La psychiatre Meyer-Buisan commet son crime

 

Il m’a fallu attendre 16 mois pour prendre connaissance de ce rapport d’examen psychiatrique établi par la pseudo psychiatre Élisabeth-Marie Meyer-Buisan le 9 juillet 2007.
Le temps que les cours correctionnelles, d’appel fassent leur jugements.

Je n’ai pu le lire que lors de ma demande de pourvoi juste après mon jugement en appel, le 3 juin 2008.

Idem pour la plainte de mon adversaire (23avril 2006), le véritable agresseur, mais aussi millionnaire franco-américain, nervi de Martin Bouygues, vivant maintenant en Floride.
Idem pour le faux témoignage de Stephane Mezencev.

Donc, quelque part, « on » avait vraiment décidé que j’étais bon à soigner. La lecture de ces documents ne devait pas être divulguée parce que je militais dans la section socialiste du XIIème arrondissement de Paris, dont les caciques ont tout fait pour étouffer l’affaire.
Les plaies des coups reçus de mon agresseur étant depuis longtemps cicatrisées, « on » a peut-être pensé à une sorte de mini cellule de crise pour me faire supporter en psychiatrie une pareille injustice !
Pourtant cette injustice ne m’a pas rendu fou furieux, je me suis contenté d’en faire un bouquin électronique, que vous lisez en ce moment même.

Commençons, voici le délire écrit d’une psychiatre un peu vieillotte, mais complaisante vis-à-vis de ses commanditaires : la XVIème chambre de cour correctionnelle du TGI de Paris.

On remarque tout de suite qu’elle a effectivement reçu une feuille de route pour démontrer ce qu’on lui demande de prouver. Elle doit juste se débrouiller pour faire la démonstration souhaitée.
Puis très certainement encaisser son chèque secrètement convoité.

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Docteur Marie-Elisabeth MEYER-BUISAN                   Paris, le 26/08/07

Psychiatre des Hôpitaux
Expert près la Cour d’Appel de Paris
Agrée par la Cour de Cassation

6 rue Picot 751160 Paris
Tél. : 06 09 65 13 92
01 56 26 12 12

Fax : 01 46 51 60 97
01 56 26 12 10

E-Mail : Dr.Meyer-Buisan@free.fr

Tribunal de Grande Instance
16ème/2 Chambre Correctionnelle
Palais de Justice
4 Boulevard du Palais
75055 PARIS LOUVRE R.P.S.P

Examen psychiatrique de Patrice HENIN, audience du 5 septembre 2007

+ courrier de Mr HENIN en date du 10 juillet 2007

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Docteur Marie-Elisabeth Meyer-Buisan                      PARIS, le 26 août 2007

Psychiatre des Hôpitaux
Expert près la Cour d’Appel de Paris
Agrée par la Cour de Cassation

6 rue Picot 751160 Paris

Tél. : 06 09 65 13 92

RAPPORT D’EXPERTISE
EXAMEN PSYCHIATRIQUE

CONCERNANT : Patrice HENIN, né le 4 juillet 1949 à Dakar (Sénégal)
PREVENU du chef de : Violence avec usage ou menace d’une arme sans incapacité ;
TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS
16ème Chambre Correctionnelle, 2ème section, Mme Aïda TRAORE, Juge;
NUMERO DE L’AFFAIRE : 06 184 08076
DATE DE L’EXAMEN: 9 Juillet 2007

 

Le médecin soussigné, Madame le Docteur Marie-Elisabeth MEYER-BUISAN, Psychiatre des Hôpitaux, 6 rue Picot 75116 Paris, commis par Jugement de la 16ème Chambre Correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de PARIS, en date du 23 mai 2007, avec mission de : [quelle franchise ! De plus, cette idiote prouve incidemment que l’audience du 23 mai 2007, à laquelle la partie adverse ne s’est même pas présentée (pas même son avocat), a bien été renvoyée au 7 septembre uniquement pour faire procéder à un examen psychiatrique sur mesure. Ce n’était pas un simple renvoi parce que je m’étais fait « porter pâle », c’était donc bien prévu, ce renvoi. Relire l’article de la médiatrice Françoise Guyot : »Voici ce que nous allons faire…« ]
– Prendre connaissance du dossier [il faut vraiment tout lui dire !] et s’entourer de tous renseignements utiles.
– Procéder à l’examen psychiatrique de Patrice HENIN, et répondre [comme il se doit] notamment aux questions suivantes :
1°) L’examen du sujet [Monsieur Patrice est devenu un sujet d’examen] révèle-t-il des anomalies mentales ou psychiques ? [c’est judicieux de se pencher sur cette question lorsqu’une personne de 58 ans a toujours vécu sans manifester de troubles psychiatriques] Le cas échéant, les décrire et préciser à quelles affections elles se rattachent ; [eh oui, brave femme, il va vous falloir être créative !]
2°) L’infraction qui est reprochée au sujet [on aurait dû écrire « l’infraction qui lui est reprochée« , mais je suis devenu un sujet, bientôt un « patient »] est-elle ou non en relation avec de telles anomalies ?
3°) Le sujet présente-t-il un état dangereux ? [je rappelle que le « sujet » a été « l’objet » de coups et blessures très volontaires !]
4°) Le sujet est-il accessible à une sanction pénale ? [ben non, il n’est coupable de rien, on veut juste le mettre en psy, sinon on l’aurait « jugé » de suite sans renvoyer l’affaire]
5°) Le sujet est-il curable ou réadaptable ? [Monsieur Patrice Hénin, devenu « sujet », est déjà considéré comme malade, puisque la question est comment le soigner ?]
6°) Le prévenu était-il atteint au moment des faits d’un trouble psychique ou neuro-psychique qui a aboli son discernement ou le contrôle de ses actes ? [on donne une première piste pour l’obéissante psychiatre]
7°) Le prévenu était-il atteint d’un trouble psychique ou neuro-psychique qui a altéré son discernement ou entravé le contrôle de ses actes ? [autre suggestion possible pour caractériser la maladie imaginaire]
8°) Le cas échéant, se prononcer sur l’opportunité d’une injonction de soins dans le cadre d’une mesure de suivi socio-judiciaire. [seuls les mots « le cas échéant » sont superflus !]

