000 Lettre de cachet

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04.04.2008

9999 Lettre de cachet
Scénario : Jerome Henin/Bouygues Immobilier/collaborateurs étatiques
On m’a demandé de résumer mon feuilleton, alors voilà :
Contexte familial

mai 2004
Mon frère L’Innommable, quelques mois avant le décès de mon père, m’envoie un courriel pour m’écrire entre autre amabilités : « …pauvre type…qui a enfin trouvé un sens à sa vie : porter le cabas des parents… Je te ferai interner le moment venu« .
Après avoir été porteur de valises du constructeur Bouygues (1986-1993) et pratiqué la corruption de fonctionnaires à tout va, il s’est installé en Floride comme promoteur immobilier, avec parachute doré et en touchant son chômage !
Une enquête honnête peut facilement le prouver, il avait beaucoup trop d’ennemis chez Bouygues, comme des directeurs virés pour le laisser agir.
L’Innommable est aujourd’hui devenu américain, et millionnaire en $ :
http://www.heninsignaturehomes.com/
http://www.heninrealty.com/our_people.htm

J’ai eu l’occasion de travailler en Floride chez un restaurateur français (1997-98), Francis K., dont la dernière adresse connue (sur l’Internet) est :
K. Inc. (La Crepe Restaurant)
XXX Oakpoint Place
Davenport,FL 33837- 8572
Etats-Unis

Francis et nombre de ses amis haïssaient L’Innommable, comme beaucoup en France et en Floride, et il m’affirmait que l’Innommable faisait du trafic d’armes (pour la Bosnie), après avoir embauché un certain J.-M. C., sans pouvoir fournir de preuves.
Ma mère s’est exclamée tout à trac, en me parlant de L’Innommable en août 2007 : « Mais c’est Bouygues qui a profité de la jeunesse de J., il n’avait que 28 ans ! ».
Je ne lui demandais rien, j’étais passé prendre le thé.
Tout ceci est curieux.


17 septembre 2005
Décès de mon père. « Le moment est venu ».
Mon frère J. et ma soeur C. H.-C., tous deux devenus américains, s’allient pour persuader ma mère de ne pas déclarer à son notaire français, Me Jean-Pierre Brulon (de l’étude de Mes Bégon, Bonneau, Herbert, Bougeard SCP à Paris), l’ensemble de ses biens immobiliers situés en Floride.

Il s’agit d’un appartement de grand standing, 325 000$, 2 terrains contigus et constructibles (4300$ chacun), l’argent de la vente d’une villa avec piscine déposé sur un compte américain (175 000$).
Ils agitent devant elle le spectre de l’I.S.F., des impôts, et lui font croire que le dollar va remonter (!!).
Ils lui expliquent qu’elle ne doit rien vendre aux Etats-Unis, mais plutôt en France, pour profiter du change, et espèrent qu’elle se décidera à vivre en Floride.
Pour la mettre en maison de retraite au plus tôt, c’est la coutume là-bas. Et cela briserait ma mère, perdue et seule dans un environnement étranger.
Ma mère n’est pas une imbécile et a choisi de vivre à Paris dans son 2 pièces, de passer les hivers chez sa fille à Orlando, de voyager de par le monde.
L’ accord sur les successions franco-américaines oblige à déclarer les biens mobiliers et les comptes bancaires en France, et conseille fortement de déclarer les biens immobiliers.
Le notaire Me Jean-Pierre Brulon ne veut rien savoir, mon frère a pris la peine de prendre l’avion pour le rencontrer.
La Chambre des Notaires enquête et me conseille de prendre un avocat.
Ce faisant, ces biens n’étant pas déclarés dans son patrimoine français, je serai obligé de me rendre aux Etats-Unis pour y louer les services d’un avocat et réclamer le tiers de mon héritage américain, si par malheur ma mère partait rejoindre son mari avant mon propre départ.
Or, ma maladie pulmonaire m’empêche de prendre l’avion, dorénavant.

Ma mère m’a lu (sans me permettre d’y toucher !) une copie du testament que mes parents avaient établi : tout lui revient, dans le cadre du régime de la communauté universelle instauré en 1994, et je trouve cela normal.

