019 Lettre au Dr Meyer-Buisan

Compte-rendu de mon expertise psychiatrique judiciaire.
Paris, le 10 juillet 2007

Madame le Docteur Marie-Elisabeth Meyer-Buisan,

Au cours de notre entretien, j’ai répondu à toutes vos questions, et même au-delà (une heure trente !), alors que je n’avais pas l’envie de coopérer au délire de mon petit frère, relayé par la police, puis la déléguée du Procureur de la République, puis une juge, à savoir « me faire interner le moment venu ».
Chacun cherchant à couvrir les criminels précédents, la spirale infernale de la corruption à grande échelle est enclenchée.
J’étais peut-être encouragé par votre semblant de sympathie et votre compréhension.

Mais j’aimerais beaucoup que mon frère L’Innommable, qui habite :
861 Bonita Drive
Winter Park, Florida 32789-2729
Etats-Unis

soit examiné par un(e) expert-psychiatre français pour comprendre ses troubles du comportement.

Vous m’avez demandé pourquoi je vivais seul, si j’avais un problème avec les femmes, pourquoi je ne me suis jamais marié ! Je vous ai répondu.

Alors demandez à mon petit frère pourquoi sa petite amie fait chambre à part, et pourquoi il est incapable d’aimer.

Lors de son adolescence, je m’étonnais qu’il n’ait jamais de petite amie, alors il s’est mis à inventer une liaison avec une certaine Mireille, dont il était tellement « amoureux » qu’il en parlait sans arrêt.

Lorsqu’au bout de deux ans, je lui ai demandé pourquoi il ne nous la présentait pas, il répondit à la famille : « je ne peux pas, c’est la femme d’un de mes meilleurs amis !« .

Mon père l’a autorisé à emprunter sa voiture neuve, une Rover, pour partir en week-end avec des amis. Il a eu un grave accident, ensommeillé au volant, et Mireille, assise à l’arrière, sans ceinture de sécurité, a été admise à l’hôpital. La voiture fut détruite. Nous n’avons plus jamais entendu parler de cette Mireille.

Nous ne lui avons jamais connu de relations féminines avant son mariage, qui a eu lieu 3 semaines après qu’un ami américain lui ait présenté Teresa Rivera, d’origine Portoricaine, de nationalité américaine. Il voulait devenir américain par mariage.
C’est Teresa (Terry) qui a fait son éducation sexuelle, m’a-t-elle dit.

Vous m’avez demandé s’il était vrai que je n’ai jamais eu de femme.
Mes yeux langoureux n’ont jamais fait vibrer mon premier amour à sens unique, au lycée, Jasmine D.

Mais avec Christiane L., nous avons connu quatre ans de bonheur à rendre jaloux beaucoup de ceux qui nous connaissaient. De la première année, en 1977, jusqu’à son départ en vacances en 1981, pour l’Italie.
Je devais rester, malheureux, pour mon travail chez Elf.
Elle devait partir, malheureuse, sa boîte étant fermée en août.
Ni elle ni moi n’aurions pu imaginer qu’un coup de foudre nous séparerait ce mois là. Qu’il fendrait notre couple, en deux moitiès, et moi en seule moitié esseulée. Il m’a fallu apprendre à marcher avec deux jambes. Puis à avancer, vers cette nouvelle route.
En titubant, je l’avoue, au début.

Deux ans plus tard, une fois remis, j’ai vécu 3 ans avec Sylvie H.. J’avais une profonde affection pour sa riche personnalité, sa culture, son intelligence.
Mais il me fallait aimer.
Et je n’ai jamais vraiment eu le cœur de lui expliquer qu’elle devait trouver le bonheur sans moi, et partir le chercher ailleurs.