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I) RAPPEL DES FAITS

Patrice HENIN est prévenu d’avoir, à Paris, le 23 avril 2006, volontairement commis des violences n’ayant pas entraîné d’incapacité totale de travail personnel, sur la personne de Mr Jérôme HENIN. [c’est l’inverse, mais Monsieur Jérôme Hénin étant devenu millionnaire après 7 ans de bons et « loyaux » services (corruption de hauts fonctionnaires) pour le compte de Bouygues Immobilier, il ne peut être ni inquiété ni contrarié : Jérôme Hénin a demandé l’internement de son frère aîné en vue d’une captation d’héritage, point.]
Les faits ont été commis avec usage ou menace d’une arme, en l’espèce un tazer et un parapluie. [sauf qu’en 2006, même les forces de police n’étaient pas encore équipées de tasers (sans « z »), dont seuls les policiers sont équipés aujourd’hui. La mention d’un parapluie est un mystère !]
Le 9 juillet 2007, j’ai examiné Patrice Hénin dans mon service.
[très bref rappel des faits, une phrase, mieux vaut pour la « justicerie » (institution mafieuse qui s’est substituée à la Justice) ne pas trop s’étendre sur les faits réels : http://patricehenin.blogspot.fr/2008/11/0056-rapport-de-police-feuillet-0-sur.html ]

II BIOGRAPHIE DE PATRICE HENIN

Son père était officier dans l’armée française. « Il a rejoint le général de gaulle en 1943. Il est resté dans l’armée. Sa femme et son fils aîné (Patrice Hénin), l’ont rejoint en Algérie. Il était alcoolique« . Il est mort d’une leucémie aiguë le 17/9/2005. Patrice Hénin « adore son père, bien qu’il l’ait battu et qu’il ait été alcoolique« .

[je divulgue ce rapport 7 ans après, en 2013. Je ne me souviens pas avoir dit avec insistance que mon père était alcoolique, mais expliqué qu’il était au front en Algérie, devenu alcoolique à force de risquer sa vie tous les jours pendant des années de combat (1943-1945, Indochine, Algérie. Je ne « l’adore » pas, mais l’admire pour ses faits d’armes. Pour une psychiatre de la qualité de cette Meyer-Buisan, ces subtilités sont impénétrables. La tournure de la phrase laisse entendre que je suis celui qui battait son père, mais Meyer-Buisan est psychiatre, pas écrivain].

Sa mère a 78 ans. Elle vit seule dans le XIIème arrondissement de Paris, pas très loin de Patrice HENIN, qui habite depuis 26 ans (1981), un studio qu’il a obtenu quand il travaillait chez Elf. Celui-ci a de bonnes relations avec sa mère. [elle en pose des questions !]

Patrice HENIN est l’aîné d’une fratrie de 3 :
– Jérôme, de 10 ans son cadet [9 ans 1/2 pour être précis], vit aux États-Unis, en Floride. « Alors qu’il était déjà aux États-Unis, Patrice HENIN lui a rendu service en fraudant en France : il allait signer pour lui sa carte de chômage au Plessis-Trévise« . [en fait, j’ai précisé cela pour répondre à la question « avez-vous toujours éprouvé de l’animosité pour votre frère ?« . J’ai prouvé que j’étais capable de rendre service à mon frère en bravant la loi, en prenant des risques, à seule fin que mon petit frère ait une chance de réaliser son rêve américain. J’avais aussi signalé les privilèges étonnants de cet ex-directeur général de chez Bouygues Immobilier qui s’est toujours vanté de n’avoir jamais payé d’impôts en France. Pas très contribuable, mais il a quand même touché pendant 3 ans son chômage de « licencié économique » alors qu’il était à la tête de deux entreprises de promotion immobilière en Floride : pas un mot là-dessus dans ce rapport !]
Son frère a été marié pendant 10 ans, « avec une femme portoricaine qu’il a épousé 3 semaines après l’avoir rencontrée pour avoir ses papiers« . [exact, sauf que je suis le seul membre de la famille à avoir tout fait pour que Terry (« la femme portoricaine ») soit acceptée par ma famille ! Ainsi que ce mariage express qui n’avait rien d’un coup de foudre, plutôt un coup d’esbroufe pour effectivement obtenir la nationalité américaine ! Terry est la seule à m’avoir témoigné de la sympathie après que Jérôme ait décidé de divorcer en 1996. Au fait, nous sommes paraît-il en train de déterminer à quel point je suis violent, m’enfin, continuons à répondre aux questions…] Il ne s’est pas remarié. « Il a des call-girls« . [heureusement que je suis discret, mon frère est aussi bisexuel, mais je m’en fous et n’en ai pas parlé] Il est « millionnaire« . Il travaille chez Bouygues. [de 1986 à 1993, pas en 2006] D’agent immobilier il est devenu promoteur. [chômeur-promoteur, j’avais dit pour m’amuser] « Avant de rentrer chez Bouygues il a passé des tests qui ont montré qu’il avait une ambition démesurée, mais ni scrupules ni affectivité. Il est intelligent. Il travaille beaucoup mais il n’a aucune moralité. C’est le rêve américain. [?] Il est jaloux de sa sœur et de son frère« . [oui, j’ai répété ce que Jérôme Hénin m’avait raconté lui-même à l’époque, voir mon article : 1986 : je suis embauché par Bouygues parce que je suis immonde !  pour faire comprendre à cette psychiatre que ce n’était pas moi qui devrait passer sur un divan !]

– Catherine, 12 ans [11 ans pour être précis] plus jeune que lui. En 1981 leurs parents ont fait construire une villa en Floride pour y passer l’hiver. « Sa sœur est tombée amoureuse de la Floride. Elle habite aux États-Unis. Elle a fait des études de Droit, qu’elle a reprises pour avoir un diplôme américain. Elle est avocate. Elle a épousé un urgentiste texan. Elle a 2 enfants très intelligents [?]. Mais elle est anorexique et son état s’aggrave [? Je ne sais pas d’où elle sort ça]. Elle adore Patrice HENIN, mais ne se manifeste plus depuis la mort de leur père« . [exagération : ma sœur grignote plus qu’elle ne mange, mais n’est pas anorexique. Elle m’aime bien, quant à « m’adorer », encore ce verbe…]

Patrice HENIN a eu « une enfance très difficile à partir de l’âge de 9 ans, quand son frère Jérôme est né. [l’alcoolisme de mon père et ses conséquences n’ont aucun rapport avec la naissance de mon frère, mais il faut commencer à me donner des raisons de détester Jérôme, il faut expliquer pourquoi je l’aurais frappé 48 ans après] Il a connu beaucoup de violences. Son père était très violent. Il le battait. Quand ils vivaient à Madagascar il lui donnait des coups de trique. Cette violence occasionnait des dysfonctionnements familiaux aigus » [exact, y compris pour les dysfonctionnements familiaux, imaginez l’ambiance : le père frappe et refrappe l’aîné au rez-de-chaussée, la sœur s’enferme dans sa chambre pour étudier, la mère fait le cerbère devant sa porte pour éviter les remontées d’alcoolique…].

