Je résume au président de la république l’affaire du procès de la 16ème chambre correctionnelle et de la 10ème chambre d’appel, ma visite à l’ambassade la République Populaire de Chine et je l’accuse de corruption, l’inclus dans l’association de malfaiteurs formée pour me faire taire en m’internant en psychiatrie.

Le citoyen Nicolas Sarközy se plait à rappeler qu’il est très lié à Martin Bouygues qu’il a choisi pour être le parrain de son fils Louis.

Cette lettre est restée sans réponse, ainsi qu’une deuxième, la même, mais envoyée cette fois-ci en LRAR.

Ces deux lettres sont restées sans réponses et donc sans effets pour ma réhabilitation, aucune enquête sur l’état de la justice et de la police pour mon cas.

J’accuse Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa de corruption, haute trahison et manquement à ses devoirs les plus élémentaires en tant que président d’une République démocratique censée appliquer l’état de droit.

9 FÉVRIER 2010 à NOVEMBRE 2011

Me Louis Boré, Cl Gilles Castel, pension d’invalide de guerre piégée

Le 9 février 2010, le colonel Gilles Castel du Secrétariat Général de l’Administration du ministère de la Défense écrit à la veuve de feu le commandant Gilbert Hénin pour lui annoncer que la SGA est condamnée à rembourser les 3 000€ de frais d’avocat aux ayants droits du Cdt Gilbert Hénin.

Ces 3 000€ avaient été versés au docteur en droit Me Louis Boré par la veuve Renée Hénin pour porter l’affaire en conseil d’état.

Pourquoi LES ayants droits ?

Ce colonel et sa secrétaire lui demandent, ainsi qu’aux 3 enfants considérés à tort comme des ayants droits, de signer un porte-fort.

Mme Renée Hénin est seule ayant droit de la succession de Mr Gilbert Hénin, ce qui est confirmé par la chambre des notaires de Paris.

Si elle avait signé un tel document, elle aurait signé son irresponsabilité, puisqu’elle est seule ayant droit.

Je le signale par téléphone au colonel Gilles Castel, il me raccroche au nez dès qu’il comprend que je refuse de signer la partie du porte-fort qui me concerne, document qui autoriserait ma mère à toucher cette somme alors qu’elle lui revient de plein droit.

Il me renvoie sans l’ouvrir ma lettre recommandée, ce qui prouve son refus d’admettre l’erreur, qui est donc bien un piège.

Lorsque j’en parle à Me Louis Boré, il me dit que c’est Mme Renée Hénin qui lui a indiqué les autres ayants droits. Elle m’a confirmé que Me Louis Boré lui avait demandé les adresses de ses enfants, sans préciser pourquoi faire.

Il a donc lui aussi tenté de la faire passer pour une irresponsable, lui qui a rajouté la liste des enfants pour monter ce piège.

Puis, le harcèlement a changé de refrain. Lorsque ma mère réclamait les paiements, ces merveilleux personnages à épaulettes ou robes noires lui affirmaient qu’il s’agissait d’une erreur administrative sans conséquences, que le paiement était bloqué parce que je refusais de signer mon autorisation de porte-fort.

Quant au notaire Jean-Pierre Brulon, il prétend qu’il n’est pas concerné, que tout est de ma faute.

Il est à noter que le colonel ne m’a jamais envoyé le document porte-fort me concernant.

Le cours de mes activités politiques m’a conduit au poste de délégué de la 8ème circonscription de Paris pour représenter le mouvement politique de Nicolas Dupont-Aignan (2010).

J’ai informé ce politicien député-maire « gaulliste » de cette affaire de refus de paiement d’une pension due à la veuve d’un parachutiste formé aux Forces les Françaises Libres, qui avait rejoint le général de gaulle en juin 1943.