A condition qu’y soient inclus les biens situés aux Etats-Unis.
Une clause stipule qu’en cas de mort simultanée (accident d’avion, par exemple !), ma soeur est nommée légataire universelle et doit tout vendre, et partager « équitablement » en trois parts.
Ma mère refuse d’établir un nouveau testament aux Etats-Unis, ce qui réglerait le problème.
Merci à ma soeurette avocate pour son travail de sape !

Tout ceci est légalement inéquitable.
En revanche, la non-déclaration des biens mobiliers est illégale, et jamais le régime de la communauté universelle n’aurait été accordée par le TGI des Sables d’Ollonnes en 1994 si l’un des enfants devait en être lésé.
C’est la loi.
A noter que le contenu intégral de la villa vendue est en stock chez mon frère, ou déjà « donné », comme une paire de défenses d’éléphant, des bijoux pour ma soeur, un piano pour mon neveu…
Ceci est illégal.

23 avril 2006 17h30~
J’apporte un gâteau à ma mère pour son anniversaire. Je tombe sur elle et mon frère par hasard, dans sa cour d’immeuble. Je ne savais pas qu’il était de passage à Paris.
Dès qu’il m’aperçoit, mon frère l’Innommable hurle dans l’oreille de ma mère « Quoi ? Tu fréquentes encore ce déchet ! », puis fait voler mes lunettes au loin en me frappant sur la tempe, détruit mon parapluie.
Puis il se met en garde pour me boxer, avance en sautillant vers moi, je recule.
Alors, au moment où il allait me boxer, acculé au mur, je sors une matraque électrique d’auto-défense et l’exhibe en l’air en la faisant claquer.
Il attrape aussitôt un vélo, puis m’assène des coups avec ce vélo pendant cinq-six minutes, jusqu’à ce que je me décide à partir sans mes lunettes.

Cela ne peut pas être le fait d’être porteur d’un Stun Gun (achat libre comme celui d’une bombe lacrymogène) qui est à l’origine de l’acharnement du rapport de police, de celui de la « médiatrice », enfin de la condamnation par la justice, pour décider que je suis « dangereux », à interner pour être soigné !
Les dizaines de milliers de personnes qui m’ont connu pendant ma courte vie de 58 ans ne l’avaient jamais remarqué.
Il est vrai qu’en prison, on peut toujours écrire, à défaut de bloguer, et même se faire publier.Une chambre capitonnée avec pilules, c’est plus sûr et la méthode est parfaitement éprouvée depuis longtemps.

Ce « je te ferai interner le moment venu » écrit avec la certitude qu’il me fera interner en HP est bizarre. Il s’exprimait comme si l’état français et ses services publics étaient à ses ordres sans discuter.
D’ailleurs, au cours de l’hiver suivant 2006-2007, en vacances en Floride, ma mère, dans un accès de lucidité, avait demandé à L’Innommable de retirer sa plainte.
Il lui a répondu avec indifférence qu’il me ferait interner, point.

Lettre de cachet

23 avril 2006 22h00~
Juste après l’altercation, mon frère va au commissariat pour porter plainte, en entraînant ma mère. Je m’y rend alors pour rétablir la vérité. Je suis traité comme un criminel.

Le lendemain, je fais constater les hématomes et plaies aux UMJ, rien à faire, je suis le « prévenu » agresseur.
Ma mère m’apprend que l’Innommable s’est démis une épaule et s’est fait opérer à New-York, à cause de la violence des coups de vélo qu’il m’a asséné.
Pauvre petit, si j’avais su ! Elle avait récupéré le gâteau et nous l’avons dégusté.
Je sais, je suis plutôt laxiste quand il s’agit de ma mère.
C’est ubuesque.

Juillet 2006
Au Palais de Justice, pas moyen d’avoir accès au dossier, PV de police, l’affaire n’a plus qu’à suivre son cours, les dés sont jetés, je suis « prévenu », bientôt « détenu », en tout cas foutu.
Je commençais à réaliser, pour être aussi servilement écouté, que mon frère fut vraiment un « employé modèle » de Martin Bouygues.
Lequel est un ami personnel du petit ministre de l’intérieur d’alors, Nicolas Sarkozy.
Lequel est le chef de la police.

C’est pratique.

