2ème lettre à présidente 17ème chambre TGI Paris

2ème lettre à présidente 17ème chambre TGI Paris

Réf. : P14189000879

Madame la présidente de la 17ème chambre du TGI de Paris,

Lors de l’audience du 6 octobre 2015 (délibéré annoncé pour le 17 novembre 2015), j’ai dit que j’avais fait une demande d’aide juridictionnelle qui devait me donner droit à 85% de prise en charge, mais que je n’avais toujours pas de réponse de ce bureau d’aide depuis avril 2015.
Vous m’avez demandé les justificatifs et je vous ai répondu que je ne les avais pas sur moi mais que l’accusé de réception était bien sûr chez moi.

Veuillez trouver ci-joint la copie de cette demande et de l’accusé de réception en date du 22 avril 2015.

Autre remarque, lors de l’audience initiale du 20 février 2015 madame le magistrat Emilie Thubin était partie civile et ne l’était plus ce 6 octobre 2015.
Elle ne l’a jamais été, je me suis renseigné auprès du SPIP.
Il s’agit donc d’une tentative pour me nuire concocté par des personnages qui se cachent derrière l’entité « parquet » et qui ne sont pas en quête de justice, mais sont chargés d’une sixième persécution par ce sixième procès.
A noter que ce sixième procès est le seul pour lequel je suis juridiquement coupable de quelque chose, c’est un progrès, tous les autres sont des coups montés par des institutions pourtant créées pour protéger ou rendre justice.

Vous voudrez bien noter, après avoir parcouru la longue liste des persécutions en pièce jointe, la volonté de me nuire en essayant de me faire interner, ou en me ruinant financièrement, bref de me rendre la vie impossible au sein de ce que nous appelons maintenant une « R.F. = République Factice, Fallacieuse ».
Cette liste est devenue trois listes de plaintes dont les deux premières sont déjà déposée chez le doyen des juges d’instruction Roger Le Loire, qui m’a demandé de verser 500€ de consignation pour traiter la toute première plainte : si fait, j’ai des soutiens.

A mon sens la Justice est innée, universelle, intemporelle. Le droit est acquis, local et évolue par le vent de l’histoire. Par exemple, voler est déclaré injuste en tous lieux et tous temps. Un droit local s’appliquera alors et vous mettra à l’amende, vous emprisonnera ou coupera la main, suivant le droit national en vigueur ou l’époque.

Dans un de mes récents articles « décivilisation » j’ai fait le lien entre les causes de mes persécutions et celles de l’effondrement des civilisations qui sont causées par le même type de personnages à très courte vue.
Il s’agit d’un même processus, des mêmes acteurs qui sont derrière le mot « parquet« , c’est-à-dire la République fallacieuse.
Ce texte ne prend toute sa force que dans sa version hypertexte, le premier lien vers la dernière interview dusavant Frank Fenner est terrible : ce savant explique le plus simplement du monde qu’il n’est plus possible, d’après toutes les bases scientifiques, d’éviter l’extinction de notre espèce avant la fin de ce siècle.
Dans un autre article, « Péril en la demeure » je décris l’ambiance du monde qui nous attend, quand le droit du plus fort revient naturellement lors de la dissolution du droit.
Mais surtout cet article souligne la bêtise de l’un de nos politiques pris au hasard par le destin : Martine Aubry. Il n’y a vraiment rien à espérer de ces gens-là, je le sais après avoir fréquenté les caciques de différents partis politiques.

Tous mes lecteurs ont compris que si je fais l’objet d’un tel acharnement, c’est que je représente un véritable danger pour cette république fallacieuse.
Donc une chance énorme pour ceux qui veulent inverser ce processus de décomposition de civilisation.
Avec l’aide de ces compétences, aussi bien de militaires que de scientifiques, ingénieurs, économistes, biologistes, j’ai un projet : faire déclarer l’état de nécessité du droit international par le gouvernement après avoir assuré sa protection très, très, rapprochée, ainsi que celle de la maison de la radio.
Nos instructions sont élaborées, prêtes, toutes dictées par l’intérêt général dans le cadre républicain

.

D’anciens ennemis réalisent leur erreur et se rallient : il est évident qu’avoir la justice et la vérité de son côté ne peut qu’assurer l’adhésion de l’opinion publique, et donc la réussite de ce projet.

La corruption est une gangrène qui annule et détruit toute organisation d’intérêt général, aussi importante qu’elle soit. Même l’ancien président de la Chine a fait un discours d’adieu en avertissant le PC Chinois que la corruption pouvait détruire la Chine.
Réalisez-vous aussi cela ?

Veuillez agréer, madame la présidente l’expression de mes efforts dévoués au maintien de notre ordre civilisé séculaire.

Patrice Hénin
P.S. : dans un moteur de recherche Internet, taper Patrice Hénin + le titre de l’article, choisir ceux du site http://patricehenin.blogspot.fr/

« Décivilisation » : http://patricehenin.blogspot.fr/2015/06/decivilisation.html

« Péril en la demeure » : http://patricehenin.blogspot.fr/2011/07/peril-en-la-demeure.html

« L’Etat de nécessité » : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tat_de_n%C3%A9cessit%C3%A9

« l’orchestre du Titanic » : http://patricehenin.blogspot.fr/2012/09/lorchestre-du-titanic.html

 

2015_10_02 accusé réception LRAR 17ème chambre

 

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Compte-rendu audience 17ème chambre du 6 octobre 2015

Lorsque je suis arrivé j’ai tout de suite demandé à l’huissier (un vieillard) où était mon avocat(e). Embarras.
Pourquoi il n’y a plus de partie civile, qui n’était d’ailleurs pas représentée la dernière fois le 20 février 2015.
Embarras « mettez-vous de ce côté, attendez madame le greffier pour lui demander« .
Je me doutais bien que la juge des libertés et peines que l’on me reproche d’avoir filmé n’avait pas porté plainte. Les criminels qui se cachent derrière l’appellation « parquet » ont donc utilisé le nom de cette juge pour m’attaquer.

Cela commence bien, comme justicerie (ex justice).

Quant au bureau d’aide juridictionnelle, il s’est montré cohérent avec lui-même, ce sixième procès ne l’a toujours pas convaincu de mon droit à 85% de prise en charge.

Cela s’annonce bien, comme justicerie.

Arrive la greffière « vous avez fait une demande d’aide juridictionnelle ? Vous le direz lorsque la présidente vous appellera« .

Lorsqu’arrive mon tour après 2 heures d’audience, je demande à la présidente pourquoi je n’ai pas d’avocat(e). Elle me demande les justificatifs de la demande d’aide juridictionnelle :

– je ne me promène pas avec l’accusé de réception, il est chez moi

– vous devez savoir que vous devez produire les justificatifs pour obtenir le renvoi de l’audience

– oui, un avocat aurait pu me l’expliquer.

Puis on me lit les griefs du parquet à mon encontre, en fait un magistrat lit des extraits de mon article « Réception chez le juge Émilie Thubin SPIP Paris le 14 avril 2014« , de la bande son litigieuse puis le rapport de mon interrogatoire chez la police.
Je reconnais les faits et commence à expliquer pourquoi j’en suis réduit à filmer des magistrats, et non pas une seule, qui délirent totalement pour mentir, sans même s’embarrasser de vraisemblance. Des réquisitoires incroyables, donc à filmer pour être cru.

Je fais remarquer que la loi m’oblige à dénoncer des criminels, fussent-ils des magistrats : article 434-1 du code pénal par exemple.
Je récite la liste de mes procès depuis 9 ans : la 16ème chambre (2007), la 10ème cour d’appel (2008), la 23ème chambre (2011), le pôle 8 d’appel (2012), la 12ème chambre (2013), le pôle 2 d’appel (2014), sans oublier la juge d’instruction Nadine Barthélémy-Dupuis qui, après m’avoir mis en examen (2009), a prononcé un non-lieu parce que je citais un peu trop le groupe Bouygues Immobilier.