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Patrice HENIN n’a pas réussi le BAC, qu’il a passé en 1969, et qui était particulièrement difficile cette année-là, contrairement à l’année précédente (1968), où il avait été facilité par les évènements sociaux de l’époque, explique-t-il. Il a le certificat d’études primaires. [j’ai échoué au BAC de 3 points sur 127, j’ai obtenu le Certificat de Fin d’Etudes Secondaires attribué à ceux qui ont au moins 8/20 au Bac. J’avais passé le BEPC en classe de 3ème en même temps que le Certificat d’Études Primaires, facultatif. J’ai obtenu un examen professionnel pour passer cadre chez Atochem, classé 2ème sur 32, correspondant à BAC + 2. La psychiatre n’a retenu que le Certificat d’Études Primaires, tout comme elle n’a rien retenu de sa fac de droit]

Il a fait son Service Militaire dans le train, à Berlin, pendant un an. [durée légale, mon contingent a été le premier à faire un an pile, dans l’armée des « conducteurs » : le Train. Je lui avais dit aussi que j’avais passé mon Brevet de Parachutiste Pré-Militaire en 1967, par choix volontaire]

Il a ensuite occupé divers emploi :

– pendant 13 ans il a été employé chez Elf ; à la fin il était l’assistant d’un ingénieur. [j’ai travaillé sans une seule journée d’inactivité de la fin de mon service militaire (1970) jusqu’à 1990. « A la fin », on me payait l’avion Air Inter 1ère classe pour aller présenter mes applications informatiques dans nos raffineries, comme celle de Lavéra]

– il a vécu aux États-Unis de 1995 à 1998, ses parents ayant obtenu la green card par loterie, et passant l’hiver en Floride. [pour échapper au chômage en France, je suis parti travailler de 1995 à 1998 en Floride dès que j’ai eu cette « green card ». J’ai eu un boulot 3 semaines après mon arrivée. Puis 3 mois de travail en hiver 2001-2002 et 3 mois l’hiver 2002-2003, pour aider ma sœur attorney, payé au noir. J’avais déjà fait plusieurs séjours, un total de 5 ans passés uniquement en Floride. Ce sont mes parents qui passaient 7 mois d’hiver en Floride, moi je travaillais de 40 à 60 heures toute l’année, 15 jours de vacances par an comme tout américain]  Lui-même avait obtenu cette carte par « regroupement familial« . Il y a fait « quantité de petits boulots » ; pendant un an et demi il a travaillé dans un restaurant français dont le patron « détestait son frère » [toute la communauté française de Floride connaissait les activités d’escroc immobilier et de trafiquant d’armes de Jérôme Hénin : http://patricehenin.blogspot.fr/2008/12/2008-je-nadmettrai-jamais-que-lon.html]

Patrice Hénin a eu d’importants problèmes somatiques :

– en 1973 il a fait une tuberculose pulmonaire, qu’il qualifie de « maladie du postier, car il balayait la poussière« . [cité comme cela, cela fait grotesque ! Le médecin du travail m’avait annoncé que j’avais attrapé la « maladie du postier ». Pour me l’annoncer, il évitait de parler de tuberculose au début, cela m’avait surpris. On devait mouiller le sol le soir pour balayer avant de partir. Souvent je faisais des heures supplémentaires la nuit en centre de tri postal, avec des accordéons d’aspirateurs accrochés au plafond pour débarrasser les sacs postaux de leur poussière]  Il a pris pendant 18 mois des antibiotiques et il a passé 6 mois en sanatorium.

– au États-Unis on lui a diagnostiqué une bronchite chronique. Il a un emphysème, et doit très prochainement passer un examen de sa fonction respiratoire. Depuis quelques mois il a beaucoup maigri : « il a toujours pesé 57kgs ; il ne pèse que 52. [exact, sauf qu’elle modifie la date. C’est à mon retour des Etats-Unis en 1998 que j’ai perdu l’appétit quelques mois. Il est préférable de décaler cet épisode de ma vie vers le présent pour inciter les juges à me forcer à prendre soin de moi !] Or il prend un substitut hyperprotéiné ». [je prenais en 1998-99 du Rénutril. Cette psychiatre commence à prendre l’habitude de déformer mes dires, elle se construit son petit monde de malade] Il avait diminué sa consommation quotidienne de tabac, passant de 3 paquets à 10 cigarettes. [elle réécrit mes dires, en me posant de plus en plus de questions en rapport avec le « vice » que j’ai avoué : je fume du tabac ! Et même, quotidiennement ! Pour expliquer comment on m’avait détecté une bronchite chronique aux États-Unis, je lui avais expliqué que je travaillais de 8h à vers minuit (dernier client), sans coupure,  dans le restaurant français. Ma seule autorisation était de fumer une cigarette côté parking, où je pouvais discuter avec des gens. Je finissais par aller fumer presque toutes les 5 minutes, donc à fumer jusqu’à 3 paquets par jour. De retour en France, j’ai repris mon rythme habituel, un paquet par jour. La maladie progressant, je commençais à faire des efforts pour diminuer, parfois 10 cigarettes par jour.] Il a arrêté une semaine avant que je ne l’examine et « il suce beaucoup de Niquitin. [non, Niquitine, docteur] Le déclic pour arrêter a été le décès d’une femme qui avait un durcissement des bronches« . [il est vrai que le décès de madame Yvonne Brulon, amie de mes parents et en plus ma voisine d’immeuble, m’a incité à arrêter mais cela n’a duré qu’une semaine]

– depuis plusieurs mois il a des céphalées. Il a passé un scanner cérébral, dont les résultats sont normaux.[ah, bon ? C’est d’origine psycho alors… Elle continue à me poser des questions sur ma vie, en continu]

– Il porte des lunettes car il est « astigmate, myope et presbyte« . [parfaitement exact, je vois tout flou sans mes lunettes. Les flics ayant eu l’idée d’essayer de dissimuler le fait que mon frère avait commencé à me donner un coup à la tête pour faire tomber mes lunettes, je devais lui parler de mes lunettes et le faire mettre dans le rapport. Réussi, mais les juges se sont senti  obligés de passer outre]