9 octobre 2006
La déléguée auprès du procureur de la République, Mme Guyot, nous reçoit soi-disant pour une médiation.
Mon frère, venu de Floride, se présente avec 1/2 heure de retard avec son avocat, Charles Nataf (25 Rue du Marechal Foch 78000 Versailles), FRANCE, son dernier ami en France, également homme d’affaires.
Elle m’accuse d’être dangereux, parce que j’avais une matraque électrique d’auto-défense (Stun Gun), et après mon récit de l’altercation, elle se tourne vers mon frère en disant : « il paraît sincère, il est paranoïaque. »
Elle me reproche d’avoir envoyé une lettre dans laquelle je demandais une aide de 15 000€ à mon cher frère, dans laquelle je rappelais à mon petit frère que je n’avais pas hésité, en toute fraternité, à signer ses cartes de chômage en 1984-85 pour qu’il puisse le toucher en Floride.
Elle me menace donc de 5 ans de prison pour chantage !
Puis elle me promet de faire un rapport « très, très sévère au Procureur« .
Elle ignore totalement le rapport des Urgences Médico-Judiciaires pour mes coups reçus.
En revanche, elle tient compte du fait que mon frère s’est démis une épaule en me frappant avec un vélo (je l’aurais touché une fois, on ne sait pas comment !).
Elle finit par me congédier vertement, en m’interdisant de connaître l’adresse postale de mon frère (!?!), et m’ordonne de laisser tranquille ma mère (!?).
Elle discute avec l’Innommable et son avocat : « voici ce que nous allons faire… ».
Elle avait un comportement vraiment obséquieux envers Jérôme, avec force courbettes et sourires.

J’appris par la suite que ma soeur (avocate) avait fait le voyage pour accompagner (juridiquement ?) mon frère.
Son passage à Paris m’a été caché, elle ne m’a pas rendu visite, j’ai compris que je n’avais plus de petite « soeurette ».
C’est triste.

30 novembre 2007
Ma demande d’aide juridictionnelle est refusée.

C’est opportun.

30 janvier 2007
Je reçois un avis de classement sans suite du Service Fraudes et Moyens de paiement (affaire 0628470119) pour une plainte… que je n’ai jamais déposée !
Qui l’a inventée ? Classement sans suite parce que « l’auteur des faits n’est pas identifié » !
Cela fait sûrement partie du « voici ce que nous allons faire… » de Mme Guyot.

C’est édifiant.

17 avril 2007 : j’écrits à Christian Raysseguier inspecteur général des services judiciaires pour lui signaler les anomalies au commissariat et le comportement de la déléguée.

Il me réponds le 23 avril qu’il n’accepte pas les requêtes de particulier. Quant à l’inspection générale des services (tout court !), son adresse est la même que celle du commissariat qui me persécute ! Je ne les ai donc pas contacté.

18 avril 2007
Je vais chercher ma citation à prévenu pour une audience du TGI de Paris, 16ème chambre correctionnelle.
On me signifie que je dois attendre le 7 mai pour connaître mon avocat commis d’office. Il a en fait été désigné le jour même.

C’est l’administration du pauvre.

20 avril 2007
L’avocat Augustin Kemadjou (2 rue Henri Chevreau 75020 ) Paris me donne rendez-vous pour le 17 mai 2007, jour de l’ascension ! Il me donne un autre rendez-vous, pour le 22 à 18h. Je ne me suis pas rendu à ce rendez-vous : un lapin pour un lapin.

C’est un avocat commis choisi d’office.

22 mai 2007
Ma mère, alarmée, me propose de prendre son avocat, Me Philippe Miro, qui me conseille de lui envoyer un certificat médical par courriel qu’il présentera le lendemain à l’audience pour la faire reporter.

C’est un avocat énergique inopiné.

23 mai 2007
Je vais au Palais de Justice vérifier si Me Miro prends bien l’affaire (on vous a dit que j’étais parano, plus haut).
La juge fait un renvoi contradictoire (donc pas de convocation écrite) pour le 7 septembre, et ordonne « pour gagner du temps » (?!), une expertise psychiatrique.