Au cours de réunion et par courriels, interventions dans un site Internet « Le café de la République », MM. Jean-Paul Bigot m’a exclu de ce site pour avoir évoqué mon affaire et son rejet par Nicolas Dupont-Aignan, participant ainsi à l’omerta, étant ainsi complice actif.

Le député-maire Nicolas Dupont-Aignan a confié ma demande d’intervention à sa secrétaire parlementaire Catherine Dakad qui n’a finalement pas reconnu la validité du dossier.

J’ai envoyé des lettres recommandées au ministre Hervé Morin,

Je porte plainte pour association de malfaiteurs à but de captation d’héritage contre :

– le notaire Jean-Pierre Brulon

Me Louis Boré

le colonel Gilles Castel

sa secrétaire Mme Chambaud

– l’ancien ministre Hervé Morin

M. Laurent Teisseire du ministère de la Défense (informé par LRAR).

M. Jean-Paul Bigot de DLR

Mme Catherine Dakad de DLR

Nicolas Dupont-Aignan

9 NOVEMBRE 2010

Rendez-Vous pris avec le médiateur de la République Georges Vergés

Après avoir successivement consulté, par visites, courrier ou téléphone les personnes suivantes : Mr Cédric Lecomte-Swetchine (3 bd de Sébastopol 75001 Paris 01 55 34 95 95), madame Sonia Kelaifia permanence juridique de la mairie de Paris XIIème (qui n’a pu m’aider faute de moyens), madame Christine Petit également de cette même aide mais qui refuse de me recevoir après avoir entendu parler de mes dossiers, madame Françoise Houël médiateur de la République du 50 avenue Daumesnil 75012 Paris (01 49 28 41 44), qui se déclare incompétente, madame Claire Brisset médiatrice de la ville de Paris 32 quai des Célestins 75196 Paris RP, enfin monsieur Jean-Paul Delevoye qui après plusieurs visites me répond qu’après étude de ma demande il demande à son délégué Georges Vergés de me recevoir le 9 novembre 2010 dans le bureau de Sylvie Lekain 6 rue Bardinet 75014.

9 novembre 2010 :

Je soumets à Mr Georges Vergés pendant une heure tous les éléments concernant la condamnation pour violences physiques du 23 avril 2006, la personnalité et « métier » de Mr Jérôme Hénin, le refus de payer une pension d’invalide de guerre à ma mère tant qu’elle ne signe pas un curieux porte-fort, les agressions au restaurant Émeraude de la rue de la Brèche aux Loups, la suspension pendant 4 mois de mon allocation logement et ses conséquences désastreuses financières.

Il me promet d’obtenir le déblocage des 3 000€ de frais d’avocat payés par ma mère et téléphone aussitôt à Mme Chambaud, la secrétaire du Cl Gilles Castel qui lui répond. Monsieur Georges Vergés m’annonce que ma mère recevra son argent dans les 24 heures.

Quant aux problèmes du restaurant Emeraude, il rit beaucoup en se tortillant sur sa chaise en comparant la lettre d’éviction de Christine Fouet et celle de la maire Michèle Blumenthal qui nie cette éviction : « vous avez fait fort en les mettant en recto-verso ! »

Finalement, rien n’est fait et ne sera réglé, les persécutions peuvent continuer, aucune demande de médiations n’est envoyée ni à la mairie ni au ministère de la défense.

Je porte plainte contre monsieur Georges Vergés pour association de malfaiteurs.

25 NOVEMBRE 2010

main courante du policier François Hoffmann

Rendez-Vous pris à 10H00 au commissariat du 22 Rue Aubrac 75012 Paris (01 53 02 07 10) pour établir une main courante le 25 novembre 2010, pour signaler les crachats reçus au restaurant Émeraude le 17 novembre 2010, de la part de Jérémie X Ce Jérémie X se vante lui-même auprès des usagers d’être un auxiliaire de la police avec carte.