En février 2001, « il a fait une dépression nerveuse : aboulie totale ; angoisses ; impossibilité de manger et de parler ; solitude totale ; il pensait rester aux États-Unis. Il y avait des problèmes relationnels aigus dans la famille, a dit à son avocat. [quel avocat ? Me Augustin Kemadjou, commis d’office que je n’ai jamais vu, ou Me Philippe Miro, avocat embauché en catastrophe par ma mère, que j’ai vu une seule fois se présenter à l’audience du 23 mai 2007, celle qui a été renvoyée. Ce Philippe Miro aurait plaidé à l’insu de mon plein gré ? En tous les cas, il n’a jamais osé facturer ma mère, en toute honnêteté !] Pendant 15  jours il a été hospitalisé à la maison de santé de Nogent-sur-Marne, où son père s’était fait désintoxiqué de l’alcool. Selon lui, ils sont nuls dans cet établissement. Il n’a pas eu de suivi post hospitalisation« . [oui, lors de ma dépression à cause de la solitude absolue, du dépaysement, du retour au chômage français, de la prise de conscience de ma maladie qui commençait à me poser des problèmes respiratoire, j’ai consulté une psychiatre qui me chargeait pour 10 minutes passées à m’écouter, après deux à trois heures d’attente. Elle recevait même le dimanche, avide d’argent. Elle m’avait suggéré d’aller me reconstituer avec 3 repas par jour en clinique. J’ai accepté à condition de ne pas être drogué. J’ai fini par comprendre qu’elle était très appréciée comme pourvoyeuse de clients dans cette clinique qui m’avait demandé à l’entrée 2 500 FF avant de réduire la douloureuse à 1 500FF, vu mes faibles ressources de chômeur. Lorsque j’ai appris que je devais rester plus longtemps que les 15 jours prévus, sans vraiment être suivi par un psychiatre qui ne m’a reçu qu’une fois, condamné à « essayer » des traitements lourds différents tous les 3 ou 4 jours, enfermé dans cette clinique, j’ai obtenu ma sortie. Cette arnaque est résumée en un mot par leur confrère Meyer-Buisan : ils sont « nuls ». Pas tant que ça ! J’y ai rencontré une autre patiente de ma psy qui a fui sans demander son reste, une prof de philo de 29 ans, Sabine M., dont je suis tombé amoureux. Peut-être l’effet des médicaments et sûrement de sa personnalité mignonnement bien incarnée ! J’ai repris goût à la vie parisienne dès ma sortie !].

J’ai été en contact épistolaire avec mes collègues. Patrice HENIN y a été hospitalisé le 23/2/2001, pour « dépendance importante aux benzodiazépines sur personnalité très fragile avec des éléments anxio-dépressifs ». [Effectivement, j’avais pris goût au Lexomil prescrit par la psychiatre, Dr Annick Perot, 228 rue des Boulets 75011 Paris; c’est pour cela qu’il avait été convenu que je devais aller en clinique uniquement pour me reconstituer avec une alimentation régulière et voir du monde. Question médication, j’ai été gâté, ils ont été jusqu’à me prescrire du Largactil dans les derniers jours, une drogue hyper dangereuse et puissante. Après ma sortie, mon ancien médecin traitant, le Dr Armand Bouaziz s’était écrié, en voyant les ordonnances « Oh ! les salauds ! », carrément.] Dans ses antécédents l’on retrouve : une hospitalisation à son retour et dernièrement [ou plutôt : il y a 9 ans !] en 1998 à l’hôpital Saint-Antoine pour un sevrage aux benzodiazépines ; une hospitalisation en juin 2000 [en toute logique, elle devrait maintenant écrire : « il sort tout juste de… »] pour sevrage alcoolique à l’hôpital psychiatrique Esquirol. [1998 , de retour des Etats-Unis, je me suis mis à picoler de la bière et j’ai été à l’hôpital Saint-Antoine pour arrêter de boire. Cela a été justement l’occasion d’être lexomique à la place de bièromane ! N’allez jamais confier votre santé à des psychiatres] Au début de son séjour à la maison de santé de Nogent, il était très compliant aux soins. Alors que la thymie et son sommeil se normalisaient, il a demandé une

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sortie contre avis médical, qui a eu lieu le 14 mars 2001. [l’établissement a finalement régularisé ma sortie sans m’obliger à signer une décharge de responsabilité, discrétion oblige] Son traitement associait Largactil (neuroleptique), et Dépakine (régulateur de l’humeur). Il lui a été demandé de revoir rapidement son médecin de ville pour son suivi thérapeutique. [j’avais demandé à l’infirmière de cet établissement pourquoi mon traitement changeait tout le temps, elle m’avait répondu que les psychiatres cherchaient ce qui me convenait le mieux. Ce à quoi j’avais répondu qu’ils faisaient n’importe quoi. Effectivement j’ai revu mon médecin traitant qui, après avoir lu les ordonnances de cette clinique, s’est exclamé « Oh ! Les salauds » et m’avait dit en souriant « à la fac de médecine, ceux qui choisissent la psychiatrie sont vraiment les plus bizarroïdes, on n’est pas étonnés d’en voir certains choisir cette spécialisation !« . Ce médecin m’a soigné pendant 20 ans, il n’a pas estimé nécessaire de me prescrire ces drogues, bien au contraire]

Actuellement il ne prend pas de médicaments psychotropes et il n’a pas de suivi psychologique. « Il ne pense pas que la psychiatrie soit une science exacte« . [voilà enfin introduit le fait que ne prenant pas de psychotropes, je devrais en prendre. N’étant pas suivi, je devrais être suivi. Même si 6 ans se sont écoulés, il n’est jamais trop tard pour mal faire. Je lui avais fait part de mes remarques ci-dessus écrites en bleu, entre crochets, c’est très bien résumé]

Depuis 2001, Patrice HENIN perçoit l’Allocation pour Adultes Handicapés, soit environ 900€ mensuels [plutôt 800€], qu’il explique par son « problème respiratoire » [? Pourquoi ne pas écrire normalement : … à cause de son emphysème ?].
Lorsque je lui demande s’il a des antécédents judiciaires Patrice HENIN répond que « depuis 2001 il a le droit de répondre non à cette question, et son casier judiciaire est vierge« . Néanmoins il fait une vague allusion au Haschich. [j’avais dit que j’avais eu d’anciens ennuis judiciaires à cause de consommations de cannabis, prescrit depuis 2001]

Patrice HENIN décrit une vie affective instable :
[elle voulait savoir pourquoi je ne m’étais jamais marié, espérant peut-être découvrir une forme quelconque de pédophilie ! Cela me fait penser aux mots-clefs bizarres découverts dans mon premier site chez Blogspirit.com : http://patricehenin.blogspot.fr/2007/11/0001-comment-prouver-quun-blog-est.html, justement en juillet 2007]

– au lycée il eu un premier amour, Jasmine D., mais c’était à sens unique.

– de 1975 à 1982 [1976 à 1980], il a eu « une vie maritale« , avec Christiane L. Il a été « très heureux« , jusqu’à ce qu’elle ait « un coup de foudre pour un italien« . Cette rupture « l’a cassé sur le plan affectif » [la voilà rassurée sur le plan « marital », mais j’aurais préféré qu’elle écrive au passé, je m’en suis remis depuis ! Et surtout qu’elle arrête de fouiner dans ma vie intime].

– de 1984 à 1987, il a vécu avec Sylvie H., « qui n’a jamais voulu partir lorsqu’il lui a demandé, qu’il n’a jamais eu le cœur de chasser, mais qui a fui à l’arrivée de son frère« . [je n’ai pu m’empêcher de raconter cette anecdote tragi-comique : ce jour où Sylvie se décide à partir par peur de l’arrivée de mon frère : elle appelle l’ascenseur avec sa valise, mon frère  surgit de l’ascenseur avec sa valise et lui dit « t’es encore là, toi ! »]

– à 50 ans il a rencontré Sabine M., 29 ans, professeur de philo, mais la différence d’âge les aurait empêchés d’aller plus loin dans leur relation. « Il n’a plus de libido. Il n’a plus de relations depuis 3 ans, mais néanmoins des filles l’attirent« . [je n’ai pas apprécié sa curiosité sur ma vie amoureuse, mais j’ai résumé les principaux épisodes. C’est assez pénible, indécent.]