J’ai compris renvoi au 7 septembre, j’appris seulement le 7 septembre en allant à l’audience que celle-ci sétait tenue le 5 et que j’avais été condamné par défaut. J’aurais dû entendre « 5 », paraît-il !
J’en parle avec l’avocat, qui commence par me reprocher d’avoir utilisé un taser (faux, un Stun Gun), s’étonne que ma mère me paye un avocat, et ne me corrige pas pour mon erreur de date, je parlais du 7.
Je ne l’ai jamais revu, il ne m’a jamais contacté, sauf un courriel de sa secrétaire pour me recommander d’aller chez l’experte psychiatre, ce qui était bien la dernière des choses à faire, comme l’avenir le montrera.
Il est toujours « en réunion » lorsque je l’appelle.
Dans la semaine du 5 septembre, il a téléphoné plusieurs fois à ma mère, qui savait que je comptais aller à mon audience le 7. Il n’a jamais corrigé.
Il n’a pas à ce jour émis de facture.
Me Miro était un camarade de fac de ma soeur.
C’est gentil pour elle de sa part.

vendredi 15 juin 2007
L’experte-psychiatre Marie-Elisabeth Meyer-Buisan me convoque pour une expertise.
Je n’y vais pas, préférant militer (je suis membre actif du P.S.) en distribuant des tracts en ce dernier jour de campagne législative en faveur de Sandrine Mazetier.
C’est moi qui choisis les priorités de mon agenda, pas mon frère et sa « psycho-justice ».

C’est mon caractère.

9 juillet 2007
Je suis à nouveau convoqué et répond aux questions du Dr Meyer-Buisan pendant 2 heures.
Tout s’est bien passé, elle m’a paru presque sympathique, et aucune de ses questions n’avaient de rapport avec ma « dangerosité ».
J’étais à 1000 lieues de m’imaginer qu’elle rédigerait un rapport disant que je suis « dangereux » et doit être soigné.

C’est enrichissant, les nouvelles rencontres.

07 juillet 2007
courriel à la présidence de la République
le 7 septembre 2007
Je me rends à l’audience de la 16ème chambre correctionnelle pour y apprendre que j’ai déjà été condamné par défaut le 5 septembre :
– 6 mois de prison avec sursis qui deviennent ferme si je ne me soumets pas à 3 obligations pendant 2 ans.
– l’obligation de trouver un travail ou une formation professionnelle (mon frère m’a traité de parasite, le juge entérine).
Il se trouve que je suis reconnu inapte au travail depuis 2001, et je ne perçois que 628€ d’allocation adulte handicapé : emphysème à 53%, bronchite pneumopathique chronique obstructive, hépatite B et C actives, 66% d’oxygène dans le sang ===> troubles cardiaques.
Je ne peux plus monter un étage depuis des années.

– l’obligation de trouver un domicile fixe ! Cela fait 27 ans que j’habite dans mon appartement, que je continuais à louer lorsque j’étais en Floride (1995-98).

– et surtout, le but recherché, obligation de soins même avec hospitalisation pour dangerosité reconnue par l’experte-psychiatre. En fait, la maladie à soigner n’est pas du tout précisée.
Je n’ai jamais été considéré comme dangereux (58 kg, 1,61m), plutôt comme altruiste, toutes les personnes qui m’ont rencontré pendant mes 58 ans d’existence, peuvent l’attester, ennemis inclus.
Surtout avec un tel handicap respiratoire, il m’est impossible de terrasser une mouche.
Par exemple, il ne m’est plus possible de marcher en terrain plat et de parler avec quelqu’un en même temps, je dois choisir, marcher ou parler.

Me Miro ne s’est pas présenté à l’audience du 5 septembre 2007 (ni le 7).
C’est une condamnation condamnable.

8 septembre 2007
Alarmée (encore !), ma mère m’avance 500€ pour boucler ma fin de mois.
Au lieu de mettre à jour mes finances, je trouve plus urgent de prendre une avocate conseillée par la députée socialiste Sandrine Mazetier et lui verse 600€ en espèces, hors taxe, les autres 600€ à verser à l’audience par chèque avec TVA.

Jusqu’à présent, Me Béatrice Zareczky Weinberg,
17 rue de Montreuil 75011 Paris
ne m’a reçu qu’une fois, le 26 octobre pour faire quelques photocopies.
Depuis, elle ne répond pas à mes demandes de rendez-vous, par téléphone, courriel ou courrier. Toujours en réunions (Turquie, Antarctique).
C’est une avocate socialiste !