Le policier qui m’avait donné rendez-vous s’applique à taper mon récit au clavier, mais à la fin, lorsque je demande la copie de la main courante, il me dit que tout est enregistré, qu’une copie est inutile. J’ai compris qu’il était inutile d’insister.

Je porte plainte contre le policier François Hoffmann pour faux et pour avoir rejoint ainsi l’association de malfaiteurs.

4 MAI 2011
LRAR au Dr Lionel Cohen

J’écris le 4 mai 2011 au Dr Lionel Cohen, le remplaçant de mon médecin traitant (Dr Pascal Nébot) pour qu’il vienne donner des éléments lors de l’audience du 12 mai 2011 de le 23ème chambre correctionnelle du TGI de Paris, chambre qui veut absolument trouver un moyen de me faire arbitrairement interner en psychiatrie .

En effet, je me suis aperçu qu’en juin 2010, il avait indiqué de façon frauduleuse et diffamatoire dans mes antécédents médicaux que j’étais « logorrhéique, passage du coq à l’âne, délire de persécution, TS (= tentative de suicide) », toutes choses inventées mais maintenant incluse à vie dans mes antécédents médicaux.

Par ailleurs, le docteur Pascal Nébot a écrit à la caisse nationale à l’occasion d’un renouvellement de mon ALD (allocation longue durée à 100% de remboursement) de la sécurité sociale que j’étais « atteint de trouble grave de la personnalité  avec psychose chronique rendant le suivi, refusé par le patient,  impossible. BPCO mais EFR (Examen Respiratoire Fonctionnel) impossible à récupérer à cause tabac + cannabis ».

Je connaissais les dénis de justice, pas encore les dénis de médecine. Le Dr Lionel Cohen reprends les mots de la psychiatre Marie-Élisabeth Meyer-Buisan (logorrhéique, coq à l’âne…).

Le résultat est double : justifier un internement psychiatrique et suppression du tiers payant pour m’appauvrir, un autre outil pour me détruire.

La Sécurité sociale annule donc les remboursements à 100% dès le 8 décembre 2011. Ceux-ci seront rétablis grâce à une lettre d’une sommité en pneumologie, le professeur Bertrand Dautzenberg qui n’hésite pas à affirmer que cette situation de non remboursement de mes couteux soins ne mette ma vie en péril.

2 DÉCEMBRE 2011 à aujourd’hui

La CAF me réclame un trop perçu de 4 570,44€ indu

Je suis reçu le 9 novembre 2011 à 13H53 par M. A. Tourdes pour faire le point sur ma situation, connaître le montant de mon Allocation logement pour 201, savoir pourquoi je touchais un partiel d’une Allocation Adulte Handicapé en 2011.

Il m’explique pourquoi l’AAH partielle est justifiée par le fait que le montant est calculé sur mes revenus de 2009, année où je n’ai été mis à la retraite qu’en août 2009.

Il me donne le nouveau montant à prévoir pour l’Allocation logement, 181,38€ au lieu des 295€ de 2011. Il m’affirme qu’il n’y a pas de trop-perçu à craindre.

Les calculs se sont révélés justes et je reçois le 10 janvier 2012 une demande de notification et d’attestations de paiement de mes retraites complémentaires Arcco (salarié), Agirc (cadre) et Ircantec (fonctionnaire) de la part de Mme Constance Manianga-Myra de la CAF.

M. Philippe Jean-Toussaint m’envoie le 29 janvier 2012 le calcul du nouveau montant de l’Allocation logement : 181,38€.

Mais le 9 février 2012 la CAF me réclame 4 570,44€ et déduit 133,30€ de mon Allocation logement, soit une Allocation logement réduite à 48,08€ versée à Efidis SA HLM.

Je demande des explications et l’annulation de ce remboursement de trop-perçu.

Je reçois une remise de dette (1 211,17€) le 5 novembre 2012, le remboursement n’est pas diminué mensuellement mais se termine plus tôt, en septembre 2014 tout de même.