Je cite ensuite quelques dénis de justice comme la 16ème chambre qui m’a jugé sans avocats, en mon absence, et condamné à faire soigner en psychiatrie une dangerosité imaginée par une psychiatre de circonstance, jugement fondé sur des faux rédigés par tout un commissariat au service d’un ancien directeur général de chez Bouygues Immobilier.
Histoire de bien démontrer qu’il s’agissait d’un procès ridicule, sans défense, j’avais aussi été condamné à trouver un logement (je suis locataire depuis 30 ans de mon studio) et un travail (je suis déclaré inapte au travail depuis 2001).
Je cite aussi la 23ème chambre qui m’accuse d’avoir acheté du haschich à… un dealer fraichement sorti de prison qui insistait pour que je lui achète quelque chose alors que le quartier était subitement rempli de flicaille. Je n’ai rien acheté mais j’ai quand même été arrêté de façon très musclée par un agent des « stups ». Puis vers les 3-4 heures du matin, un certain Michel Gaudin, préfet de police de la préfecture de Paris, est venu spécialement ordonner aux flics de ne surtout pas me relâcher mais de me conduire à l’infirmerie psychiatrique de ladite préfecture de Paris, pour rébellion.
Là, le psychiatre Forissier refuse de m’interner « en raison de ma personnalité« .
Mais la 23ème chambre s’acharne et lui demande de revoir sa copie, ce qu’il a fait.

Je parle ensuite des 2 voyous de quartier à qui la police demande de me faire peur à domicile au pied de mon immeuble, puis de me casser la figure, puis de faire un faux témoignage devant la 12ème chambre en m’accusant de lui avoir donné une gifle.
Bilan de ces coups : deux fractures de la mâchoire, une fracture du plancher de l’orbite, perte de la sensibilité de la joue droite à vie.

– je suis bien obligé de filmer un procureur qui en une phrase dévoile sa fourberie criminelle en disant au juge « il est incontestable qu’il a donné une gifle… il n’y a pas de témoins… ceci ne justifie pas CE coup de poing mais l’explique… »
– ce voyou-indic de police était venu accompagné de 3 copains à l’audience. Je vous laisse à penser ce que ces 5 familles de leur cité peuvent penser de la police, de la justice de notre République Française ! J’espère que ces musulmans ne tourneront pas leurs yeux vers d’autres horizons comme le djihad comme seule vrai valeur. « R.F. » ne signifie plus République Française mais « République Factice » !

Puis je généralise :

– la police, la psychiatrie, la justice, voilà un peu trop d’exemples de la décomposition de notre pays devenu fou. J’y ajoute les journalistes que j’alerte depuis 9 ans, comme madame Dominique Simonnot et Hervé Liffran du Canard Enchaîné, Edwy Plenel de Médiapart.
Rien de ce qui m’arrive depuis ces 9 années n’aurait pu se produire, encore moins se reproduire, si ces journalistes en avait parlé au lieu de se terrer dans leur silence criminel. Oui, ces journalistes sont de vrais criminels qui incitent par leur silence au crime.

A un moment, je ne sais plus lequel, je me suis retenu de rire pour continuer à parler avec fermeté mais sans émotion : la présidente acquiesçait en hochant de la tête en m’écoutant.

Puis je me tourne vers la procureur :

– ainsi la partie civile a disparue, seul le parquet porte plainte. Ce sixième procès ressemble à un acharnement judiciaire destiné à me nuire. Ce sixième procès n’a pas pour but de rendre la justice, mais à effacer une preuve sonore d’une injustice !

Finalement la parole est à madame le procureur qui, d’une voie timide et gênée réclame 500 euros d’amende (maximum 4 500€) au titre de l’article 38 ter de la loi du 29 juillet 1881, qui avait légiféré sur les vertus de l’Internet.

Délibéré le 17 novembre 2015 à 13H30, même lieu.

Venez nombreux.

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Lettre recommandée à la présidente 17ème chambre TGI Paris

De :
Patrice Hénin
29 rue des Meuniers 75012 Paris

A :
Madame la présidente de la 17ème chambre civile
4 bd du Palais
75004 Paris

Madame la présidente 17ème chambre,

Lors de l’audience du 20 février 2015 j’ai demandé la présence d’un défenseur et vous avez bien voulu reporter le procès au 6 octobre 2015, en précisant qu’un renvoi contradictoire ne donne pas lieu à une convocation écrite, ce que je sais pour l’avoir déjà expérimenté.

En effet, le 23 mai 2007 la présidente de la 16ème chambre correctionnelle, avait ordonné le renvoi de l’audience au 7 septembre 2007 afin de me faire examiner par une psychiatre faisant elle aussi partie de cette association de nombreux malfaiteurs très empressés de me faire interner en psychiatrie.
La présidente de cette chambre m’avait précisé de bien noter la date parce qu’il n’y avait pas de convocation écrite.

Ce renvoi était programmé puisque la partie adverse, un ancien directeur général de chez Bouygues Immobilier n’était pas présente ni même représentée ce 23 mai 2007.

Mais ce tribunal m’a donné l’occasion de mesurer l’étendue de la décomposition du pouvoir judiciaire en utilisant l’absence de convocation pour me juger le 5 et non pas le 7 septembre 2007, toujours sans avocat.

Il était important d’éliminer ma présence et celle des avocats pour pouvoir me condamner d’abord à soigner une « dangerosité envers autrui » inventée contre toute vraisemblance (mon état de santé), ensuite à trouver un logement (!!??) et enfin à chercher un travail ! En effet, n’importe quel avocat aurait pu faire remarquer que j’étais déclaré inapte au travail depuis 2001, incapable de « courir après tout le monde avec un parapluie » avec un emphysème, que personne ne m’avait jamais trouvé dangereux et que j’étais locataire depuis 30 ans du même appartement.

Tout ce petit monde obéissant ainsi aux ordres d’un ancien directeur général de Bouygues Immobilier (de 1986 à 1993), mon frère cadet Jérôme Hénin. En effet, il fallait que je sois interné pour que je ne puisse pas m’opposer à la suite de l’accomplissement de la captation d’héritage au profit de mon frère Jérôme Hénin, avec la complicité active de membres de la police, justice, notariat.

En ce qui concerne mon accusation actuelle, il est fortement question de filmer les audiences de cour d’assises, je n’en suis pas l’innovateur. Cela permettra de réagir plus rapidement lorsqu’un magistrat comme Philippe Zamour se masturbe en pleine audience ou qu’un magistrat de cour d’assises à Paris est plus sensible à l’éclat d’une pendule Empire (qu’il finira par voler) plutôt que par les noirceurs du terroriste Carlos.

Les aberrations judiciaires dont je suis le témoin depuis des années de persécutions judiciaires m’obligent à prouver les mensonges incroyables proférés au cours de ces audiences par des juges et procureurs, parfois sous l’œil placide d’avocats lorsque ceux-ci veulent bien se présenter à l’audience.
Ainsi, lors d’une audience de la 12ème chambre où j’étais accusé faussement d’avoir donné une gifle à un indic de la police ce qui expliquerait d’après ce procureur que celui-ci m’ait cassé la figure en fracturant deux fois ma mâchoire plus une fracture du plancher de l’orbite, un procureur a affirmé « il est incontestable qu’il a donné une gifle… il n’y avait pas de témoins… il a donc reçu un seul coup de poing… ».
Je n’avais pas giflé cet indicateur mais essayé de le prendre en photo pour obliger les policiers à reconnaître leur indic. Les policiers ont alors rédigé un faux rapport et incité l’agresseur à porter plainte pour violences réciproques, ainsi qu’à mentir au procès.

Je vous laisse à penser ce que ces voyous peuvent penser de la République qu’on leur demande de respecter.

J’ai fait une demande d’aide judiciaire pour ce procès dont je n’ai pas de nouvelles. Cela aussi je l’ai déjà expérimenté en découvrant des avocats commis d’office qui arrivent au procès sans m’avoir rencontré pour étudier l’affaire et préparer ma défense, mais avec des instructions qui n’ont rien à voir avec une défense.