III) EXAMEN CLINIQUE DE PATRICE HENIN

Patrice HENIN est un homme de 58 ans, anxieux, fébrile, logorrhéique. « On m’a dit d’en dire le minimum, or je vous raconte ma vie« , conclut-il. [questionné, je réponds sans fard et j’explique lorsque cela semble hors normes. Je me retrouve donc logorrhéique, un malade qui parle sans arrêt, dont le flot de paroles intarissables est impossible à stopper.]

Il n’est pas venu au premier rendez-vous que je lui ai fixé, le 15 juin 2007, et il m’en explique les raisons dans une lettre rédigée à cette date : « j’ai eu peur que ce jour soit celui où je serais interné à la demande de mon frère. Preuve que je suis bien paranoïaque, comme le pense Mme Françoise Guyot, médiatrice« , écrit-il. [elle ne rate pas une occasion de déformer mes paroles, j’ai fait remarquer que j’étais chez elle à la demande de mon frère qui veut me faire interner, avec l’incroyable participation de la médiatrice. Elle remanie cela] C’est après avoir rencontré son avocat qu’il a repris contact avec moi. [excellent ! Je n’ai vu cet avocat Me Philippe Miro que lors de l’audience du 23 mai 2007, il s’est contenté d’écouter la juge demander un renvoi pour expertise psychiatrique alors que la partie adverse, au courant de cette décision décidée à l’avance, ne s’est même pas déplacée. Elle me donne l’occasion d’apprendre que cet avocat qui ne s’est jamais occupé de moi m’aurait rencontré pour me décider à suivre cette édifiante expertise psychiatrique. Il est donc partie prenante dans l’association de malfaiteurs décidée à me nuire]

Après l’expertise, Patrice HENIN m’a écrit une longue lettre expliquant en particulier ses démêlés familiaux. Il a souhaité que je la transmette au Magistrat [l’obséquieuse psy n’oublie pas la majuscule] qui doit le juger le 5 septembre, ce que j’ai fait.[sauf que j’ai été convoqué pour une audience le 7 septembre 2007, et jugé le 5, sans avoir ou lire ce présent rapport. Me Philippe Miro savait depuis le 23 mai 2007 que j’étais convoqué oralement pour le 7 septembre 2007]. Il tente d’expliquer le comportement de son frère qui, selon lui, nécessiterait une expertise psychiatrique [j’avais dit « un examen psychologique, le même qu’il avait passé pour son embauche chez Bouygues Immobilier, n’accordant que peu de valeur aux examens psychiatriques]. Son récit est parfois flou et confus, pas toujours facile à lire [faut le digérer, je sais, c’est dur à avaler]. Il passe facilement du coq à l’âne.[à l’oral, je suis logorrhéique, à l’écrit je ne suis pas devenu prolixe, c’est déjà ça !]

« Le jour des faits son frère était de passage en France. Il a amené sa mère au restaurant. Or il est un troublion [« trublion » en bon français, madame la psychiatre, un mot que je n’ai pas utilisé]. C’était l’anniversaire de sa mère (77 ans). Il pleuvait. Patrice HENIN lui avait acheté un gâteau [en français parlé par des gens normaux, on dit « il avait acheté un gâteau…  » (ce n’est pas un cadeau, une offrande)]. Il va chez sa mère et ne trouve personne. En redescendant dans la cour, il la trouve, en compagnie de son neveu [elle arrive, suivi d’une femme et de mon neveu, que je n’ai pas immédiatement reconnu.] Elle était pliée en 2, avec des signes de souffrances sur son visage. [? Qu’est-ce que c’est que cette remarque ? Le film ne lui aurait pas plu ? On touche au délire, madame la psy] Son fils Jérôme lui dit : « quoi, tu fréquentes

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encore ça ? Jérôme donne un coup de tête à Patrice HENIN et fait voler ses lunettes. Il détruit son parapluie avec lequel Patrice HENIN tentait de se défendre. Il l’a tapé avec un vélo. Il a des traces de coups, alors que son frère n’a rien eu. C’est son frère qui l’a frappé. Il est allé au commissariat avec sa mère, qui a fait une déposition. Les flics lui ont donné raison, et la médiatrice a enfoncé Patrice HENIN« . [c’est exact, sauf que Jérôme n’a pas donné un coup avec sa tête, mais m’a frappé sur la tempe]

Patrice HENIN « n’avait pas un tazer [taser], mais un stun gun, [matraque électrique en vente libre] qu’il a dans sa poche depuis un an pour trois raisons ». Il m’en donne 2 : « 1) défendre son père ;[drôle d’idée, elle commence à être créative, la psy. Mon père est décédé le 17 septembre 2005, puis mon frère m’a interdit d’aller chez ma mère peu de temps après. « si je te rencontre chez elle, ça se passera très mal » m’avait-il répété au téléphone ! J’avais acheté ce stun gun et le prenait uniquement pour aller chez ma mère, pour me défendre au cas où. Il faisait souvent des passages à Paris et avait demandé à ma mère de ne pas me signaler ses arrivées. Donc, chaque fois que j’allais chez ma mère, je prenais le risque de le rencontrer et que cela doive « se passer très mal« . Connaissant mon frère, j’ai pris la menace au sérieux et l’ai expliqué à cette psychiatre] 2) pour se rendre au restaurant Émeraude (pour ceux qui ont plus de 60 ans et qui ont des problèmes d’argent), il passe par un raccourci et traverse une cité mal famée« . [des racailles m’avaient jetés de bouteilles en plastique, sans raisons. J’avais pensé aller au restaurant avec ce truc dans la poche, mais un voisin de table m’en a dissuadé, je pouvais me le faire prendre, top faible pour me défendre. Je lui en avait parlé] Le stun gun est interdit, « ce qu’il ignorait« . « En mettant les piles il a eu une anesthésie locale pendant quelques temps. [il fallait deux piles, j’ai reçu une décharge en les plaçant dans l’appareil. À part des picotements, je n’ai pas eu l’impression que c’était incapacitant, pas très efficace cette arme diabolique] Il voulait enlever la pile et menacer son frère avec son arme. Or il s’est aperçu qu’il ne l’avait pas enlevée. C’est beaucoup plus efficace quand c’est mouillé, or il pleuvait. Les flics le lui ont pris« . [elle reprend des phrases que j’ai dites, mais en les mettant dans un ordre différent pour construire un récit incompréhensible et me faire passer pour un danger public : je lui avais précisé que j’avais sorti ce stun gun après avoir été frappé à la tête, perdu mes lunettes, puis obligé de reculer devant ce cher frère qui s’était mis en position de boxeur, très menaçant, qui avançait vers moi. Acculé au mur et ne pouvant plus reculer, j’ai sorti le stun gun pour le faire claquer en l’air. J’espérais qu’il arrête d’avancer. J’avais précisé que je ne voulais pas essayer de toucher Jérôme, en partie à cause de la pluie, effectivement]