Mon frère, si.
De retour de Floride, marié, il voulait que je l’héberge le temps de trouver un emploi et de faire venir sa femme. Sylvie a du fuir.
Ce fut presque drôle : le cœur serré, je l’ai vue appeler l’ascenseur avec sa valise, mon frère en est surgi avec la sienne ! « T’es encore là, toi ?« 

Puis, son embauche chez Bouygues (voir ma note « Je suis embauché chez Bouygues ! Parce que je suis immonde !« ).
Il y a eu Nataly F., 25 ans, moi 45. Catherine B., l’artiste au fusain, 25 ans, l’année suivante.
Aux Etats-Unis, Kay, puis Ginger, qui a voulu m’épouser pour me dissuader de rentrer en France.
En 2001, il y a eu Sabine M., prof de philo de 29 ans, mais j’en avais 52, alors…, les cœurs serrés, nous nous sommes dit non…et adieu, le plus vite possible, comme on fuit les coups de soleil.
Avant que son fils n’ait l’âge de raison, Innommable déclarait à tous ceux qui voulaient bien l’entendre, aux Etats-Unis, qu’il était né à Dakar, au Sénégal. Il est né à Mont-de-Marsan le 12/12/1958, je suis né à Dakar au Sénégal, le 04/07/1949.
C’est ma mère qui m’a appris ce délire.

En 2001, aux Etats-Unis, j’ai eu la surprise d’entendre Christopher, âgé de 9 ans et demi, me demander s’il était vrai que j’étais l’aîné de la famille Hénin, et non pas son père. Je lui ai répondu que j’avais son âge lorsque Innommable naquit.

Vous m’avez demandé pourquoi je frappais mon père étant adolescent.
Lorsque mon père me frappait, (et non pas l’inverse !) à Montfermeil, mon petit frère d’environ 7-8 ans en profitait souvent pour me donner des coups de pieds.
Je précise que L’Innommable a toujours été l’enfant préféré et adulé de mon père, et n’a jamais été frappé.
Ma mère non plus, une seule fois, sous mes yeux, alors qu’elle était enceinte, à Mont-de-Marsan.
Ma petite sœur non plus, ma mère faisait le guet devant la porte de sa chambre, et ma sœur se réfugiât toute son enfance dans ses livres. Elle fut toujours la première en classe, à l’école, au lycée, à la fac de Droit.

L’Innommable prétend aujourd’hui, et l’affirme même à son fils, à la police de mon quartier, à la justice de mon pays, que c’était moi qui battait mon père, un baroudeur tout en muscles, formé à toutes formes de combats en Angleterre et spécialiste du « close-combat », et qui me terrorisait.
J’ai l’impression que le subconscient de L’Innommable a transformé ses attitudes d’enfant qui avait tous les droits, en sentiment confus, puis certain, d’avoir défendu son père à cette époque.
Comprendre cela me permet de lui pardonner totalement ses chahuteries de gamin peu glorieux.

Il m’arrivait d’aller au collège, puis au lycée, avec la tête tuméfiée, les yeux « au beurre noir », et même d’être puni pour cela, parce que les enseignants pensaient que je m’étais battu avec des camarades, certainement pas avec mon père, officier.
A tel point qu’il m’est arrivé de dormir dans un square, pour pouvoir être en état de faire une composition trimestrielle le lendemain matin, au lycée.

J’ai appris en 2001 seulement, de la bouche de ma petite sœurette, Luxerette, lors de mon avant-dernier séjour aux Etats-Unis, que la DASS avait décidé de me retirer de la famille, pour me protéger des violences de mon père.
Ma sœur m’a raconté que ma mère avait alors fait un discours émouvant et convainquant, en promettant que ces violences cesseraient définitivement. La DASS a fait confiance à ma mère.
J’ai été sidéré de ne l’avoir jamais su ni deviné.

Alors, Mme l’expert-psychiatre, veuillez croire que j’aurais préféré que mon courageux petit frère s’enferme dans sa chambre, au lieu de « défendre » son père.

Vous m’avez demandé si j’avais déjà été hospitalisé en service de psychiatrie : oui, pour une grave dépression nerveuse, j’ai oublié d’ajouter que ce fut aussi le cas pour ma mère.
Elle fut soignée à l’hôpital du Val de Grâce, puis envoyée en maison de repos, la Grand-GEA (? : je ne connais pas l’orthographe de ce nom), à Nice pour dépression nerveuse.
Elle m’a dit que c’était plein de riches mémés, mises là par leur famille, qui devaient avaler leur camisole chimique de force, que les suicides n’étaient pas rares.
Mon père s’est empressé de la faire sortir.
Sa dépression était due à la violence de l’ambiance domestique. Pendant son absence, mon père me reprochait d’être responsable de la dépression de ma mère et de son absence.

