005 Médiatrices, médiateurs, médias, chargez. (2 à l’abri CAF)

Destinataires pour info et/ou action:
Citoyenne Bachelot, Roselyne
ministère du travail, de la solidarité et de la fonction publique et de la santé et des sports et du budget et des comptes publics et de la réforme de l’état et c’est tout.
Direction de la sécurité Sociale
14 avenue Duquesne 75350 PARIS;
Citoyen Delanoë, Bertrand
Mairie de Paris
4 r Lobau 75004 PARIS ;
citoyen Delavoye, Jean-Paul
médiateur de feu la Vème République
7 rue Florentin 75008 Paris;
Citoyenne Houel, Françoise
médiatrice de la préfecture de Paris
50 avenue Daumesnil 75012 Paris;
Citoyenne Brisset, Claire
médiatrice nommée par le maire de Paris
32 quai des Celestins 75196 Paris RP;
Citoyenne Lekain, Sylvie
déléguée nommée par la médiatrice de la ville de Paris nommée par le maire de Paris
6 rue Bardinet
75014 Paris;
Sageco groupe Efidis
20 place des Vins de France 75610 Paris cedex 12
Citoyens Edwy Plenel et François Bonnet
Médiapart
8, passage Brulon, 75012 Paris (01 44 68 91 74 – 91 64)
Syndicat National de la Restauration Collective
9 rue de la Trémoille 75008 PARIS
Les ambassadeurs de plusieurs autres pays des droits de l’homme, dont la Chine, la Lybie, la Birmanie et les Etats-Unis, sont servis par courriels.
De Patrice Hénin à :
Citoyen Marinacce, Frédéric
médiateur de la Caisse Nationale des Allocations Familiales
Direction des politiques familiales et sociales.
32 avenue de la Sibelle
75685 Paris cedex 14
Paris, le 30 août 2010
Mesdames, Messieurs,
J’ai téléphoné et/ou rendu visite à plusieurs reprises, à tous les médiateurs listés en destinataires de cette lettre. Renvoyé de l’un à l’autre, j’ai donc une collection d’adresses de médiateurs de toutes sortes, de la République, de la ville de Paris, de la déléguée à la médiatrice de la ville de Paris, de la Préfecture de Police, de la Caisse Nationale des Allocations Familiales, de l’esbroufe…
Madame Sylvie Lekain m’a finalement aimablement reçu et pris connaissances de mes dossiers.
Vous avez apprécié le premier dossier dans ma lettre du 24 août 2010, je vous offre le numéro 2, c’est à dire ma réponse à une autre forme de « médiature de la Sécurité Sociale, tél. : 01 40 56 62 92 » de notre merveilleux pays des droits de l’homme, celle de la Caisse Nationale des Allocations Familiales. Pour les nouveaux destinataires, cette lettre est publiée dans le blog « Phénix, blog qui renaît toujours de ses censures », que l’on trouve en tapant mon nom dans un moteur de recherche non sarkozyen.
J’ai été obligé d’écrire le 9 avril 2010 au ministère confié à la citoyenne Bachelot, Roselyne.
L’efficacité de ce ministère est telle qu’ils ont vérifié si l’opération d’avance de trésorerie à la Sageco a bien été régularisé et m’en rendent compte par courrier le 18 juin (de la même année).
De quoi s’agissait-il ?
Tout est déjà raconté et expliqué dans l’article « Roselyne Bachelot : SDF je te ferai, HLM je t’aimerai « , dans ce blog qui regorge de passionnantes et étonnantes descriptions précises d’actes illégaux bafouant les droits de l’homme et dont le fond défie le bon sens, mais toujours pour transférer des fonds dans le mauvais sens.
C »est un livre électronique riche en propositions pour que personne ne puisse vivre cela sous la VIème République qui vient.
Des actes commis sans la moindre élégance ni finesse d’esprit, par les plus nobles institutions de notre inénarrable pays « des droits de l’homme », avec l’aide de quelques employés fêlés mais zélés.
Je ne fais donc qu’un rappel de ce divertissement pour retraité handicapé offert par les services d’un ministère sarkozyen et d’un service social socialiste parisien, pour le bien d’un office HLM à la trésorerie handicapée.
Depuis le 1er janvier 2010, mon appartement obtenu chez Elf Aquitaine dans le cadre du 1% masse salariale a été vendu en l’état, c’est à dire 30 ans après sa construction par l’ancien bailleur Icade, à la société HLM Sageco.
Revendu en l’état, la trésorerie d’Icade n’ayant jamais subi les outrages qu’auraient impliqué de nécessaires et légales maintenances dus aux outrages du temps.