J’attends le jugement en appel le 2 juin 2008 à 13h30, cour d’appel 10A, Palais de Justice de Paris.
17 septembre 2007
Coupure ligne ADSL FreeBox jusqu’au 1er octobre. Boîtier défecteux.
10 décembre 2007
Coupure ligne ADSL FreeBox jusqu’au 29 févier 2008. Intervention de mon conseiller juridique pour faire rétablir la ligne. Aucune explication.
2 juin 2008 : audience de la 10ème Cour d’appel.
Me Béatrice Zareczky-Weinberg m’envoie un message sur mon portable pour me dire qu’elle ne viendra pas à l’audience, au cours de laquelle je découvre une plainte de mon frère pour diffamation.
Mon blog le dérange énormément.
Et si je dévoile son adresse aux Etats-Unis, c’est parce que son adresse est altérée dans tous les documents : succession, dépositions…

La Cour d’Appel confirme le jugement (donc confirme des inepties, comme le logement et le travail).
On ignore ma demande d’explorer la carrière entière de mon frère chez Bouygues.
Une plainte en diffamation est lancée par mon frère et ma soeur, ce qui entraîne la suspension de mon blogspirit le 10 juin 2008.

3 juin 2008 : je commence la procédure de pourvoi en cassation.
Maintenant, je n’attends plus rien de la justice.
Et j’estime de mon devoir de porter l’affaire sur la place publique, d’aller à la Cour Européenne des Droits de l’Homme, et aussi hors Europe, en informant les principales ambassades de la corruption généralisée en France.

7 juin 2008 :
je force la porte de l’ambassade de Chine rue Georges V, et raconte que sarkozy couvre un escroc bouygueux au mépris des droits de l’homme. Que je demande l’asile politique à la Chine, en pleine manifestations contre les JO de Pékin, avec médiatisation, pour faire un électro-choc aux français. Je lui explique que la justice du fameux pays des droits de l’homme a violé 6 droits, à l’insu des habitants de ce pays, mon blog étant suspendu.
Monsieur L., premier secrétaire de l’ambassade, me demande s’il peut garder les photocopies du PV et procès, et m’explique que la demande d’asile n’existe pas en Chine, médiatisée, en plus !

Parce qu’un pays, le mien, est complètement corrompu, à tous les niveaux.
Si ma théorie plus que plausible d’une association de malfaiteurs l’Innommable-Bouygues- pantin de service est vraie, cela veut dire que la mafia est au pouvoir.
C’est pire qu’en Italie, où elle est combattue par l’Etat.
Cela signifie qu’il n’est plus possible de faire confiance aux policiers, médiateurs, avocats, juges lorsqu’ils exercent leurs fonctions et rendent la justice.
À partir de maintenant, vu les faux documents, fausses expertises, faux témoignages créés par mes propres institutions, je déclare comme nulles et non avenues, dignes de sanctions, tout document et témoignage, jugement de justice produit par l’état français et ses criminels en fonction.
Puisque l’état est hors la loi, ses productions actuelles sont à détruire.
J’espère bien sûr me tromper, en ce qui concerne le plus grand président de France après de Gaulle.
Il est tellement marrant, ce pitre. Il fait rire la terre entière ! Et je ne m’abonne plus au cinéma ni au cirque du coin, je regarde les hilarantes infos à la télé. C’est un moyen de lutter contre la vie chère, merci Sarko.

5 juin 2008 : recrudescence de messages obscènes américains.
Bien que le procès en diffamation soit en cours, je découvre que mon blog chez l’hébergeur BlogSpirit (3 rue Danton, 92240 Malakoff), affiche « Forbidden. You do not have permission to acces this server » » !

L’accès à mes articles est également inaccessible pour l’édition, pendant 24 heures. L’accès aux statistiques détaillées également, après réception de ma lettre recommandée de protestation, pendant 24 heures.

19 juin 2008 : je demande copie des procès-verbaux de police, le rapport « psychiatrique » de Meyer-Buisan, et je finalise la déclaration de pourvoi en cassation en remettant contre reçu le mémoire rédigé sans l’aide d’un avocat. Je finalise également la demande d’aide juridictionnelle en fournissant les pièces exigées de la liste, contre reçu.
On me promet un avocat nommé dans « environ un mois« .
Voilà ce fameux rapport tenu que l’on me cache depuis 2 ans ! 19 feuillets de faux témoignages qui ne sont même pas crédibles. Amusez-vous à faire une reconstitution, pour rire.
Ce procès-verbal implique au moins 5 flics, gardiens de la paix, brigadiers, un lieutenant, un commandant de police, tous ayant participé à la rédaction. Lorsqu’ils ont réalisé qu’ils avaient construit un ramassis de conneries, ils ont fait appel à un copain (gardien de la paix) qui habite dans l’un des 5 immeubles de la résidence de ma mère pour lui faire écrire un faux témoignage.
La police agît en bande organisée, à vos frais, bien payés.
Leur travail consiste à s’amuser, gratuitement pour eux, toujours à vos frais. Cela sert à quoi, de faire ce faux PV ? Faire plaisir à un copain de Bouygues, le copain du patron (nous sommes en 2006).