Vous m’avez demandé s’il était vrai que j’ai raté mon baccalauréat, comme l’a signalé L’Innommable au commissariat, censé déposer plainte pour coups et blessures, puis ensuite à la « médiatrice ».
Je vous ai répondu qu’effectivement, je n’ai eu que 8 sur 20, et j’ai donc obtenu le Certificat de Fin d’Etudes Secondaires. Je suis actuellement bacc + 2.

Il faut savoir qu’il était très difficile d’avoir son baccalauréat en 1969, celui de 1968 ayant pratiquement été accordé à tous, suite aux événements. Le baccalauréat 1968 n’est pas reconnu dans de nombreux pays comme le Royaume-Uni.
Je n’ai pu redoubler ma classe de Terminale, mon père, alors officier du Bureau de Recrutement à la caserne de Reuilly, ayant décidé de faire résilier mon sursis militaire et de m’affecter à Berlin-Ouest pour y effectuer mon service militaire.

En 1984-1986, L’Innommable est parti vivre un an à Deltona, en Floride, chez mes parents. Avec la ferme intention de devenir américain, en se mariant.
Il m’avait demandé de signer ses cartes de chômage à l’agence ANPE du Plessis-Trévise. Il fallait que je prenne le train à la gare de l’Est, puis un bus, pendant un an, pour signer à sa place. Il est évident que je l’ai fait à titre fraternel, donc gracieux.

Vous m’avez demandé, Mme le Docteur, si j’avais déjà été condamné.
Je vous ai répondu que non, mais j’ai oublié de vous préciser que mon frère à eu deux procès décrits sur les sites de recherche de « criminal records ». Aux Etats-Unis, et peut-être bientôt en France, il suffit d’avoir de l’argent, même simplement 20$, pour tout savoir, en ligne sur l’Internet, sur votre voisin, fut-il en Floride et vous en France.
Nationwide Criminal Search:
Name: J. H.
Date of Birth: **/**/58
State searched: Nationwide

Record 1 of 1
Subject J. L. H.
Race: WHITE OR MEXICAN
Sex: Male

Case 1 details
Jurisdiction: Florida
Disposition Date: 12/10/1996 (10 décembre 1996)
Offense Date: 12/06/1996
Court Information: Case Number: CTC9609399MMAW
Disposition: DROPPED/ABANDONED
Arrest Information: Arrest Date: 12/10/1996
Statute: CONTEMPT OF COURT (outrage à la cour)

Order copies of Court Records & Arrest reports for this case. (trop cher pour moi)

Case 2 Details:
Jurisdiction: Florida
Disposition Date: 8/23/1996
Offense Date: 8/23/1996
Court Information: Case Number: CTC9606339MMAW
Disposition: PRE TRIAL DIVERSION
Disposition Date: 1/17/1997
Arrest Information: Arrest Date: 8/23/1996
Case Number: 0004628984
Statute: BATTERY (VIOLENCES PHYSIQUES, envers Terry qui ne voulait pas divorcer)

Il y a un problème de succession à vous expliquer.
Au décès de mon père :
Sur ses conseils, et ceux de ma sœur avocate, et avec l’aide de Me Jean-Pierre B., notaire français, ma mère n’a pas déclarée ses biens américains, la moitié de sa fortune, je ne pourrai donc pas en hériter du tiers, selon la loi américaine, si elle devait disparaître avant moi.

Je m’en suis plaint auprès de la Chambre des Notaires de Paris, qui m’a répondu de prendre un avocat.
Rassurez-vous, Luxerette et L’Innommable pourront hériter chacun du tiers de ses biens français, de la moitié de ses biens américains, c’est la loi française.

Il y a un problème de trouble du comportement quant aux médailles de mon père, douze en tout, dont la Légion d’Honneur, la Croix de Guerre, du Mérite, etc. : je l’ai empêché de les emballer après les obsèques. Il expliquait à celui qui les préparait pour la cérémonie qu’il « les ferait encadrer en Floride, dans son bureau« .
Il a bien sûr choisi le moment le plus pénible, vous savez, quand on visse le cercueil…
Ma mère en larmes a été obligée de réagir et lui dire « je les garde jusqu’à ma mort« .

Il est vrai que L’Innommable est très fier de ses constructions luxueuses en Floride. Il a profité des obsèques de mon père pour déposer une gerbe sur laquelle figurait un magnifique bandeau « Innommable Homes Signatures, Incorporated, U.S.A. ». C’est follement plus original que « à mon cher papa ».