Vous voudrez donc bien noter que d’après le bout de papier déchiré sur lequel un greffier a griffonné la date, c’est bien le 6 octobre 2015 qu’aura lieu la prochaine audience et que je désire préparer ma défense en considérant que la loi m’oblige à dénoncer en les prouvant les crimes commis et pouvant se réitérer.

En tant que politicien candidat aux élections présidentielle et législatives (2012 et suivantes), ma conviction est que le bon déroulement de la justice d’un pays est la clef de voûte de notre civilisation, je prône donc la tolérance zéro en matière de corruption au sein de nos institutions sous peine de voir mon pays sombrer comme tant d’autres (ex. : Mexique) dans le chaos de la barbarie.

Veuillez agréer, Madame la présidente, l’expression de mes sentiments dévoués à la restauration de la République.

Pièce jointe : copie papier déchiré servant de convocation

2015_02_20 griffonnage date audience pour le 6 octobre 2015

 

 

Patrice Hénin
29 rue des Meuniers
75012 Paris

2015_10_01 accusé dépôt LRAR à 17ème chambre

2015_10_02 accusé réception LRAR 17ème chambre

 

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Les 14 points importants du modèle économique « écosociétal »

Le fondateur du groupe d’économistes, historiens et d’autres experts est André-Jacques Holbecq.

Ceci est un copié-collé afin de faire avancer l’alternative post-capitalisme de l’éco-sociétalisme :

économie sociétale

écologie sociétale

Voici les 14 points importants du modèle économique proposé :

1 – Chaque production de biens ou de services est la somme de l’ensemble des activités humaines ou mécaniques nécessaire à sa réalisation, « l’arbre inversé » des activités directes ou indirectes ayant abouti à cette production.

2 – Le coût d’une production est donc la somme des coûts cumulés (Note de Patrice Hénin : somme des rémunérations cumulées).

3 – De ce fait, il n’y a pas besoin de capital monétaire pour engager une production souhaitée par les individus ou la collectivité, mais seulement de rémunérer le travail (au fur et à mesure de la production) par une création monétaire (électronique) permanente, dont l’unité de compte équivaut à 6 minutes de travail.

4 – La monnaie est seulement la représentation « symbolique » d’un bien ou d’un service « réel ». De ce fait la notion de crédit bancaire et d’intérêt devient totalement obsolète (Note de Patrice : la monnaie retrouve donc ses trois fonctions fondamentales et rien d’autre, ne peut plus servir à spéculer).

5 – Puisque le travail est rémunéré par une création monétaire, la consommation du produit d’un quelconque travail doit correspondre à l’inverse à une « destruction » monétaire équivalente sur le compte de celui qui l’utilise. Bien que cette idée puisse sembler incongrue elle ne l’est pas tant que cela : c’est bien ce qui se passe au niveau de votre porte-monnaie qui se remplit lorsque vous travaillez et se vide lorsque vous achetez, ou au niveau de la création monétaire par l’émission d’un crédit bancaire, monnaie détruite lorsque le crédit est remboursé (Note de Patrice : la confusion perfide entre création monétaire et création de richesses n’est plus possible, les banques créent la monnaie qui reflète les résultats réalisés ou attendus des activités. Exemple : imaginez qu’une personne vende tous ses biens jusqu’au contenu et contenant de son réfrigérateur, ses vêtements. Si nous sommes en hiver, elle aura vendu toutes ses richesses et il ne lui reste plus que quelques heures à vivre. Mais elle dispose d’un pouvoir, celui d’actionner les trois fonctions, pouvoir uniquement fondé sur la confiance accordée à ses moyens de paiement. Elle a intérêt à le faire vite, dans cet état qui ne lui permet même pas de solliciter un emploi. Elle actionnera la 3ème fonction).

6 – La monnaie devient totalement virtuelle et temporaire et il n’y a donc plus aucune possibilité d’accumulation de capital productif (les outils de production) ou financier, aux mains de quelque personne physique ou morale que ce soit (en-dehors de l’épargne individuelle) ni de valises de billets de banque, générateurs « d’argent noir ») [Note de Patrice : une formidable arme contre la corruption, corrélée à la disparition de la monnaie fiduciaire (pièces et billets) devenue inutile].

7 – Chacun reste totalement libre du choix de son activité, et le travail, à toute étape d’une production, est rémunéré au prorata de son effet direct sur le bien-être collectif. Plus l’activité est sociétale, plus élevée sera la rémunération de celui qui produit (dans des limites prédéterminées au choix – politique et démocratique – de la société) [Note de Patrice : immenses bienfaits sociétaux, équivaut à l’éloge de la démocratie qui régule, laisse libre cours à la création individuelle ou de groupe, élimine la planification étatique (trop souvent idéologique et incompétente) tout en corrigeant les enthousiasmes créateurs mais de faibles intérêts économiques, élimine le gaspillage des ressources par productions inutiles].

8 – Les productions de biens et services sont taxées (la C.E.S. / Contribution Éco Sociétale) en tenant compte de leurs effets « sociétaux » afin d’orienter la demande vers des consommations les plus sociétales et écologiques, compte-tenu des souhaits de la population régulièrement consultée et non plus des souhaits des marchands (Note de Patrice Hénin ==> disparition de la publicité qui représente 50% des coûts dans le capitalisme actuel).

9 – Cette contribution (C.E.S.) prélevée lors de la consommation équilibre la masse monétaire, d’une part pour couvrir la Rémunération d’Activité de ceux qui produisent les biens et services d’utilité publique qui n’entrent pas dans un circuit commercial, d’autre part pour offrir à chacun un montant égal de Revenu Social (le « Revenu Citoyen »),  lui permettant, sans conditions, de vivre décemment. Cette contribution est le seul « impôt » du système écosociétal en plus des loyers fonciers (Note de Patrice : la fiscalité retrouve son rôle de régulateur économique ET son rôle social remplaçant tout à la fois la CAF, la Sécurité Sociale, les allocations chômage, élimine le chantage à l’emploi de l’employeur).

10 – Si leurs choix est d’être propriétaire de leur habitation, les citoyens auront à payer un loyer (similaire à l’impôt foncier actuel) d’utilisation du foncier à la collectivité (bail emphytéotique transmissible sans limitation de durée) [Note de Patrice : la notion juridique du sol et sous-sols appartenant à la collectivité humaine est affirmée, tout en préservant le statut rassurant de  » propriétaire »].

11 – Les « outils de production » (foncier agricole ou industriel, sous-sol, bâtiments d’exploitation, outillages, etc.) sont mis gracieusement à la disposition des coopératives et des entrepreneurs sous réserve de la pertinence de leur projet. De ce fait, la propriété privée du capital disparaît, ainsi que l’actionnariat et la bourse, puisque l’ensemble de la population est « copropriétaire indivise » (Note de Patrice : fin de l’oppression financière d’une très petite partie de la population sur le reste).

12 – Les transmissions d’épargne sont limitées à une génération, afin d’empêcher le cumul générationnel générateur d’importantes inégalités.

13 – Le crédit est gratuit et l’intérêt est limité au droit de le percevoir sur le prêt d’une épargne individuelle préalable.

14 – Les transferts monétaires entre comptes particuliers sont autorisés, que ce soit en règlements d’achats de biens d’occasion ou de dons manuels, via l’IEM (Institut d’Émission Monétaire). C’est la loi qui  déterminera les limites et les règles s’il doit y en avoir (Note de Patrice : autre arme contre la corruption, les échanges d’une monnaie électronique sont traçables, arme contre les trafics et l’économie souterraine).