Patrice HENIN « ne se sent coupable de rien. L’achat du stun gun est une erreur, mais il n’en ressent pas de culpabilité. Ce serait à refaire, il n’en rachèterait pas« . [j’avais réalisé que cet appareil était au mieux inefficace, au pire qu’il pouvait changer de main, mon frère étant plus costaud que moi, pas atteint d’un emphysème, lui]

Patrice HENIN explique qu’il écrit un blog, dont il me donne les coordonnées. « Son frère a repéré son blog, sur lequel il parle de lui [dans lequel… ]. Tous les avocats voudraient que ça reste au niveau d’une altercation entre frères, mais c’est une affaire d’état. Sarkozy sait ce qu’il pense de lui. Patrice HENIN fait partie du mouvement de Ségolène Royal « désirs d’avenir ». Dans le Parti socialiste, tout est à rénover. Ça lui rappelle mai 1968. C’est l’avenir de la France« . [je ne me souviens pas avoir parlé de mon « mai 68 », passons. J’aime bien cette réflexion complètement inventée « d’avenir de la France » pour « désirs d’avenir » ! Le récit de la psychiatre, qui fait semblant de reprendre mes dires, ne fait qu’utiliser des mots prononcés pour reconstruire un récit volontairement incohérent, mais qui serait le mien]

« On cherche à pirater son ordinateur [il a bel et bien été piraté et le système d’exploitation détruit en août 2007, comment a-t-elle deviné ? C’est ici : http://patricehenin.blogspot.fr/2008/02/0002-message-pour-betapolitique.html ] et à faire classer son blog dans un site pédophile [c’est ici : http://patricehenin.blogspot.fr/2007/11/0001-comment-prouver-quun-blog-est.html ]. Il est écrit : « je veux sucer mon neveu ». En tapant cette phrase, on tombe sur son blog en 4ème position. Son frère est dans le coup. Il travaille pour Bouygues, or Bouygues et Sarkozy, même combat » [même engeance, pas même combat. Sarközy de Nagy-Bocsa a boien choisi Martin Bouygues comme parrain catholique de son fils Louis !].

Patrice HENIN « aimerait que son frère passe des tests, car il est méprisant et fait du mal à tout le monde. C’est un malade, mais il n’est pas méchant. On est tous les 3 des enfants d’alcoolique« , explique-t-il. [Jérôme avait passé un test psychologique la veille de son entretien d’embauche chez Bouygues Immobilier : http://patricehenin.blogspot.fr/2007/06/0003-je-suis-embauch-par-bouygues.html j’ai demandé à ce qu’il en repasse un, normal, vu qu’il est maintenant devenu dangereux]

Patrice HENIN se dit « dégoûté » de l’alcool. Il ne fume plus de tabac depuis 9 jours. « Le cannabis a été son dada pendant 40 ans. Il a fumé son dernier joint en 2003. C’est le seul antidépresseur qui l’a aidé« . [permettez-moi de récidiver : méfiez-vous des drogues légales : tabac, alcool. Fumez des joints !]

Il dort peu. Il a des difficultés d’endormissement. [faux : je travaille beaucoup la nuit à surfer, écrire mon blog et aussi militer, à l’époque, pour le PS]

Il mange mieux, mais son poids a diminué. « Il pense au cancer, mais il ne pense pas l’avoir« . [? Je perds du poids, j’en regagne, qu’est-ce que c’est cette connerie ?]

« Il vit la politique. Ça se fait ensemble. [? Comme l’amour ?] Il va se présenter à la mairie du XIIème arrondissement. [faux, on ne se présente pas lorsqu’on est adhérent, on milite pour un candidat choisi par les caciques du parti] Il a fait la campagne de Ségolène Royal. Il a tellement distribué de tracts qu’il est devenu un personnage connu. Il est supermilitant de « désirs d’avenir ». [merci du compliment, j’aurais préféré excellent militant talentueux, mais chacun sa façon de parler ou d’écrire] Il a tenu le bureau de vote en tant qu’assesseur. Il écrit sur un sujet politique qui porte sur l’économie, le social et l’écologie. [je travaillais sur le développement durable, qui réunit ces 3 composants, effectivement : http://patricehenin.blogspot.fr/2007/10/0004-mon-credo-en-neuf-verbes.html ] Il explique ce qu’a voulu dire Ségolène Royal« .[? Je militais]

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IV) DISCUSSION

Patrice HENIN décrit une enfance difficile. Il est l’aîné, celui que son père battait, et qui n’a pas fait d’études en comparaison avec son frère et sa sœur, si l’on s’en tient à ses dires.[c’est une forme de délire d’affirmer « si l’on s’en tient à ses dires« . Ma sœur a fait sa fac de droit, en France puis aux États-Unis, mon frère a fait une école supérieure d’immobilier : http://patricehenin.blogspot.fr/2008/02/0002-1981-blanc-mesnil.html] Sa vie semble avoir basculé à la naissance de son frère quand il avait 9 ans. [pure invention d’une cinglée devenue psychiatre mais obligée de trouver de la clientèle au Palais de justicerie]

Ses relations à son frère sont ambivalentes. Il fait du mal à tout le monde, mais il n’est pas méchant, dit-il en parlant de lui. [cela a l’air de l’ennuyer de constater l’absence de haine pour mon petit frère devenu fou par l’argent facile chez Bouygues Immobilier. Je lui avais expliqué que la méchanceté n’était pas l’explication du comportement odieux de mon petit frère, mais la jalousie, oui. Le directeur des ressources humaines de Bouygues a pourri et exploité mon frère a utilisé son absence de règles en le formant à la corruption] Lorsqu’il relate les faits qui lui sont reprochés, celui qui a été frappé, c’est lui, pas son frère. [porte ouverte à l’idée que même blessé, je suis sûrement le provocateur] Quant à son arme, il n’aurait pas su qu’elle était interdite, [la preuve, j’ai dit aux flics qui sont venus sur les lieux de l’altercation, suite à mon appel, qu’avoir exhibé le stun gun m’avait peut-être sauvé ! Raconté avec délice ici : http://patricehenin.blogspot.fr/2007/06/0004-retour-chez-moi.html] et il aurait seulement voulu en menacer son frère. Or il s’avère qu’il avait oublié d’en enlever la pile, et qu’elle était plus efficace quand elle était mouillée, ce qui était le cas. [la pile est plus efficace quand elle est mouillée ! Lorsque j’ai écrit ce pastiche hilarant de contre-rendu policier, j’étais prémonitoire ! Relisez http://patricehenin.blogspot.fr/2007/06/0004-retour-chez-moi.html] Si  l’on exclue toute intention de nuire de sa part, son comportement avait néanmoins une connotation dangereuse. [elle est prête à jeter l’éponge, j’étais persuadé en sortant de cette entrevue que la psy allait rendre un rapport contre mon frère, mais non, les ordres sont les ordres : c’est elle ou moi. Donc, je suis dangereux même sans intentions de nuire, seule la psychiatrie peut me sauver, moi et les autres. Heureusement que nous sommes dans un pays civilisé, avec corps médical, corps judiciaire, corps policier pour faire tourner la société en toute sérénité]