Affaire suivie par Mme Karen Wachter de la CAF AC- RECOUVR – AMIABLE.

Mon budget mensuel est devenu intenable, contraire aux affirmations initiales de M. A. Tourdes le 9 décembre 2011.

Je porte plainte pour association de malfaiteurs formée pour me nuire contre :

– M. A. Tourdes CAF

Mme Constance Manianga-Myra CAF

M. Philippe Jean-Toussaint CAF

Mme Karen Wachter CAF

La raison de cette plainte est justifiée par les renseignements contradictoires, le fait qu’il s’agit d’un deuxième dysfonctionnement qui m’aurait ruiné financièrement sans l’intervention d’un tiers, l’absence d’explications, le fait que l’on me réclame des justificatifs inutiles ou trop anciens pour être fournis.

Le juge appréciera s’il y une volonté de me ruiner et de me faire perdre mon logement, ou demandera une explication chiffrée avec règlements à l’appui pour justifier d’un tel « trop-perçu ».

15 MARS 2011 au 5 JUIN 2013

Refus de plainte par le policier Pascal Metche

Le 15 mars 2011, je me rends au commissariat du 22 Rue Aubrac 75012 Paris (01 53 02 07 10) pour réclamer une copie de la main courante établie le 25 novembre 2010 par le policier François Hoffmann.

Cette main courante signalait les crachats reçus au restaurant Émeraude de la rue de la Brèche aux Loups Paris XIIème.

Rien n’ayant été enregistré le 25 novembre 2010, le policier François Hoffman avait tout bonnement « fait semblant » de recueillir une main courante, pour ne pas charger la mairie et ce voyou-auxiliaire de police (Jean-Marie X) qui me crachait au visage et jetait des détritus dans mon assiette.

Je demande donc au policier Pascal Metche de refaire une plainte.

Il m’éjecte purement et simplement du commissariat, en hurlant « … et ne revenez pas ! »

Je porte plainte contre les policiers Pascal Metche, François Hoffman pour refus de dépôt de plainte.

Je porte plainte contre Jean-Marie X  pour crachats, provocations au restaurant Émeraude le 17 novembre 2010.

15 MARS 2011 au 5 JUIN 2013

agression par l’agent des stups David Gatty, fausse accusation d’achat de cannabis et rébellion à agent

Ce 15 mars 2011, de retour chez moi, je rencontre Manu (Emmanuel Jésus Marques) qui me propose de lui acheter une barrette de haschich. Ce n’était pas la première fois qu’il m’accostait pour que je lui achète quelque chose, les flics toujours dans les parages et souvent en voitures non banalisées visibles.

Je refuse encore.

Mais à moins de 150 mètres de chez moi, quelques minutes plus tard, un homme en civil surgit derrière moi, me dit « police ! » et m’agresse aussitôt en me frappant au thorax, en m’étranglant, dès que je me mets à crier « alertez la gardienne du 29 !« .

Les photos et détails de cette agression qui est bien l’œuvre d’un flic sont dans le récit « Saint-Patrice » (17 mars : http://patricehenin.blogspot.fr/2011/03/nieme-proces-pour-essayer-deffacer.html ).

Le récit a fait également l’objet d’une interview par la radio IDFM98 d’Enghien-les-Bains : http://patrice.henin.free.fr/IDFM98_05_09_2011.mp3 )

La gardienne de l’école du 40 rue des Meuniers Paris XIIème discutait avec d’autres femmes (3 ou 4) et lui crie d’arrêter, devant la violence qui se poursuit même jeté à terre.

J’essayais de crier « alertez ma gardienne, au 29 ! », mais l’agent David Gatty m’étranglait.

Puis plusieurs voitures de police sont arrivées, le menottage a scandalisé quelques agents au commissariat, dont l’un a accepté de prendre une photo du poignet lors de la prise d’empreintes digitales.