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Décivilisation

Général V. D., je vous remercie de prendre connaissance des textes suivants et surtout de mon souhait de rencontrer le CEMA pour lui exposer mon projet. Peut-être pourriez-vous m’aider à le rencontrer, d’où cette prise de contact.
J’assisterai le lundi 2 novembre 2015 à 19H au meeting de Marie-France Garaud, Science Po salle François Goguel, 56 rue des Saints-Pères 75007 Paris, puis à la conférence de François Asselineau  le lundi 9 novembre 2015 à 19H30, à la Maison des Mines 270 rue Saint-Jacques 75005 Paris.

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Extrait de mon article  » 2ème lettre à présidente 17ème chambre TGI Paris » :

Tous mes lecteurs ont compris que si je fais l’objet d’un tel acharnement, c’est que je représente un véritable danger pour cette république fallacieuse.
Donc une chance énorme pour ceux qui veulent inverser ce processus de décomposition de civilisation.
Avec l’aide de ces compétences, aussi bien de militaires que de scientifiques, ingénieurs, économistes, biologistes, j’ai un projet : faire déclarer l’état de nécessité du droit international par le gouvernement après avoir assuré sa protection très, très, rapprochée, ainsi que celle de la maison de la radio.
Nos instructions sont élaborées, prêtes, toutes dictées par l’intérêt général dans le cadre républicain.

oooooOooooo

Copie complète de mon article « Décivilisation » :

(Cet article a été envoyé par courriel aux membres du bureau de l’UPR le 23 avril 2015, parti pour lequel je milite actuellement. Toujours en attente de réponse).

Depuis ma découverte de l’effroyable interview de Frank Fenner avant son décès (extinction de l’espèce humaine inéluctable), je suis les travaux de la Fondation Frank Fenner créée par ses éminents collègues, moins pessimistes, qui essayent encore de briser l’ahurissante inconscience des gouvernements.
Cette interview m’a évidemment poussé à chercher d’autres avis contradictoires de chercheurs aussi éminents. Je n’ai trouvé que des confirmations : Dennis Meadows, Matthews Stein, Safa Motesharrei (NASA), Hubert Reeves et de plus en plus de scientifiques les rejoignent.
Tous n’affirment pas que l’extinction soit absolument inévitable, mais tous soulignent l’impossibilité d’agir à cause de la puissance des oligarchies qui combattent tout changement de paradigme.

La surpopulation exponentielle entraîne bien sûr une activité humaine de plus en plus prédatrice envers les ressources de la planète qui elle, n’est pas exponentielle et se meurt devant nos yeux, sous nos pieds et par nos mains.
L’économie réelle ne permet donc plus l’enrichissement légal, la corruption et le crime prennent le relais pour continuer de transformer des millions en milliards. La production de biens et services avec profit est de moins en moins possible et fait place à des trafics plus juteux comme la drogue (voir Mexique), la promotion immobilière mafieuse (bénie soit la surpopulation), les trafics d’armes et enfin le trafic d’êtres humains (même bénédiction).
Nous sommes bien loin des mesures à prendre pour sauver l’humanité dans ce monde où la notion d’intérêt général n’a plus cours.

Les états ruinés finiront par se dissoudre sans pouvoir entretenir armées, police, tribunaux, hôpitaux, écoles et démocratie. Ne parlons même pas des droits de l’homme.
Lorsque les plus nobles et sophistiqués attributs de la civilisation s’effaceront, plus rien ne pourra éviter la violence, les guerres civiles, les famines et épidémies.
Tout comme des sans-abris évitent les centres d’accueil où ils ne se sentent pas en sécurité, là où la solidarité n’a plus cours, la nécessité fera sa loi.
L’histoire se déroulera à l’envers à vitesse accélérée, après la disparition de la justice c’est le droit du plus fort qui prévaudra. Les peuples qui n’auront plus de repères nationaux se disloqueront en régions, les organisations étatiques républicaines et la laïcité feront place au repli  communautaire ethnique et / ou  religieux.

J’ai l’intention de travailler avec la Fondation Frank Fenner, la plus grande contribution que je pourrais apporter serait de faire pencher le pays ayant encore le deuxième territoire maritime et aussi  le deuxième réseau diplomatique au monde du côté de leurs travaux et d’autres institutions scientifiques internationales.
Je voudrais faire étudier ma proposition de pousser au cloisonnement de l’humanité en ses états-nations pour geler les flux migratoires, comme on cloisonne les compartiments d’un vaisseau qui sombre, pour instaurer le contrôle des naissances dans et par chaque nation.

Les scientifiques ont fait leur travail, ont lancé inlassablement les alertes. Mais il n’y a plus de politiciens pour faire le leur.

Alors, pour enrayer et peut-être stopper cette mécanique infernale, il faut qu’une force crée un choc médiatique pour provoquer une prise de conscience immédiate de la part des français sur l’état du pays déjà bien avancé dans la barbarie.

Pour créer ce choc, il faudrait trouver un citoyen bien sous tous rapports qui vit déjà avec quelques décennies d’avance dans un monde de barbarie, quelqu’un pour qui la République n’existe déjà plus. Quelqu’un qui subit des coups montés de la part de la police qui cherche à le faire interner en psychiatrie pour le décrédibiliser. Sans raison, comme ça, pour rien. Et ceci à plusieurs reprises, 3 coups montés en 9 ans par exemple, pour bien prouver qu’il ne s’agit pas d’un groupe isolé de policiers corrompus, mais bien d’une volonté gouvernementale.

Il faudrait trouver quelqu’un qui ait subi un déni de justice tellement grotesque que ce déni soit scandaleusement manifeste et évident. Il faudrait que ce déni de justice soit lui aussi suivi d’autres sur plusieurs années pour bien prouver aux français qu’il ne s’agit pas d’une erreur judiciaire mais bien d’une volonté de lui nuire. Toujours sans raisons et dans le silence obstiné des médias, malgré le caractère étrange et scandaleux des persécutions.

Que la seule raison secrète de vouloir éliminer ce citoyen soit qu’il en sache trop sur des faits de corruption à haut niveau dont il a eu connaissance. Ceci permettra de prouver que la corruption est un fléau qui peut donc déjà annihiler toute forme de justice, contrôler la police, museler les journalistes, avec l’implication d’élus de tous bords, ceci étalé avec constance sur des années. J’insiste donc sur la nécessité d’éradiquer la corruption avant, pendant, après toute restauration de la République.
Je sais que la charte de l’UPR se limite à l’objectif de quitter l’Europe, l’euro et l’OTAN, mais on ne peut restaurer un édifice séculaire avec les briques pourries actuellement disponibles, les organes républicains les plus essentiels doivent être « nettoyés ».

Il faudrait trouver un citoyen qui aurait milité dans différents partis politiques (PS, PG, DLR) tout en leur signalant ses persécutions et leurs motifs, que ces partis aient réagi en étouffant ces affaires, pire, en persécutant eux aussi leur propre militant.
Ainsi, que le ministre de l’intérieur de 2006 ait été élu grâce au silence du PS soit prouvé, par exemple.
Puis que des rencontres avec Jean-Luc Mélenchon, Nicolas Dupont-Aignan, Eva Joly, soient tout aussi stériles.
Que des courriers, courriels au siège du Front National et entrevues avec un de leur candidat député le soient tout autant.

Ces partis sont donc parfaitement inutiles voire dangereux et anti républicains.

Il faudrait que ce citoyen estime alors de son devoir de lutter sans ces partis en se présentant sans étiquette à la course aux parrainages pour l’élection présidentielle 2012, puis qu’il arrive à réunir 3700 euros pour payer ses bulletins de vote pour la législative 2012 (8ème circonscription de Paris).