Patrice HENIN est persuadé de la malveillance de son frère à son égard [oui, l’idée m’a effleuré l’esprit…]. Celui-ci voudrait le faire interner, et d’autre part il saboterait son blog en essayant de le faire passer pour un pédophile. [Jérôme n’a pas le pouvoir ni les compétences pour pirater un blog, y introduire des phrase comme celles qui figurent réellement, de façon inexpliquée par Philippe PINAULT lui-même, patron de Blogspirit.com. Mais c’est bien d’en parler, dangereux pour notre ami Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa] Son vécu persécutif [n’existe pas dans le dictionnaire] à l’égard de son frère rentre dans le contexte d’une problématique familiale ancienne. [cela pourrait se tenir si je n’accusais pas la chaîne frérot-Bouygues-Sarközy à l’œuvre pour éliminer un témoin trop au courant de la carrière dudit frérot au sein de Bouygues Immobilier.]

Sa vie jusque là [jusque-là…] est instable, tant sur le plan personnel que professionnel. [sa vie jusqu’à présent est exceptionnellement très riche et variée, tant sur le plan personnel que professionnel, tant dans l’hémisphère nord que l’hémisphère sud, tant au 2ème millénaire qu’au 3ème] Il a des angoisses profondes qui peuvent expliquer en partie ses difficultés à trouver un épanouissement. [si ma vie était à refaire, je la vivrais comme je l’ai toujours fait : en transformant les galères et souffrances en épanouissement et renfort de ma personnalité, sans oublier d’en faire de l’humour] Il n’a jamais pu adhérer à un suivi psychologique, [on peut comprendre mon manque d’adhésion, veni, vidi, compris !] mais il a recherché dans les produits toxiques, tabac, alcool et drogues, un apaisement à ses tensions internes. [j’ai péché, des hauts et des bas, pour finir à ce jour par n’être pas tombé dans l’alcoolisme et même finalement quitté le tabagisme. Pour le cannabis, d’immenses regrets de ne pouvoir dorénavant en fumer]

Ses importants problèmes somatiques actuels l’obligent à freiner sa consommation de toxiques, et l’inquiètent, quoi qu’il en dise. [ce n’est pas la première fois qu’elle place un « et » après une virgule, vous avez remarqué ? Sinon, c’est pas mal comme constat, je me savais judicieux et conscient, ça fait du bien de savoir que même une psychiatre le reconnaisse]

Il cherche à se rassurer sur lui-même au travers des activités politiques auxquelles il se donne à fond, mais qui risquent de lui apporter des désillusions qu’il aura beaucoup de mal à admettre. [chapeau bas, elle en connaît plus en politique que moi à l’époque de cet examen. Sauf que mes désillusions ont orienté mon combat vers ce qu’il fallait faire : d’abord trouver des moyens efficaces et radicaux de lutter contre la corruption dont cette psychiatre est un élément]

Il présente des moments de décompensation psychique, au cours desquelles les défenses qu’il s’est construites, cèdent à l’occasion d’événements particulièrement anxiogènes. [exact, pour en construire de plus solides et parfois plus souples. La routine, quoi] C’est ainsi qu’il a eu recours à plusieurs hospitalisations en milieu spécialisé. [Je n’ai jamais choisi ces 2 hospitalisations, elles m’ont été fortement suggérées par mon père. En 1998, mon père, qui squattait mon studio comme tous les étés, m’avait enjoint d’aller me faire désintoxiquer de l’alcool. J’avais un épisode d’alcool, mais je n’ai rien décidé moi-même. La deuxième hospitalisation a été suggérée par la psychiatre Annick Pérot qui avait disons, des sympathies avec cette clinique. « milieu spécialisé » : un hôpital est rarement un lieu généralisé, incompétent]

Actuellement il sent très bien qu’il a du mal à contrôler ses angoisses, et sa grande crainte est l’internement psychiatrique, que selon ses dires, son frère souhaiterait pour lui. [je suis donc incapable de me contrôler. Ça tombe bien pour ma grande crainte, j’ai 4 personnes qui ont témoigné par écrit avoir lu un courriel dans lequel Jérôme m’écrivait « qu’il me ferait interner le moment venu » : http://patricehenin.blogspot.fr/2007/06/0001-je-te-ferai-interner-le-moment.html]

Mais s’il acceptait ses soins, ceux-ci pourraient lui être procurés en ambulatoire. [surprenant de sa part, il faut me soigner, ignorer le petit frère tout en protégeant le système trop puissant pour ne pas être identifié : l’ex-employeur de mon frère, Martin Bouygues, pèse 3 milliards d’euros, serait à l’origine de l’introduction de mon pauvre frère dans le milieu du trafic d’armes].

V) CONCLUSION

1°) L’examen de Patrice HENIN révèle des anomalies mentales. [carrément. Cette psychiatre se révèle dangereuse et doit être mise hors d’état de nuire, c’est une spécialiste des psychiatrises, j’en ai déjà reçu des exemples : http://patricehenin.blogspot.fr/2008/04/0003-dr-meyer-buisan-est-experte-en.html et http://patricehenin.blogspot.fr/2008/11/0055-justice-de-psychiatrisee-restauree.html] Son ancrage dans la réalité est fluctuant, en lien avec un vécu persécutif [n’existe toujours pas dans le dictionnaire] à mécanisme interprétatif [comme cela, toute atteinte à mes droits est un rêve, un simple cauchemar irréel, fruit de mon délire. Il y a de l’humour dans sa version de l’interprétation de la réalité.] Il a des angoisses [répétition du mot « angoisses », pour suggérer un futur produit à prescrire pour « calmer » des angoisses] archaïques qu’il a du mal à verbaliser, [et qu’elle n’a pas de mal à inventer] qu’il tente d’apaiser dans des conduites addictives [et en me lançant en politique]. Son discours est parfois flou et diffluent. Il entre dans le cas des États-Limites à versant psychotique. [ces termes impressionnants ont fait dire à mon médecin traitant, à qui j’ai fait lire ce rapport en 2010 pour qu’il s’amuse un peu : « Terrible, ce rapport! »]

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2°) L’infraction qui lui est reprochée est, pour une part, en relation avec ces anomalies. [c’est grâce à toutes ses découvertes psychiatriques que je me suis fait tabassé par mon frère. La suite des événements ont démontré qu’il commençait un plan pour mettre ma mère en curatelle. Chose impensable, mais il y a les faits : http://patricehenin.blogspot.fr/2010/05/jai-une-question-pour-me-louis-bore.html (elle valait 350 000$)]

3°) Il peut présenter une certaine dangerosité en particulier à l’égard de son frère, [elle avoue donc que je suis dangereux pour mon frère, pas pour les autres] dans des moments particulièrement anxiogènes, comme lors de grandes frustrations. [faut pas me chercher, c’est vrai !]