Le lieutenant de police Céline Desvernois fait un rapport de fouille sans me le montrer ni faire  signer dans lequel manque la mention cigarette électronique avec sa batterie de secours abimée par l’agression, peut-être parce que cela ne colle pas avec l’image d’un fumeur de haschich, mentionne la montre sans noter que celle-ci est cassée.

Le dealer « Manu » avait été gentiment arrêté, ainsi que deux de ses clients qui ont été relâchés dans la nuit après avoir été aux Urgences Médico-Judiciaires à l’Hôtel Dieu pour prise d’urine.

Lors de mon passage aux UMJ, un médecin a lui aussi été scandalisé par les marques de menottes et a fait un rapport pour que je puisse porter plainte à un OPJ (officier de police judiciaire).

Le médecin ne semble pas avoir mentionné la dent déchaussée que j’ai dû faire remplacer le 11 juillet 2011, je n’ai jamais pu lire ce rapport.

De retour au commissariat, refus d’un officier de police judiciaire qui me dit « toi, je ne t’aime pas ! »

Je lui ai demandé son nom qu’il m’a donné sans hésiter, phonétiquement « Fumet ».

Les 2 autres acheteurs de haschich ont été libérés, moi j’ai été placé seul dans un fourgon à attendre pendant des heures.

Finalement, vers 3h du matin, le préfet de police de Paris en personne est venu me voir dans le fourgon, une minute, le temps de me traiter de « bouffeur de haschich » puis de disparaître dans le commissariat.

Le fourgon me conduit à l’Infirmerie Psychiatrique de la Préfecture de Police de Paris.

J’y arrive vers 4h du matin, les infirmiers-geôliers m’attachent les bras et je termine une nuit blanche sous contention dans une cellule « d’infirmerie ». J’entends des cris des autres cellules, je commence à ressentir le manque de médicaments, fortes crampes dans les jambes, suffocations.

16 MARS 2011
Le Dr Forissier refuse de m’interner.

Dans l’après-midi du 16 mars 2011 je passe devant le psychiatre Dr Forissier qui me demande tout de suite si j’ai l’intention de dire qu’il s’agit d’un coup monté s’il ne m’interne pas. Je lui réponds de prendre sa décision en fonction non pas de ma réponse mais de son avis médical et de son degré d’indépendance. Il me répond qu’il ne m’interne pas « en fonction de ma personnalité ». Il me fait remarquer que si j’étais passé devant un autre médecin, j’aurais été interné. Je lui dis qu’alors le diagnostic psychiatrique dépend de l’état du psychiatre et non pas de celui du « patient ».

Je suis récupéré par la police qui me ramène au commissariat. Sous prétexte de rébellion à agent je suis conduit en fourgon avec Manuel Jésus Marquès vers le soir du 16 mars 2011 au dépôt du Palais de justice.

Dans le fourgon un policier vante la qualité du haschich de Manu comme s’il en était le fournisseur. Je passe une deuxième nuit blanche au dépôt.

17 MARS 2011
Audience de la 23ème chambre correctionnelle du TGI Paris

L’audience est reportée pour que l’agent David Gatty « puisse préparer sa défense ».

Le dealer « Manu » reste en préventive et risque 4 ans de prison pour récidive.

Je suis relâché en possession d’un extrait de casier concernant un autre détenu, je n’avais pas encore récupéré mes lunettes pour vérifier.

Je téléphone le lendemain, on me dit de le renvoyer par la poste et j’apprends que je suis convoqué, verbalement, pour le 28 avril 2011.

Je suis astreint à un contrôle judiciaire et dois pointer au TGI toutes les semaines avec 2 étages d’escaliers épuisants à gravir pour un handicapé essoufflé au bout de quelques marches.