Il faudrait qu’une banque (LCL) refuse d’effectuer le virement devant payer l’imprimeur des bulletins de vote.
Il est donc clair que ce citoyen est tellement  considéré comme dangereux pour l’ordre établi pourri que tous se liguent contre lui en violant les lois.
Il faudrait qu’à l’occasion de ses campagnes, la Commission Nationale des Comptes de Campagne et de Financement Politique ainsi que le Conseil Constitutionnel attaquent ce candidat pour le rendre inéligible pour 3 ans, sur la base de faux évidents, se démasquant ainsi comme des entités anti républicaines.
Il faudrait que ce citoyen soit connu des journalistes à force de les avoir alertés pendant 9 ans, mais que des médias considérés comme indépendants et libres (Le Canard Enchaîné, Médiapart, etc.) le fuient et pratiquent l’omerta comme tous les autres.
Que la société Free.fr lui coupe sa ligne pendant 3 mois sans explication.
Que la protection juridique de la GMF nomme des avocats pour obtenir des explications, mais que ces avocats se « dérobent » les uns après les autres jusqu’à l’abandon de la plainte.
Que ses blogues où il raconte ses persécutions soient fermés les uns après les autres (blogspirit.com, over-blog.com), même son site de photos en ligne (Magix.com), son forum de débat politique (Xooit.com).

Il faudrait que ce candidat ne soit pas fils d’un collabo hongrois mais fils d’un héros parachutiste SAS des Français Libres, un lorrain, qui fut blessé à Dien Bien Phu. Puis qu’après le décès de ce parachutiste, un conseiller d’état aidé d’un notaire essayent de faire signer un documentaberrant à sa veuve pour ensuite prétendre que cette veuve signe n’importe quoi et doit donc être placée sous curatelle renforcée pour prendre le contrôle de ses biens.

Un citoyen a eu le « privilège » de vivre toutes ces aventures, moi, Patrice Hénin.

J’ai l’impression d’avoir déjà vécu ce que de plus en plus de personnes vivront dans le futur. Je fais le lien entre la situation nationale actuelle, mes convictions sur l’anthropocène et les causes des persécutions que je subis sans fin depuis 9 ans.

ACTION
Ces persécutions, si elles étaient médiatisées, provoqueraient cette prise de conscience : la République n’existe plus que sur le papier, est factice, ses élus ne représentent plus que leurs mensonges et leurs intérêts personnels, relayé par la propagande des médias.

Je demande donc à rencontrer un membre du bureau de l’UPR, le colonel Régis Chamagne (ER), afin qu’il trouve un moyen de me faire rencontrer le général (ER) Henri Pinard Legry. Egalement le Chef d’Etat-Major des Armées Pierre de Villiers , que je veux convaincre à effectuer une opération de sauvetage de la nation sans attendre.

Le projet que j’ai en tête ne peut se décrire que de vive voix, je m’en suis déjà ouvert à monsieur François Asselineau lors de l’inauguration du 15 rue Erard à Paris le 25 mars 2015.
Depuis cette date, j’ai été contacté par le cabinet du juge d’instruction Roger Le Loire qui m’a demandé 500 euros de consignation pour prendre en charge ma toute première plainte contre des psychiatres et hépatologues : pour agrémenter ma paisible retraite, une hépatologue colonel du Val de Grâce avait refusé de me prescrire de l’Interféron pour soigner mon hépatite C devenue virulente en 2012.
Il s’en est suivi une cirrhose puis cancer du foie qui a été traité avec un an de retard. Si ce juge fait son travail, il lui faudra traiter aussi la plainte contre médecins qui est en attente. Parallèlement, mon 6ème procès pour avoir filmé un magistrat se tiendra le 6 octobre 2015.
Merci de votre attention.

Patrice Hénin, adhérent UPR N° G876H

PS : la plus stupide fumisterie  que je puisse entendre, lorsque des caciques de partis pour lesquels j’ai milité avec foi et conviction ont voulu écarter la curiosité et l’éventuel soutien de militants, c’est « laissez tomber, c’est une affaire familiale, personnelle« . Chronologiquement, les commissariats du 80 avenue Daumesnil (avril 2006), la médiatrice Françoise Guyot (oct. 2006), la section PS du XIIème (2006-2008), les techniciens de Blogspirit.com qui ont maquillé mon premier blogue en site pédophile pour le faire supprimer (2007), la 16 ème chambre correctionnelle du TGI Paris (2007), les avocats Augustin Kemadjou, Philippe Miro (2007), la psychiatre Marie-Elisabeth Meyer-Buisan (2007), Béatrice Zarecski-Weinberg (2008), la 10ème cour d’appel (2008),  les techniciens Free.fr (déc. 2007-fév. 2008), les techniciens de Over-blog.com (2008), la section PG du XIIème (nov. 2008-fév. 2009), les policiers du 35 rue Hénard XIIème, le Service d’Insertion et Probation Pénitentiaire (2009 puis 2014)), le personnel du restaurant Emeraude de la rue de la Brèche aux Loups (2009-2010), le conseiller d’Etat Louis Boré (2010), le colonel Gilles Castel du SGA de la Défense (2010), le Debout La République de Nicolas Dupont-Aignan (2010), l’ex préfet de police Michel Gaudin (2011), la 23ème chambre correctionnelle TGI Paris (2011), le pôle 8 du TGI Paris (2012), la cour de cassation (2008, 2012, 2014),  le directeur de l’agence LCL et son personnel (2012), la Commission Nationale des Comptes de Campagne et de Financement Politique (2012), le Conseil constitutionnel (2012), la 12ème chambre correctionnelle (2013), le pôle 2 TGI Paris (2015), la 17ème chambre civile, le personnel du restaurant Emeraude rue de Fourcy IVème… liste non exhaustive (!),  tous ces citoyens ou entités ayant quelque pouvoir ou autorité, s’il est vrai qu’ils se sont personnellement occupé de ma personne pour me nuire, ne sont pas de ma famille. Ils composent la société « républicaine » dans laquelle j’essaie de vivre.

Quant à mon petit frère cadet, s’il est bien de ma famille, il est lui aussi une victime de ce système pourri. C’est donc bien le système de corruption que je dois combattre.
Il me moque en vantant et en me démontrant les avantages à l’intérêt personnel et rit de mes persécutions comparé à sa richesse d’escroc immobilier  devenu américain.
Mais il est détesté et méprisé de tous, il n’a pas vraiment fondé de famille, il est incapable d’aimer. L’argent lui a ôté la vie, celle qui vaut d’être vécue.

Par amour de l’intérêt général, je préfère de beaucoup être le persécuté parce que j’ai la justice de mon côté et mon combat sera victorieux.

Les magistrats pourris le savent sinon ils ne s’acharneraient pas contre moi avec autant de folie qui n’est autre que de la panique.

Des amis m’ont dit que je commençais à entrer dans l’histoire.

Mais Frank Fenner nous dit qu’il n’y aura plus d’historiens, fâcheux.

Alors, à plus forte raison,  je continue mon combat, si nous devons disparaitre, faisons-le comme l’orchestre du Titanic, civilisés jusqu’au bout.

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La mairie de Paris IV insuffle le nazisme au restaurant Émeraude « Petit Rémouleur »

Patrice Hénin
29 rue des Meuniers
75012 Paris

Paris, le 30 mai 2015

À :
Madame Tardy
directrice de la maison de retraite « Petit Rémouleur »
1-3 rue de Fourcy
75004 Paris

Madame la directrice,

Ma sœur procureure (mais installée aux Etats-Unis) a envoyé un FedEx (copie ci-jointe) à l’ex-directrice adjointe Sylvie Courpron. Les envois FedEx sont enregistrés.

J’apporte quelques précisions au contenu de ladite lettre puisque vous n’étiez pas là.

Mohamed-Michel  Abidi, Denise Lusinchi et moi partagions depuis janvier 2014 la même table et Abidi avait sympathisé avec moi. A sa demande, j’avais reconfiguré 3 fois son ordinateur dans sa chambre 401 et rétabli sa connexion Internet. Mais subitement, sans raisons, à partir du 15 septembre 2014, il s’est conduit d’une façon outrancièrement violente et agressive envers moi. Il a même tenté d’inciter madame Lusinchi à en faire autant. Elle lui a répondu que s’il n’arrêtait pas son comportement plus qu’odieux et inexplicable, elle ne changerait pas de table mais plutôt d’établissement. J’ai fini moi par changer de table.