4°) Il est accessible à une sanction pénale.

5°) Il est curable et réadaptable. [définitivement déclaré malade, à soigner] Il a besoin de soins psychiatriques qui peuvent lui être dispensés en ambulatoires, mais qui nécessitent un suivi régulier.

6°) et 7°) Au moment des faits, [donc pas avant ni après ?] il était atteint d’un trouble psychique qui a altéré son discernement et entravé le contrôle de ses actes. [exact, mais un trouble physique, ayant perdu mes lunettes dès le premier coup à la tête. Je note pour finir qu’à aucun moment la psychiatre n’a utilisé le faux témoignage du faux témoin Stéphane Mezencev. Celui-ci affirmait que je courais après tout le monde pour frapper les gens avec un parapluie rouge ! Je ne peux plus courir depuis 2001, je peux marcher, c’est tout. Si la rue est pentue, je dois m’arrêter pour reprendre mon souffle. Les escaliers, c’est fini depuis 2009]

8°) Question ici sans objet.

Mission accomplie personnellement. [on ne saurait mieux dire ! Quant à la facture, très personnelle ?]
[signature]

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Ma lettre à Meyer-Buisan est publiée ici :

http://patricehenin.blogspot.fr/2007/07/0016-lettre-au-dr-meyer-buisan.html

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Après avoir laissé s’exprimé cette brillante Marie-Elisabeth Meyer-Buisan, le monsieur tabassé au début par ce millionnaire formé à la corruption chez Bouygues Immobilier est devenu un monsieur à l’Etat-Limite à versant psychotique.

À mon tour d’examiner la psychiatre, ses buts non louables, sa criminalité en fait. Voici mon rapport.

Il est vrai que j’ai dit que mon frère n’était pas méchant.

J’ai demandé à cette femme, puisqu’elle est « psychiatre », si la méchanceté existait en elle-même. Elle a vaguement répondu, en hésitant, « euh… non« .

Les actes malveillants, voire violents, sont toujours déclenchés par les mêmes détonateurs : la jalousie, l’envie, la crainte ou la peur.
Pas pour l’argent, dans ce cas c’est encore de l’envie ou de la crainte.
Le désir de vengeance correspond à une injustice non supportée. Je mets à part les fameuses traditions de vendettas à la corse, qui tiennent plus de raisons économiques que de l’envie ou jalousie, peur ou désir de justice : c’est un problème de culture, de traditions, en voie de disparition.

La culpabilité de mon frère est surtout motivée par la jalousie augmentée de l’envie de capter l’héritage que mon père a laissé à notre seule mère.

La culpabilité de la psychiatre est purement criminelle, puisqu’elle se prête sans scrupules, en dévoyant sa propre science pour servir qui ? On peut se demander si Martin Bouygues n’est pas dans le coup, après tout, vu l’amoncellement de serviteurs de l’état soucieux de me faire interner. Et donc d’éliminer un témoin qui peut affirmer que Bouygues Immobilier est une école de corruption, avec tests psychologique comme sélection, le plus salaud arrivant premier de la classe.

Ceux qui ont vu des films comme par exemple What Ever Happened to Baby Jane? (Qu’est-il arrivé à Baby Jane ?), peuvent imaginer que les choses sont parfois complexes.

Dans ce film, deux sœurs se jalousent. La première, Baby Jane Hudson, fut célèbre comme chanteuse étant enfant, mais perd toute notoriété à l’adolescence. Enfant et célèbre, elle est d’abord gentille avec sa sœur Blanche Hudson, plutôt timide et effacée.
Puis, lorsque le destin inverse les rôles, Baby Jane devient horriblement jalouse.
Blanche devient à son tour une actrice célèbre, mais un accident de voiture la rend infirme et dépendante de sa sœur. La jalousie de Baby Jane se transforme en méchanceté de plus en plus horrifiante. Elle séquestre Blanche, tue la femme de ménage révoltée par les maltraitances qu’elle inflige à Blanche. Elle finit par devenir folle et attache sa sœur qui commence à mourir de faim.
Ce film en devient un thriller parfois dur à supporter.
Mais la dernière scène est un coup de théâtre qui brouille toutes les cartes.
Toute l’horreur que nous inspirait Baby Jane se transforme en compassion, puis pitié, alors qu’une déclaration de culpabilité de l’une explique la monstruosité de l’autre.
Deux victimes dont une coupable qui n’est pas celle que l’on pensait remplacent le duo d’une  coupable tortionnaire et sa victime.

J’ai déjà analysé l’état d’esprit d’une cruelle sentinelle de la Wehrmacht dans l’article « La sentinelle qui attend« . Pourquoi une sentinelle qui s’ennuie tire sur une fillette qui s’amuse ? J’explique qu’à mon avis, c’est de la jalousie, du dépit, une forme de vengeance. Pas de la cruauté.

J’adhère complètement à cette citation de Sénèque : « Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse. »

Elle s’applique parfaitement à mon petit frère, qui a toujours manifesté à sa manière de la jalousie vis-à-vis de son énigmatique frère aîné et de sa sœur avocate en France puis attorney en Floride.
Sa manière, c’est d’essayer d’éblouir en amassant une fortune, juste pour épater la famille et affirmer sa « supériorité ». Vous êtes étonné qu’il soit jaloux de moi ? Je rappelle qu’il disait à son fils qu’il était l’aîné de la fratrie, qu’il était né à Dakar au Sénégal. Je suis né à Dakar, Jérôme à Mont-de-Marsan. Pourquoi emprunte-t-il une partie de mon identité ?

Nous ne le saurons jamais, la psychiatre Marie-Elisabeth Meyer-Buisan n’a pas accédé à ma demande d’examiner mon frère.

Il m’a fallu un certain temps pour publier ce rapport que mon médecin traitant juge « terrible ! »

Je me porte candidat à des élections (présidentielle puis législative 2012) tout en publiant ce rapport peu élogieux : je suis border-line (« j’entre dans le cas des États-Limites à versant psychotique » !)

Après l’affaire Jérôme Cahuzac et l’engouement soudain des politiciens pour la transparence, je peux dire à mes électeurs que pour continuer à chercher un candidat plus transparent que moi, il faut être aveugle.

 

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en retraite sans capitulation
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