13 AVRIL 2011

LRAR au psychiatre Frantz Prosper

Je reçois le 13 avril une lettre du Dr psychiatre Frantz Prosper du centre médico-psychologique 53 rue Saint Laurent 77400 Lagny-sur-Marne qui m’indique avoir reçu une ordonnance datée du 17 mai 2011 du tribunal correctionnel de Paris pour m’examiner.

Je lui réponds par LRAR datée du 21 avril 2011 que je ne me rendrai pas à cette convocation, lui signale que cette ordonnance est illégale, que je n’ai pas été informé lors de l’audience que je devais être examiné, que j’ai déjà été examiné par le Dr Forissier qui n’a pas vu de raisons de m’interner.

Je lui précise que je considère comme un acte de barbarie l’idée du président de ce tribunal de me faire prendre de longs et exténuants transports en trains pour aller à Lagny, alors que je ne peux déjà plus prendre le métro à Paris à cause des escaliers.

Une factrice sonne à ma porte le 23 avril 2011 mais refuse de me montrer la LRAR tant que je n’ai pas signé la réception à domicile. De guerre lasse, je finis par signer et elle me remet la LRAR que j’avais envoyé au psychiatre F. Prosper.

La factrice était donc parfaitement consciente d’avoir interverti destinataire et expéditeur.

Le suivi Internet de cette lettre indique que cette lettre n’a jamais quitté le bureau ou je l’avais déposée pour envoi.

Je porte plainte contre le bureau de La Poste du 11 rue de Wattignies 75012 Paris  pour association de malfaiteurs destinée à me nuire, décision arbitraire.

Je porte plainte contre le président de la 23ème chambre correctionnelle de Paris Serge Guittard pour association de malfaiteurs destinée à me nuire, pour décision arbitraire judiciaire accompagnée de volonté de torture.

21 AVRIL 2011

LRAR à Christine Lagarde

Après avoir pris connaissance du fait que Christine Lagarde a un « petit ami » spécialisé dans l’évasion fiscale en lisant cet article http://www.bakchich.info/france/2010/10/21/les-petites-affaires-de-monsieur-lagarde-58863 et celui-ci http://blog.lefigaro.fr/peopolitique/2010/07/le-plaisir-interieur-brut-de-christine-lagarde.html je décide de lui écrire en tant que conseillère municipale de mon arrondissement (XIIème à Paris) et ministre de l’économie et des finances

Pour qu’elle m’indique les réglements, lois, qui permettent à un directeur général de Bouygues Immobilier de ne pas payer d’impôts comme ce fut le cas pour mon frère.

Pas de réponse hormis l’accusé de réception.

Je porte plainte contre Christine Lagarde pour corruption, association de malfaiteurs.

21 AVRIL 2011

LRAR au ministre de l’intérieur Claude Guéant

J’invite ce ministre par LRAR à venir constater les prouesses de ses policiers et la complaisance de la justice. Pas de réponse.

Je porte plainte contre l’ex ministre de l’intérieur Claude Guéant pour association de malfaiteurs destinée à me nuire et violation de l’article 12 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 : « La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.« , non-respect de l’article 15 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 : « La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration« .

22 AVRIL 2011

LRAR au ministre de la justice Michel Mercier et Procureur général François Falletti

J’invite ces deux personnes à venir assister à mon audience le 28 avril 2011.

Pas de réponses.

Je porte plainte contre l’ex ministre de la justice Michel Mercier et le procureur général près la Cour d’appel de Paris François Falletti pour corruption, abus d’autorité, manquements à leurs devoirs envers la république et association de malfaiteurs.

23 AVRIL 2011

LRAR à Laurent Tesseire du ministère de la défense

Le colonel Gilles Castel et sa secrétaire Mme Chambaud m’ont déjà renvoyé une LRAR sans l’ouvrir et raccroché au nez lors de mes appels téléphoniques.

Je demande donc à ce contact du ministère de la défense, Mr Laurent Teisseire, de transmettre mes informations au ministre de la défense Gérard Longuet afin qu’il débloque la somme de 3 000€ ainsi que la liquidation de la pension d’invalide de guerre à la veuve du Cdt Gilbert Hénin.