Les provocations ayant duré deux mois, les autres clients en sont témoins ainsi que le personnel.

Par exemple, le 26 novembre, Abidi est venu à la table où je terminais mon repas avec 6 autres personnes pour me frapper avec sa canne en hurlant des insultes et menaces. La stagiaire Clara et la serveuse Dalla ont été obligées de le maîtriser.

Autre exemple, une vidéo a été prise par un client montrant Abidi m’attendre à la fin du repas pour me menacer de « me fracasser » si je revenais manger le lendemain. On y aperçoit brièvement madame Sylvie Courpron en train de plier des nappes sans intervenir.

Le 17 décembre 2014, à ma grande surprise, au sortir du restaurant, l’infirmière Sylvie Lemaitre m’a pris à part pour me dire que l’accès du restaurant m’était dorénavant interdit. Ce serait à la demande de Sylvie Courpron et à cause de mon comportement ! Quel comportement ? Pourtant Lemaitre a assisté elle aussi sans intervenir à ces deux mois de provocations que j’ai supportées sans broncher.

J’ai demandé à la stagiaire Clara de me donner son nom pour un éventuel témoignage en justice elle a refusé en me disant que Courpron lui avait déjà demandé « de ne pas se mêler de ça« .

Sylvie Courpron est donc coupable de subornation de témoins (article code pénal 434-15 : Le fait d’user de promesses, offres, présents, pressions, menaces, voies de fait, manœuvres ou artifices au cours d’une procédure ou en vue d’une demande ou défense en justice afin de déterminer autrui soit à faire ou délivrer une déposition, une déclaration ou une attestation mensongère, soit à s’abstenir de faire ou délivrer une déposition, une déclaration ou une attestation, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, même si la subornation n’est pas suivie d’effet).

Les usagers témoins des faits du 15 septembre au 17 décembre 2014 qui refusent de « se mêler de ça » sont tous susceptibles d’être interrogés par le juge d’instruction.

En janvier 2015 ma sœur est venue en France pour rencontrer les chirurgiens qui devaient m’opérer le 5 février d’un cancer du foie.

Le 27 janvier j’ai invité ma sœur à venir manger au restaurant « Petit Rémouleur », nous avons été refoulés par l’infirmière Sylvie Lemaitre qui parlait d’une lettre de la mairie. J’ai lui ai dit que je n’avais rien reçu et que je n’avais aucune raison d’en recevoir une. En constatant les accusations confuses et manifestement inventées de Lemaitre, ma  sœur a décidé de faire jouer ses relations dans le milieu  judiciaire en France pour déclencher une instruction judiciaire sans passer par une plainte à la police.

Ayant récupéré de ma convalescence, je prends mes repas à l’Ave Maria, où les choses se déroulent normalement et où j’ai aussi plusieurs relations sympathiques.

Le 21 mai 2015 je suis venu à l’accueil à 11H30 pour m’inscrire au repas avec karaoké du 4 juin 2015. Le karaoké est le dernier loisir que je peux exercer vu ma bronchite chronique et mon emphysème bien avancé. L’animateur Jean-Marc et l’audience m’apprécient (Jean-Marc m’appelle « l’artiste »).   L’hôtesse Nadine m’a dit que j’étais interdit d’accès. Je lui ai demandé de faire venir la directrice : « elle n’est pas là« . J’ai insisté, elle m’a répondu que le cuisinier Alex allait venir me parler. Il y avait trois femmes en blouse blanche assises à l’accueil.

Alex arrive et me dit « venez au fond de la salle je vais vous expliquer« . Je lui réponds que je suis venu m’inscrire et que s’il a quelque chose à me dire, il peut le faire devant tout le monde. Il commence à parler, plutôt à hurler que j’ai reçu une lettre de la mairie qui m’interdit de venir au Petit Rémouleur.  J’essaye de lui dire que je n’ai pas reçu de lettre mais il s’emporte de plus belle : « … ne jouez pas au caïd avec moij’ai essayé de vous donner une deuxième chance… » comme si j’avais déjà commis un préjudice et que j’étais déjà coupable de quelque chose.

– Je vous demande de me faire préciser par écrit par Sylvie Lemaitre et Alex de quoi ils  voulaient parler.
– Je vous demande de me donner copie de cette fameuse lettre de la mairie qui m’interdirait de fréquenter votre restaurant
comme je le fais depuis 2013, depuis 2011 si on ajoute l’Ave Maria, depuis 2003 si on ajoute le XIIème arrondissement.

Cela obligera Sylvie Courpron et Sylvie Lemaitre à rédiger un faux rapport (Article 441-1 faux altération vérité, Le faux et l’usage de faux sont punis de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende), de se rendre coupables d’abus d’autorité (Article 432-1 : cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende ).

Ces quatre personnes, Sylvie Courpron, Sylvie Lemaitre, Mohamed-Michel Abidi et le cuisinier Alex  sont manifestement coupables d’association de malfaiteurs (450-1 association de malfaiteurs : constitue une association de malfaiteurs tout groupement formé ou entente établie en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, d’un ou plusieurs crimes ou d’un ou plusieurs délits punis d’au moins cinq ans d’emprisonnement.
Lorsque les infractions préparées sont des crimes ou des délits punis de dix ans d’emprisonnement, la participation à une association de malfaiteurs est punie de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende.
Lorsque les infractions préparées sont des délits punis d’au moins cinq ans d’emprisonnement, la participation à une association de malfaiteurs est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.
Article 450-2 : toute personne ayant participé au groupement ou à l’entente définis par l’article 450-1 est exempte de peine si elle a, avant toute poursuite, révélé le groupement ou l’entente aux autorités compétentes et permis l’identification des autres participants)
.

La production de ce faux rapport donnera l’occasion à la mairie soit d’enquêter et rétablir mes droits, surtout de veiller à ce que mes droits ne puissent être arbitrairement remis en cause en prenant les mesures nécessaires, soit d’être incluse dans ma plainte d’association de malfaiteurs.

Ma sœur a obtenu la prise en charge d’une de mes 2 anciennes plaintes déjà déposée au TGI par le juge d’instruction Roger Le Loire qui m’a demandé mes avis d’imposition pour calculer le montant de ma consignation (ci-joint lettre). Ce juge est célèbre pour ses succès anti-corruption, il a fait avouer Jérôme Cahuzac par exemple.

J’accumule depuis 9 ans des preuves de corruption de la mairie de Paris et d’autres élus et j’avais  donc décidé d’être candidat député sans étiquette. J’ai dépensé 3 700 euros non pas pour mon confort  personnel mais pour offrir des bulletins de vote aux électeurs de la 8ème circonscription de Paris (en 2012) et leur donner l’occasion de voter pour  un candidat député anti-corruption.

Cette présente lettre ne devait comporter que ma demande de copie de cette lettre de la mairie. Mais finalement j’ai décidé d’en faire aussi un article de mon blogue http://patricehenin.blogspot.com , d’où une plus longue description des faits afin que vous et mes lecteurs  puissent comprendre ce dont il retourne.

Que de tels personnages comme Mohamed-Michel Abidi qui aurait fait partie de la protection rapprochée des présidents Mitterrand à Sarközy de Nagy-Bocsa (nom complet) se mettent à monter une cabale aussi stupide qu’abjecte m’inquiète et questionne le public.

Cela m’effraie de comprendre qu’Hitler n’ayant jamais tué un seul juif de ses mains, mais qu’après avoir pris le pouvoir il lui a suffi de demander à des millions d’Abidi, d’Alex, de Courpron ou Lemaitre de le faire.

Avant de me retrouver dans un pays où l’on pourrait invoquer une lettre de la mairie m’obligeant à marcher dans le caniveau avec interdiction d’utiliser le trottoir ou de fréquenter les jardins publics sous peine d’être arrêté par la police, je me dois de réagir, vous aussi.