Aucun promoteur américain n’avait osé avant lui drainer un marécage pour y construire des résidences avec quelques embarcadères pour jet-skis.
Parce que ce marécage purifiait l’eau de la rivière Saint-John, à tel point, que les lamantins y émigrent depuis des siècles.
C’est un problème, ces lamantins, pour L’Innommable, ils n’en finissent pas de disparaître.
Mais les écologistes ont perdu leur procès.

Mon frère ne se laisse jamais abattre par l’adversité. Quand ses ouvriers ont mis à jour deux vestiges de campements d’indiens Séminoles, il a gagné ses procès contre les archéologues pour raser ces vestiges sans intérêts, même pour des touristes.
L’argent qui corrompt, qui pourrit, qui détruit…

Les lamantins, « manatees » en anglais, derniers mammifères marins herbivores, si chers au commandant Cousteau.

Il y a mon patron du restaurant français d’Ocoee, en Floride, dans lequel j’ai travaillé un an et demi, M. Francis Kuchenbuch. C’était en 1997-98.
Il détestait mon frère, et me répétait sans cesse que mon frère faisait du trafic d’armes.
Un certain Jean-Michel C. (il m’a donné son ancien numéro : 06 80 XX XX XX) aurait fait de la prison « à cause de ton frère !« . Francis ne voit aucun inconvénient à ce que je cite son nom.

Il y a cet abonnement à Internet de 30€ / mois dont mon frère avait besoin, de passage à Paris, hébergé un mois chez mes parents boulevard Poniatowski. N’étant pas chez lui, il ne voyait pas l’intérêt de payer.
Le problème, c’est que mes parents ne voulaient pas de l’Internet.
Alors L’Innommable a crié : « Donne-moi ton RIB, maman ! T’auras qu’à annuler après mon départ. Dépêche-toi, je m’inscrit par téléphone !« . C’était un abonnement avec les deux premiers mois gratuits, ni vu ni connu, et non résiliable pendant un an.
J’ai aidé mon père à résilier cet abonnement en septembre, il a du faire opposition en faisant remarquer à sa banque que les prélèvements sont établis au nom de L’Innommable, et non Gilbert Hénin.

Le problème, c’est que ce même mois de juillet 2004, L’Innommable venait d’acheter sans crédit, et sans revendre son ancienne maison, ni l’hypothéquer, une immense maison pour 1 875 000$.
Ca rapporte tellement, la disparition accélérée des lamantins, pour les jet-skis de la jet-set locale.
Mme la déléguée du Procureur de la République m’a interdit de connaître l’adresse de cette maison (que je connais, évidemment !). Elle y est peut-être invitée.
Et elle me conseille de laisser ma mère tranquille. Parce que je la menacerais, avec ses histoires de succession. Je la menace tellement qu’elle a décidé de demander à son avocat, Me Philippe Miro, de me défendre.

Il y a les énormes sommes versées par les ASSEDIC (184-1985, puis 1993-1996) lorsque mon frère faisait fortune en Floride. Il n’y a jamais de petits profits, comme pour les 30€ par mois pendant un an, vous vous rendez compte !
L’Innommable affirme dans ces différents sites Internet qu’il exerce son activité depuis 1981 en Floride, alors qu’il s’agit de la date de l’achat par mes parents de leur villa à Deltona, en Floride. Il s’est installé en novembre 1993.

Il y a cette lettre que j’ai écrite à l’I.G.S. Et sa réponse. Je la retranscrirai dans une note suivante.

Il y a les tentatives d’infection de mon ordinateur par courriels, d’origines américaines, comportant des pièces jointes suspectes, depuis une quinzaine de jours.

Il y a cette mystérieuse tentative de classement de mon blog en blog p-é-d’-a:u-fil en y introduisant des mots clefs que je ne peux répéter dans cette note, sous peine d’aggraver mon cas ! Et puis si, voilà un (!) mot-phrase clef qui permet de me trouver en quatrième position de la recherche Google : j~e_s~u~c~e. m~o~n_n~e~v~e~u~ !!
Tapez cette phrase clef, nettoyée, bien sûr, et vous me trouverez en quatrième place dans le resultat de recherche, après trois sites péd….iles, grâce aux génies de Google !