Je vous demande, après avoir téléchargé les scans JPG de ce rapport, de les conserver, parce qu’ils seront sûrement détruits, déclarés « perdus ».
La simple lecture suffit à comprendre qu’il s’agît d’un coup monté, ils ne peuvent que détruire ce PV et moi en passant.
Désolé, je ne pensais pas déranger autant en ayant simplement un frère qui a rendu d’immenses services à Bouygues Immobilier, et qui se permet de m’envoyer un message « je te ferai interner le moment venu » !

Il y deux erreurs qui trahissent avec certitude ce faux récit. Soit les rédacteurs sont idiots, soit ils manquent de coordination dans leurs mensonges. Je vous laisse les deviner en regardant bien chaque détail de ces documents, et en comparant les dépositions (4).

Et si je peux affirmer à mes juges : « regardez, mes lecteurs ont imprimé ce rapport, on vu les erreurs, et demandent des explications aux flics des commissariats 80 avenue Daumesnil Paris XII et du 30 rue Hénard Paris XII (PV N° 2006 / 006272 du 23 avril 2006) : pourquoi ont-ils fait ça :


Cela fait tellement désordre que la victime soit toute cabossée et cela constaté, qu’ils s’enfoncent dans la bêtise en ajoutant un faux témoignage. Il ne m’a pas été possible d’obtenir une photocopie plus lisible, évidemment, on m’a fait signer un reçu où j’accepte cette copie. Ils pensent à tout, au Palais :

La psychiatrisation de l’affaire grâce au Dr Marie-Elisabeth Meyer-Buisan, ce qui m’oblige à dévoiler mon jardin secret, mais j’ai promis la probité. Lorsque j’aurais analysé ce texte et décortiqué les intentions, je signalerai des mensonges.
Par exemple, elle parle d’une hospitalisation psychiatrique pour me déxintoxiquer de médicaments. C’est faux, je demande le rapport de cet hôpital.
J’avais été hospitalisé pour une profonde dépression nerveuse après mon retour de Floride, incapable de trouver un travail, complètement seul sans relations, laissées en Floride.
Tellement déprimé que je n’arrivais plus à manger, j’étais tombé de 58 à 48 kilogs ! J’ai donc consulté une psychiatre qui a décidé de me requinquer en m’envoyant en clinique privée (2500 FF pour son « amie qui me pistonne pour entrer ». Le but était de voir du monde, même un peu fous, et surtout de manger 3 fois par jour pendant 15 jours.

La feuille de route est claire :



27 juin 200
8 : je reçois une lettre me réclamant une nouvelle liste, beaucoup plus longue, de pièces à fournir pour l’aide juridictionnelle, à remettre dans « moins d’un mois ». Je fais la cinquantaine de photocopies et envoie le tout en recommandé avec accusé de réception.
16 juillet 2008 :
La Cour Européenne m’attribue un numéro (32405/08) et des notices explicatives pour faire une requête, qui sera ou non acceptée.
21 juillet 2008 :

La Cour de Cassation m’attribue mon numéro de pourvoi : H 0884356.