– Je vous demande de veiller à ce que je puisse pratiquer le karaoké à votre restaurant le 4 juin 2015.

Ma plainte concernant les faits au Petit Rémouleur n’est pas encore rédigée, j’attends la copie de cette fameuse lettre de la mairie.

Veuillez agréer, Madame la directrice, l’expression de mes sentiments distingués.

Patrice Hénin

patrice.henin@gmail.com

Pièces jointes :

– lettre FedEx à Sylvie Courpron

à Directrice de la maison de retraite « Le Petit Rémouleur »

Madame Sylvie Courpron
1-3 rue de Fourcy
75004 Paris

copie à :
CASVP
5 Boulevard Diderot
75012 Paris

Paris, le 27 septembre 2014

Madame la directrice,

Monsieur Patrice Hénin fréquente depuis plus d’un an le restaurant Émeraude du rez-de-chaussée de la maison de retraite que vous gérez.

Vous n’êtes pas sans avoir remarqué que Monsieur Patrice Hénin subit depuis le 15 septembre des provocations quotidiennes, menaces de coups portés avec une canne, insultes de la part de Monsieur Mohamed-Michel ABIDI.

Celui-ci prétend que Patrice Hénin relève de la psychiatrie, ceci devant témoins qui peuvent être convoqués par mandat de justice en tant que témoins assistés.

Patrice Hénin ne répond à aucune provocation mais a finalement abandonné sa table habituelle pour manger en paix à une autre table pendant deux jours.

Ayant appris que Monsieur Mohamed-Michel ABIDI affirmait à qui voulait l’entendre qu’il avait été expulsé de sa table, Patrice Hénin est revenu à sa table habituelle le 26 septembre 2014, et compte y rester, tranquille.

Monsieur Mohamed-Michel ABIDI a alors continué de fait preuve de médisance en affirmant que Patrice Hénin avait été expulsé de la table précédente.

Je note qu’il est toujours question d’expulsion et de psychiatrie, avec un acharnement suspect.

Patrice Hénin est donc persuadé, peut-être à raison, qu’il s’agit d’une réédition des événements et méthodes qu’il a subit de la part de l’association de malfaiteurs (article 450-1 du code pénal) formée par la mairie du XIIème arrondissement, la directrice Christine FOUET et autres membres du personnel de la 12ème section du CASVP  (Centre d’Action Social de la Ville de Paris) en 2009 et 2011 qui ont conduit à une expulsion arbitraire, toujours en vigueur.

Les preuves de l’arbitraire ayant été réunies, une plainte a été déposée contre cette association de malfaiteurs en juin 2014 auprès du Doyen des Juges d’Instruction du TGI de Paris, publiée dans l’article http://patricehenin.blogspot.fr/2014/04/plainte-juge-dinstruction-du-tgi-paris.html.

Monsieur Patrice Hénin constate que s’il quitte la table pour échapper aux provocations, Mohamed-Michel ABIDI répand alors la rumeur qu’il est parti parce qu’il aurait été expulsé pour son comportement.

Si Monsieur Mohamed-Michel ABIDI est invité à quitter sa table habituelle, il répandra alors la rumeur qu’il aurait été obligé de fuir le comportement de Monsieur Patrice Hénin.

Il n’existe donc qu’une seule solution pour mettre fin aux soupçons de Monsieur Patrice Hénin et mettre fin définitivement aux provocations :

Monsieur Mohamed-Michel ABIDI doit remettre à Monsieur Patrice Hénin une lettre d’excuse dans laquelle il promet de ne plus insulter, provoquer ni médire à l’avenir à l’encontre de Monsieur Patrice Hénin.

Monsieur Patrice Hénin est incapable de haine et de rancune, un courant de sympathie pourra de nouveau s’installer à cette table.

Cela rassurera Monsieur Patrice Hénin qui n’aura plus aucune raison de soupçonner l’existence d’une tentative d’expulsion dont vous seriez partie prenante.

En cas de non réponse de votre part ou de refus de fournir cette lettre d’excuses écrites, une plainte sera également portée au Doyen des Juges d’Instruction après un délai de 3 mois du dépôt d’une plainte simple au Procureur du TGI de Paris, porté par une avocate de ma promotion du barreau de  Paris.

Veuillez agréer, Madame, l’expression de mes sentiments distingués.

Catherine R. Henin-Clark, P.A.
Attorney at Law
Board Certified in Immigration and Nationality Law
1151 N. Orange Ave., #200
Winter Park, Florida 32789
Etats-Unis

– prise de contact cabinet juge d’instruction Roger Le Loire

lettre Roger Le Loire01

lettre Roger Le Loire01

 

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2014_12_17 Audience à la chambre d’appel pôle 2 chambre 2

2014_12_17 Audience à la chambre d’appel pôle 2 chambre 2

 

Me revoici au TGI de Paris, pour mon audience à la chambre d’appel pôle 2 chambre 2.

Je rappelle l’affaire : un voyou indic de police m’a cassé la figure le 1er août 2011. Deux fractures de la mâchoire, une fracture du plancher de l’orbite puis les flics sont venus le chercher discrètement juste après l’agression pour lui dire de porter plainte contre moi ! Je lui aurais donné une gifle, puis il se serait livré aux agents. En fait ils sont venus le chercher dès que j’ai appelé le 17.

Une histoire invraisemblable inventée par les deux agents de la BAC, ne cherchez pas à comprendre, nous sommes en France décivilisée.

L’histoire n’a pas besoin d’être vraisemblable, la police corrompue sait que des magistrats pourris me condamneront pour avoir été frappé. Et plus une histoire est bizarre, moins on a de chance d’être cru.

Parce que nous sommes en France décivilisée et que je suis détesté et craint par cette flicaille et magistraille pourris. Je suis détesté parce que je déénonce et décrit depuis 9 ans la pourriture omniprésente dans nos institutions : élus, policiers, tribunaux, c’est à dire ce qu’il y avait de plus respectable lorsque j’étais jeune et naïf.

 

Ainsi, non seulement j’ai des séquelles à vie (perte sensibilité joue droite), mais je serais condamné en plus à payer une amende de 390 euros pour avoir donné une gifle que je n’ai jamais donnée.

Parce que nous sommes en France décivilisée.

Ce qu’il s’est passé, en fait, c’est que j’avais déjà porté plainte contre ce voyou que les flics s’obstinaient à ne pas reconnaître. C’est parce que j’ai essayé de le prendre en photo pour obliger ces flics à l’identifier que cet indic m’a cassé la figure. Les agents de la Brigade d’Appui aux Criminels sont venus rattraper son excès de zèle. Un vrai travail de flic de la République française d’aujourd’hui.

 

Au fait, pourquoi j’avais déjà porté plainte contre cet indic, et comment je sais que ce type est contrôlé et utilisé par les flics ? Parce que ce jeune homme de 25 ans s’est posté avec toujours le même copain devant la porte de mon immeuble et que chaque fois que je rentrais seul, ils criaient « le blogue, le blogue, ça va péter !! » Ceci pendant un mois jusqu’à ce que je porte plainte. Que ces inconnus parlent de blogue, c’est pour le moins curieux. Que ces individus connus dans le quartier pour être des petits dealers se contentent de stationner devant la porte de mon immeuble sans rien faire d’autre que d’attendre mon passage, cela ressemble à une mission.

Que l’idée de cette mission ait germée dans l’esprit du préfet de police de l’époque, Michel Gaudin, cela prouve que mon blogue dérange vraiment beaucoup. Il suffit de le parcourir pour comprendre pourquoi.

Comment je sais que Michel Gaudin est l’instigateur de cette manigance ? Parce que le préfet de police de Paris et le Conseil de Paris sont comme cul et chemise. Le préfet de police assiste aux réunions du Conseil de Paris depuis Napoléon, qui se méfiait des parisiens. Des sans culottes de 1789 puis des culottés comme moi au XXIème siècle. De plus, le 15 mars 2011, lors du précédent coup monté des flics, ce très cher préfet s’est déplacé à 4 heure du matin pour dire aux flics de ne pas me relâcher mais plutôt de m’envoyer à l’Infirmerie Psychiatrique de la Préfecture de Police de Paris.