La réponse de Blogspirit : « c’est l’algorithme de Google, pas nous, nous vous conseillons de détruire votre note « L’Innommable« . Ben voyons !
On ne pourra bientôt plus écrire « moi, je bricole », sans être soupçonné d’o~n-a~n~i~s~m~e !

Je suis donc obligé de vous joindre les copies écrans de ces mots clefs, ainsi qu’à la CNIL, à qui je confie le problème. D’ailleurs tous les documents en rapport avec ce feuilleton seront disponible sur mon album photo, accessible par la page « mes liens remarquables » de mon blog.
J’expédie par voie postale à qui veut les lire pour bien comprendre ces copies.

Il est vrai que la police a le devoir d’intervenir au plus vite dans ces cas précis, et de saisir l’ordinateur, à fins de recherches. Puis excuses. Pour stopper un blog qui dérange, tout est possible. Mais on n’arrêtera pas mon blog A.F.P. (Agence Franc Parler).

Il est évident qu’après avoir éprouvé le manque total de professionnalisme et l’agressivité verbale d’un policier du commissariat du 80 avenue Daumesnil, 75012, rattaché au commissariat du 30 rue Hénard, 75012, dont j’ignore le nom, puis subi les mêmes comportements de la part de Mme Guyot, déléguée auprès du procureur de la République de Paris, il ne m’est pas possible d’avoir confiance en la justice, dorénavant.

Vous ne saurez donc que le 7 septembre si j’ai conservé la copie de ce courriel qui m’a inspiré pour nommer mon feuilleton. Il est tout à fait possible, aux Etats-Unis, d’obtenir par voie judiciaire l’enregistrement de tous les courriels émis par mon frère en 2004, depuis les lois anti-terrorisme.

J’attends de voir ce qu’elle décidera en ce qui concerne le relevé de carrière de mon frère, en ce qui concerne les versements des contribuables français par ASSEDIC interposé, pour aider mon frère.
Oui, M. Sarkozy, il y a trop d’assistés dans ce pays.

Tout me laisse à penser que lorsque L’Innommable me racontait qu’il apportait des sacs marins bourré de billets de banque au maire de Lyon, d’un ton moqueur, un jour où je me plaignais de mes fins de mois difficiles chez Elf Aquitaine, il ne mentait pas.
Sinon, « pourquoi tant de haine », de la part de policiers dépendants d’un ministère de l’Intérieur, d’une déléguée du Procureur de la République.

Peut-être que mon frère veut revenir en France, tranquille. D’après ma mère, qui a passé trois mois à Winter Park l’hiver dernier, et qui s’est jurée de ne plus y remettre les pieds, il a énormément d’ennemis, et rigole en disant « je passe plus de temps au tribunal qu’au bureau !« .

Copie de cette lettre et documents joints aux médias, à la Justice européenne.
Je vous demande, Mme le Docteur, de joindre cette lettre au Juge, et de lui demander de convoquer L’Innommable pour l’audience du 7 septembre 2007.
Pour lui demander des explications sur ses troubles du comportement, et pourquoi il veut me faire interner, en citant mon courriel.

Et de faire la lumière sur cette histoire de trafic d’armes en Floride. Je voudrais bien savoir.
Pourquoi un de ses meilleurs amis a fait de la prison à Jacksonville, Floride, pour trafic de cocaïne (1993) ?
Cette histoire de sacs marins, de corruption du maire de Lyon, entre autre, est-ce vrai ?
L’Innommable s’est fait beaucoup d’ennemis chez Bouygues, à cause de son ascension pas très catholique, fulgurante.
Il m’a même raconté qu’il avait été convoqué chez son Directeur Général, qui lui avait dit « moi, vous ne m’aurez pas, faites attention ».
Le mois d’après, il remplaçait ce Directeur.

Il faut empêcher ce monstre de nuire.
Qu’il reste en Floride, son pays de prédilection, et qu’il soit interdit de séjour en France.
Pour ma tranquillité, et celle de ma mère.
Pour les lamantins, c’est trop tard.

Vous vouliez m’entendre, donc, aujourd’hui, j’écris.
Patrice Hénin

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Suite : 0020 Tribunal Grandement Inspiré
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