lettre du greffier en chef (pas de nom) de la Cour de Cassation qui m’informe du déroulement de la procédure à venir : en gros, attendre la décision de l’avocat général, qui peut casser, rejeter, déclarer irrecevable ou admissible le pourvoi. Nullement question de l’éventuelle action d’un avocat de l’aide juridictionnelle.
4 août 2008 : nouvelle lettre du bureau d’aide juridictionnelle qui me réclame de nouvelles pièces indispensables » à remettre dans moins « de quinze jours » : déclaration de revenus (déjà réclamée et fournie), copie de la déclaration de pourvoi (ils ont l’original !), et… « déclaration de pourvoi ». Ils veulent copie et original ! D’un document qui n’a jamais quitté le la Cour de Cassation, qui m’en avait donné copie conforme le 19 juin !
Je note surtout qu’un mois après ma demande, aucun avocat n’a été nommé, nous sommes le 4 août, anniversaire de l’abolition des privilèges.
7 août 2008 (14h15) : je remets en main propre, contre reçu, les documents demandés au réceptionniste de la Cassation. Je passe sous silence la remarque du réceptionniste qui me répond « soyez poli » lorsque j’ose lui demander placidement pourquoi on me dresse 3 fois une liste de pièces à fournir, et ironiquement quand je recevrai la 4ème, ainsi que mon désir de voir figurer un nom au-dessus des signatures de ces multiples lettres « vous ne les aurez jamais ! ».
22 août 2008 : sur ordre de l’avocate de l’ex-DG de Bouygues Immobilier, je reçois une mise en demeure de faire cesser la diffusion d’un site Internet qui a recopié cet artcle « 9999 Lettre de cachet ». J’ignore cette demande impossible à réaliser, même si j’étais pris d’un soudain désir de combattre les sites qui me soutiennent.
30 août 2008 : sur ordre de l’avocate de l’ex-DG de Bouygues Immobilier, le site spécialisé dans le stockage d’albums photos personnels clôture mon compte et je perds toutes les photos. Je ne vois pas ce qu’il y a de diffamatoire dans des photos de bébés, d’enfants, de mariage, de voyages… Le fait est que ce site allemand détruit mes photos sur simple demande de mon frère.
http://patrice-henin.magix.net/

Déboires informatiques à domicile, et sur mon blog

Depuis le mois de mai 2007 (!), je reçois une demi douzaine de courriels par jour, d’expéditeurs américains, avec virus en pièces jointes.
Même le BIOS de ma carte mère a été flashé pour configurer mon unique disque dur en mode miroir RAID ! Le disque dur tournait sans arrêt.
9 juillet 2007
Je découvre dans les statistiques détaillées de mon blog, qu’en mai, juin et juillet 2007, les mots clefs « ~j~e~~s~u~c~e~~m~o~n~~n~e~v~e~u~ » (sans les ~, bien sûr), arrivent en deuxième position parmi les mots clefs tapés pour trouver mon blog, juste après « Patrice Hénin » !
Les mots clefs « ~j~’~a~i~~e~n~v~i~e~~d~e~~s~u~c~e~r~~m~o~n~~p~e~r~e~ » en 5ème position !
Août 2007 : mon système Windows XP pro s’est effondré, il ne m’a pas été possible de réinstaller Windows.
Dès que je me connectais à l’Internet, j’étais envahi de fenêtres pop-up qui rendaient l’écran inutilisable, la réinstallation des mises à jour Windows ou de mes anti-virus McAfee, Spybot et Ad-Ware SE, et ceci malgré l’achat d’un 2ème disque dur.
De guerre lasse, j’ai acheté une distribution Linux Mandriva, et peut accéder ainsi à l’Internet et ma messagerie Free.
Aujourd’hui, j’utilise la version Ubuntu de Linux.

août 2007
J’en informe la CNIL, en, avec copies de 80 messages à virus, des statistiques détaillées obscènes de mon blog, qui finit par se déclarer incompétente (saisine 07017708), le 26 février 2008.
17 septembe 2007 au 1er octobre 2007 : ligne FreeBox coupée. Explication : Freebox défectueuse
7 décembre 2007 au 29 février 2008 Nouvelle coupure de la FreeBox, sans explications à ce jour.
Les techniciens Free et France Télécom sont venus 3 fois chez moi et n’ont fourni aucune explication.
La ligne a été rétablie suite à une intervention de ma protection juridique auprès de la GMF.

J’ai été encore obligé de grever mon budget de 40€/mois pour prendre une deuxième ligne chez Orange pour continuer à accéder à l’Internet et rédiger mon blog.
2 juin 2008 : jugement de la 10ème chambre de Cour d’Appel :
Pendant l’audience de la Cour d’Appel du 2 juin, qui confirme les juges de la 16ème chambre correctionnelle, une nouvelle plainte en diffamation est émise par mon frère et ma soeu, contre moi et mon hébergeur http://www.BlogSpirit.com.

10 juin 2008 : Le BlogSpirit est suspendu. Je commence à faire le tour des ambassades pour signaler mon affaire, et je recopie les textes de mon blog vers un nouveau :

http://patricehenin.over-blog.com. Egalement recopié dans http:/:patricehenin.blogspot.com, qui offre la possibilité d’inclure un sondage.
Des articles sont déposés dans des journaux Internet comme Médiapart, Rue89, Bellaciao, des blogs amis disséminés un peu partout.