Je n’ai pas eu de réponse mais ces sommes ont finalement été versées en novembre 2011, avec 18 mois de retard et apès plusieurs mois de harcèlement téléphoniques pour que MADAME Ren2e Hénin signe un porte-fort injustifié. Le remboursement sans explications et sans signature de ce porte-fort, maintenant oublié, prouve bien que madame Renée Hénin ne devait pas signer de porte-fort pour les encaisser.

Je porte plainte contre le colonel Gilles Castel et Mme Chambaud, l’ancien ministre de la défense en activité pendant le harcèlement téléphonique Hervé Morin pour tentative d’abus de faiblesse et association de malfaiteurs destinée à voler madame Renée Hénin en la plaçant en curatelle pour signature d’un porte-fort injustifié sans aller en justice.

23 AVRIL 2011

LRAR à Bertrand Delanoë maire de Paris

Je rappelle au maire de Paris mes accusations concernant la section PS du XIIème arrondissement, ses élus de l’équipe municipale du XIIème, les députés Sandrine Mazetier et  Patrick Bloche, l’escroquerie de l’avocate Batrice Zareczki-Weinberg conseillée par Sandrine Mazetier et lui demande d’intervenir.

Sans réponse, je porte plainte contre Bertrand Delanoë pour complicité de corruption et donc association de malfaiteurs formée pour me nuire.

24 AVRIL 2011
LRAR à Marine Le Pen

J’écris en LRAR (numéro 1P 001 208 0036 8) à Marine Le Pen, candidate Front National pour l’inviter à découvrir l’état de la justice française et je l’invite à venir assister à l’audience du 28 avril 2011 à la 23ème chambre correctionnelle du TGI de Paris, après avoir pris connaissance des précédents procès délirants déjà subis.

D’après le suivi Internet la lettre arrive au bureau de Nanterre où se trouve le quartier général du Front National, n’est pas distribuée et reste au bureau sans m’être retournée au bout de 15 jours comme le prévoit le code postal. Pas d’accusé réception en retour.

J’avais déjà depuis longtemps contacté le Front National, par courriels, coups de fil, écrit à Jean-Marie Le Pen en lui précisant que mon père l’avait rencontré en Algérie.

Jamais de réponse, je considère Marine Le Pen, son père, leur parti, comme des complices actifs de la corruption en refusant d’intervenir.

Je porte plainte contre La Poste, Marine Le Pen, Jean-Marie Le Pen pour association de malfaiteurs formée pour me nuire et couvrir les faits de corruption que je dénonce.

26 AVRIL 2011

LRAR au premier ministre François Fillon

J’invite le premier ministre à venir assister à la mascarade de procès, à l’état de la police et justice en France et d’en tirer les conclusions.

Je porte plainte contre l’ex premier ministre François Fillon pour association de malfaiteurs destinée à me nuire et violation de l’article 12 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 : « La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.« , non-respect de l’article 15 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 : « La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration« .

28 AVRIL 2011

audience 23ème chambre correctionnelle encore reportée au 12 mai.

4 AOÛT 2011

LRAR (numéro 1P 001 162 2899 2) au journal Le Figaro

LRAR (numéro 1P 001 162 2899 2) au journal Le Figaro pour demander l’insertion d’une annonce pour faire connaître ma candidature à l’élection présidentielle 2012.

La lettre n’a jamais quitté le bureau expéditeur du 11 rue de Wattignies 75012 Paris (mon bureau de poste habituel) et j’ai reçu un avis pour retirer cette lettre comme si j’étais le destinataire.

Je porte plainte contre le bureau de La Poste du 11 rue de Wattignies Paris XIIème pour association de malfaiteurs destinée à me nuire.

A suivre….

 

 

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A propos patricehenin

en retraite sans capitulation
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