Par exemple, les convecteurs électriques ne fonctionnent plus depuis des années.
Suite à des remarques désobligeantes d’électriciens sur la facilité avec laquelle on pouvait allumer un feu simplement en remplaçant un fusible, ou l’impossibilité de réparer un disjoncteur parce qu’il n’existait plus de pièces pour ce modèle antique, aux isolants devenus cassants comme du verre, j’ai obtenu d’Icade qu’ils refassent l’électricité avant les incendies.
Beaucoup d’appartement ont bénéficié de cette largesse rendue nécessaire par la revente de l’immeuble, un tas de cendres avec des os calcinés ayant moins de valeur.
Les lecteurs de badge d’accès aux parkings ont été changé il y plus de 15 ans, mais je réclame toujours en vain l’attribution de mon badge. Mes visiteurs peuvent ainsi se garer dans le voisinage, en admirant au passage ces multitudes de stations Vélib et de parcs 2 roues qui envahissent le quartier.
Sous la houlette de la conseillère municipale Evelyne Honoré, habitante du complexe immobilier, les seuls éléments neufs ont été l’accumulation de grilles destinées à nous protéger des attaques des cartels de drogues qui se multiplieraient dans le quartier.
C’est peut-être vrai, la recette consistant à intensifier les logements sociaux dans notre quartier tout en laissant les effectifs de police « fondre comme neige au soleil » (citation d’un policier qui m’a rendu visite) peut provoquer de nouveaux appels d’offre salvateurs.
Nous n’avons donc plus accès aux espaces de jardin et bientôt d’aires de jeux, d’autres grilles sont en projet. Mais notre loyer n’a pas été diminué d’autant. L’une des raisons qui ont poussé des locataires à choisir cet immeuble était justement sa particularité d’avoir un vaste espace vert privé.
Mais la citoyenne écologiste Evelyne Honoré veut préserver cet espace vert de toute perverse intrusion humaine, nous devons donc admirer ces lieux récréatifs derrière des barreaux neufs.
Chaque pose de nouvelles grilles nous enferme un peu plus dans la sécurité, tout en offrant du travail aux entreprises reconnaissantes.
Je demande copie des appels d’offre successifs (1981 – 2010).
Le 5 février 2010, la CAF ne me verse pas les 295,11€ de l’allocation logement que je perçois depuis 1994, tout en m’envoyant une lettre ce même jour pour m’en informer.
Ils me reprochaient de n’avoir jamais communiqué « le montant du loyer juillet 2009 » (et non la quittance), qu’ils ne m’ont jamais réclamé.
Je me demande pourquoi ce montant sert à calculer mon allocation logement 2010, au lieu du montant du loyer actuel. Cela permet de calculer sur l’assiette d’un loyer datant d’août 2008, d’accord, mais c’est moins juste pour le locataire de 2010.
Et on n’attend pas le fait accompli pour réclamer un document.
Je me suis donc retrouvé avec ma retraite de base (692,43€) plus l’aide parisienne de 31€ soit 723,43€ pour payer les 419,17€ de loyer et les charges incompressible, en tout 640€.
Il reste quand même un solde positif de 83,43€ pour vivre pendant février, puis en mars, mai et juin.
L’employée de la CAF lors de ma première visite (sur cinq), m’avait assuré que la régularisation se ferait dans les 3 à 4 semaines, lorsque je lui ai remis ce précieux document (avis d’échéance).
Mais un mois plus tard on me réclame cette fois la quittance d’août 2009.
J’ai fourni ce document, en me demandant pourquoi on veut vérifier que ce montant de loyer a bien été payé. Apparemment, je n’ai pas été chassé de mon appartement pour non paiement d’un loyer de juillet 2009. La promesse de régularisation m’a été renouvelée au guichet N° 2 de la CAF (101 rue Nationale 75013), le 19 mai à 14h45, toujours pour un délai de 3 à 4 semaines.
Aucun employé de la CAF ne m’a jamais avoué la vérité, à savoir que les allocations ne me seraient jamais remboursées, mais directement versées à mon nouveau bailleur.
D’autres locataires de la Sageco n’auraient pas reçu leur allocation logement en février, mais leur situation aurait été réglée le mois suivant.
En ce qui me concerne, la CAF et son ministère m’ont menti, fait perdre 4 mois pendant lesquels j’ai vécu avec 84€.
J’ai distribué dans les 92 appartements de mon immeuble le papier publié dans mon magnifique blog « Phénix », et j’ai trouvé en retour 30€ dans des enveloppes anonymes déposées dans ma boîte à lettre.
J’ai vidé mon compte d’épargne.