22 août 2008 : sur ordre de l’avocate de l’ex-DG de Bouygues Immobilier, je reçois une mise en demeure de faire cesser la diffusion d’un site Internet qui a recopié cet article « 9999 Lettre de cachet ». J’ignore cette demande impossible à réaliser, même si j’étais pris d’un soudain désir de combattre les sites qui me soutiennent.
30 août 2008 : sur ordre de l’avocate de l’ex-DG de Bouygues Immobilier, le site spécialisé dans le stockage d’albums photos personnels clôture mon compte et je perds toutes les photos. Je ne vois pas ce qu’il y a de diffamatoire dans des photos de bébés, d’enfants, de mariage, de voyages… Le fait est que ce site allemand détruit mes photos sur simple demande de mon frère.
http://patrice-henin.magix.net/

10 septembre 2008 : l’Ordre des Avocats m’écrit pour m’exposer les raisons des trois avocats. « Il ne voit pas de manquement aux règles déontologiques de ces trois avocats aux règles déontologiques et classe donc ma réclamation ».

Conclusion.

Tout me laisse à penser : attaques informatiques efficaces, embarras et inactions des 3 avocats pour me défendre, le fait que je sois condamné suite à une simple altercation avec mon frère, qui reconnaît s’être démis une épaule à force de me taper dessus avec un vélo,
que je suis victime d’une association de malfaiteurs Jérôme Hénin / Martin Bouygues / collaborateurs de Sa Grandeur.
Pourquoi « Sa Grandeur » (Nicolas Sarkozy, n’ayons pas peur des mots) ? Je pense qu’elle ne peut ignorer son ami Bouygues, et de toute façon, j’ai envoyé un courriel à la présidence de la République le 11 août 2007 pour l’informer de mon affaire (http://patricehenin.blogspirit.com/archive/2008/02/16/0020-je-te-ferai-interner-le-moment-venu.html).

L’Elysée n’a pas répondu.

J’aimerais beaucoup que ces personnes me prouvent qu’ils partagent mon goût pour la probité, en écrivant au :
président de la République
Palais des Risées
55 rue du faubourg Saint-Honoré
75008.
(l’affranchissement est gratuit, vous ne pourrez pas mettre le timbre à l’envers).

Mon frère, ou peut-être le vôtre, si celui-ci « travaille » pour un groupe Bouygues, Bolloré, Dassault… peut décider de transmettre ses caprices à ses relations fortunées, toutes invitées au Fouquet’s, qui donne ensuite ses instructions à ses relations…Faites gaffe.
Une fidèle et jolie femme de ménage d’un des « Fouquet’s » (copain d’un copain à sarko) pourrait demander à faire interner son frère bien-pensant outré. Ou son père pour gérer ses biens.
Mon aventure judiciaire est décrite en détail, avec les rélexions qu’elle entraîne, sous forme d’un feuilleton que j’ai voulu amusant (est-ce moi qui l’ait voulu ?), j’aimerais qu’une troupe en fasse une pièce désopilante pour alerter le bon peuple de France, qui ne se doute de rien.
ooooOoooo
Le premier acte commence ici : 0001 Je te ferai interner le moment venu
ooooOoooo

Les lettres de cachet existent donc encore, grâce à l’utilisation d’expertises psychiatrique.
Nous sommes plutôt distraits, nous autres, les républicains, depuis 219 ans.
En attendant, j’ai contacté la Cour Européenne des Droits de l’Homme, qui m’a précisé que je devais attendre d’être condamné en cassation avant d’accepter (ou pas) ma requête.

Patrice Hénin

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A propos patricehenin

en retraite sans capitulation
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Un commentaire pour 000 Lettre de cachet

  1. C’est Kafkaien, ton histoire !As-tu contacté le « canard enchaîné »? Il faut absolument que tu sois défendu !Moi aussi comme Eva, j’habite à Béziers, alors pas évident pour aller te soutenir mais je vais mettre ton histoire sur mon blog, il y a peut-être des parisiens parmi mes lecteurs.Contacte Rue89, Bakchich, bellaciao, enfin tous les médias d’info alternatifs du Web, si tu veux on t’aide tous à faire les démarches.Courage de tout coeur et fraternellement avec toi.Charlotte

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