Fin mars, j’ai dépassé l’autorisation de découvert bancaire de -500€ (-603,96€), et ma banque m’a aussitôt retiré cette autorisation ainsi que ma carte bleue. Elle augmente le découvert elle-même en taxant de 20€ un refus de prélèvement d’EDF de 30€.
Des employés de la mairie m’ont alors fortement conseillé de faire une demande d’aide exceptionnelle à cet impayable service social de la mairie.
… trente font cinquante…
Malgré l’acharnement de la citoyenne Fouet, Christine, a défendre ma cause devant la commission d’aide, elle n’a pas convaincu : « l’étude de votre situation financière, telle qu’elle ressort des ressources et charges présentées, ne fait pas apparaître la nécessité d’une aide exceptionnelle » (05/05/2010). On m’a expliqué que les aides étaient accordées aux personnes en grand détresse.
Quand je pense qu’il existe des personnes qui ont encore moins de ressources que moi, j’ai presque honte d’avoir demandé une aide.
En fait, je ne voulais pas d’aide exceptionnelle, mais que la mairie téléphone à la CAF pour qu’elle débloque le non paiement exceptionnel de mon allocation.
Cet échec explique certainement pourquoi elle a eu l’idée de me soulager des 70€ environ que je paye pour le restaurant Emeraude, en m’en interdisant l’accès.
Ce faisant, elle n’a pas réalisé qu’étant obligé de me nourrir convenablement, j’ai cherché le restaurant le moins cher et j’ai pris l’habitude de prendre mes repas pour 12€ avec café pendant les 42 jours d’interdiction de restaurant. Le patron du « Pays de Vannes » (01 43 07 87 42) pourra vous le confirmer.
La décision du service social m’a donc fait perdre 42 X 8,45€ soit 354,90€.
J’ai bien déduis les 10 jours de mon hospitalisation au Val de Grâce pour une attaque cérébrale qui m’a paralysé le côté gauche pendant 48 heures, avec immobilisation totale obligatoire au lit.
Mes nombreux déplacements en métro avec ses escaliers sont à l’origine de l’accident.

M. Frédéric Marinacce de la CNAF ne peut donc affirmer que l’opération est régularisée.
Ou alors il confirme qu’il est bien dans la politique du gouvernement de faire croire pendant 4 mois à un allocataire de la CAF que le versement d’une allocation personnalisée de logement est attribuée au bailleur, et non plus au locataire.
Tout en le faisant littéralement crever de faim et d’épuisement.
Or, cette allocation est personnalisée. La verser au bailleur signifie que l’allocataire n’est pas considéré comme responsable, pas capable de conserver cette somme pour régler son loyer.
Déni de responsabilité. Un traitement proche des systèmes de curatelle et tutelle. Une dangereuse confusion entre allocation et loyer.
Je demande que le même régime imaginé par M. D., directeur de mon agence LCL place Félix Eboué, soit appliqué au ministère de 3 lignes et à la CAF, soit :
agios sur la somme de 295,11€ pour la période du 5 février au 5 mars 2010;
agios sur la somme de 590,22€ pour la période du 5 mars au 5 avril 2010;
agios sur la somme de 885,33€ pour la période du 5 avril au 5 mai 2010;
agios sur la somme de 1180,44€ pour la période du 19 mai au 14 septembre 2010;
etc…
à payer par le gouvernement sarkozyen.
En attendant la restauration de la justice, puis ses réparations et sanctions, veuillez agréer, citoyennes, citoyens, l’expression de ma détermination à lutter contre la corruption et ses effets destructeurs de plusieurs composantes de notre société.
Patrice Hénin
29 rue des meuniers
75012 Paris
PS : rappel dossier 1 Restaurant Emeraude
Suite à une information et ma connaissance de la déontologie en restauration comme ancien aide-cuisinier aux Etats-Unis et en restauration collective à Paris, je demande que la gérante M-C M. du restaurant Emeraude soit tenue éloignée de toute nourriture qui pourrait se retrouver dans mon assiette. C’est la raison de la copie au Syndicat National de la Restauration Collective, à qui je demande d’appuyer cette indispensable précaution.
Je demande un exemplaire du tract que j’aurais distribué, ou au moins sa description, sa teneur. Il est possible qu’il s’agisse de la pétition que nous avons fait circuler pour demander l’embauche en CDI de Mlle Farida, qui nous a affirmé que sa régularisation de séjour était acquise. 42 personnes sur 44 présentes avaient signé cette pétition qui devait continuer à circuler. Mais mon éviction du restaurant m’en a empêché.
Or, je remarque depuis 2003 qu’il y a toujours une serveuse employée par la mairie socialiste en CDD, ce qui est contraire au code du travail.
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A propos patricehenin

en retraite sans capitulation
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