 

Nous voici donc en appel.

La greffière appelle chaque affaire, immédiatement suivi du constat « non présent ». Effectivement, je ne voyais que deux prévenus dans la salle, plus la nuée habituelle d’avocats en blouse noirâtre et jabot blanc ridicule.

Lorsqu’arrive mon tour, la greffière me demande si j’ai un avocat, il y en aurait encore en stock à « la permanence ». Il y a 23 000 avocats au barreau de Paris, je ne sais pas trop combien de délinquants sont nécessaires pour les faire vivre. J’accepte l’avocat de passage.

Une fois toutes les affaires appelées, le tribunal se retire pour délibérer. Il ne reste plus personne, je suis une fois de plus seul dans une salle bondée de non présents.

 

De retour sur l’estrade, le personnel judiciaire, présidente, greffière et le troisième inévitable acolyte semblent nerveux. Pourquoi les tribunaux sont-ils tricéphales, même lorsque souvent deux somnolent pour un qui travaille ? Tous ne somnolent pas, certains s’occupent comme ils peuvent, comme ce magistrat d’Angoulême qui se masturbe en pleine audience, ou ce magistrat de la cour d’assises qui reluque avec convoitise une pendule Empire.
C’est parce que les magistrats se prennent pour des dieux, ils se la jouent façon trinité.

Bref, on me demande à deux reprises si je maintiens ma demande d’appel. La présidente prend un air menaçant pour préciser que le parquet (une de mes vieilles relations) a lui aussi fait appel et refuse de voir l’amende de 390 euros diminuer. J’insiste. J’entends alors parler de possible prescription, une avocate arrive et prend mon dossier.

 

Hors de la salle, elle s’attelle à la rédaction de la possible prescription devenue indispensable pour sauver la réputation de la 12ème chambre correctionnelle plutôt que de la condamner. Je lui demande de pouvoir lire le faux rapport de police et y découvre les noms des agents de la BAC (Brigade d’Appui aux Criminels) : GPX Julien Courbet et Gérard Marceau, ayant pour hiérarchie le commissaire divisionnaire Pascal Ramon.

Je lui fais remarquer que depuis l’agression j’ai des séquelles à vie, j’ai perdu la sensibilité de la joue droite : article 222-9 code pénal : 10 ans de prison. Elle me demande pourquoi je n’ai pas demandé des indemnités.

– et comment il aurait fait pour me payer ? En allant chercher (au commissariat) plus de drogue à vendre ?

Je lui fais remarquer que ce sont les commanditaires qui doivent payer, ce que refuse d’admettre la justicerie, qui préfère prescrire.

 

Elle me dit en souriant qu’elle « pense comme moi« .

Finalement mon procès a lieu, elle obtient la prescription : le jugement du 13 décembre 2014 a eu lieu plus de deux ans après la clôture de « l’enquête » policière. Elle me dit « vous allez trouver cela frustrant, mais c’est la prescription qui est retenue ! »

Bravo, elle pense vraiment comme moi, j’ajoute, comme tous les français au courant de mes affaires ! Il ne me reste plus qu’à retrouver ce Mohamed Ali Mahmoudi pour lui apprendre qu’il n’aurait jamais dû être condamné au port d’un bracelet électronique pendant un mois.

Je remercie l’avocate et lui demande son nom : Me Cécile Bernaille, 80 rue du Bac, 75007 PARIS.

 

La présidente du tribunal annonce que le délibéré aura lieu le 21 janvier 2015.

– c’est le jour de mon opération d’un cancer du foie, je ne serai pas là

– votre avocate vous informera, vous recevrez ce délibéré par la poste.

 

Aujourd’hui 17 mars 2015 (St Patrice), je suis débarrassé du cancer mais pas de nouvelles de la justicerie.

Une lettre à l’avocate s’impose.

 

oooooOooooo

 

De :

Patrice Hénin
29 rue des Meuniers 75012 Paris

 

à :
Me Cécile Bernaille
80 rue du Bac
75007 PARIS

 

Paris, le 22 mars 2015

 

Chère Maître,

 

Je n’ai toujours pas reçu la « grosse » du jugement en appel du tribunal Pôle 2 chambre 2. Le délibéré a eu lieu le 21 janvier 2015, prescription attendue.

Mes déplacements me sont assez pénibles, je vous saurai gré de bien vouloir me faire parvenir ce délibéré et son dossier comprenant le rapport des policiers Julien Courbet et Gérard Marceau.

Ou sinon, de m’expliquer comment me procurer ces documents.

 

Par ailleurs, le parquet est toujours prévenant avec moi et je suis donc de nouveau prévenu. La 17ème chambre civile a renvoyée une nouvelle affaire au 6 octobre 2015. Je suis accusé, et coupable, d’avoir enregistré et publié une bande sonore d’une juge des libertés et peines. Ma défense est que pour dénoncer des jugements iniques et délirants, incroyables, je suis bien obligé de les enregistrer, d’autant plus que les médias pratiquent tous l’omerta dès qu’il s’agit de ma personne.

Pourriez-vous assurer ma défense pour l’audience du 6 octobre 2015 ? Et quels sont vos honoraires ?

 

Au cas où vous ne voudriez pas assurer ma défense, j’ai une sœur avocate mais devenue américaine et attorney :
Catherine R. Henin-Clark, P.A.

Board Certified in Immigration and Nationality Law

1151 N. Orange Ave., #200

Winter Park, Florida 32789

États-Unis

 

Elle a demandé sa réinscription après omission au barreau de Paris, mais il lui manque un avocat qui se déclare en charge de ses courriers pour lui transmettre. Elle fait partie des personnes de plus en plus nombreuses à être révoltée par l’accumulation de persécutions étatiques et ne peut être corrompue ni subir de pressions puisqu’elle exerce en Floride dans son propre cabinet.

 

Merci de me répondre.

Veuillez agréer, chère maître, l’expression de mes sentiments distingués.

 

Patrice Hénin

 

oooooOooooo

 

 

 

 

 

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Arrêtez de me juger sans avocat, SVP

2015_02_20 Arrêtez de me juger sans avocat, SVP

 

Ce vendredi 20 février 2015, je me suis rendu à ma convocation de la 17ème chambre civile du TGI de Paris.

Je m’attendais à une nuée de journalistes venus témoigner du fait que l’on arrive maintenant à m’intenter un procès pour une RÉELLE infraction à la loi et non plus avec des faux.

C’est historique : enfin un premier procès pour lequel je suis enfin coupable !

J’avais effectivement enregistré un magistrat, la juge des libertés et peines Emilie Thubin en charge de me faire exécuter mes obligations du 4ème procès, celui de rébellion à agent. Et publié la bande son. C’est interdit.

 

On veut me faire payer 4 500 euros pour ce fait, loi du 29 juillet 1881, article 38 ter.

Arrivé à 13H30, je passe en dernier vers 17H. Pendant toute l’après-midi, une bande d’avocats en blouse noirâtre et jabot blanc ridicule se succèdent pour défendre ou prendre note des délibérations antérieures.

La présidente semblait de bonne humeur, plaisantais parfois.

 

Trois prévenus présents seulement sont appelés à la barre. Vers 16H30, suspension de séance.

Je demande au gendarme resté seul dans la salle : « mais ils m’ont oublié ?! »

non, c’est une suspension, ça va reprendre.

– OK, je vais aux toilettes.

Je le gratifie de ma carte de visite « vous y trouverez pas mal d’accusations documentées sur la corruption dans les tribunaux« .

 

De retour, la cour réapparaît, le gendarme me demande de me lever. Le gendarme revient discrètement déposer ma carte à côté de moi. Seul contre tous.

 

À la barre, on me demande mon nom, mon lieu de naissance : « Dakar, Afrique Occidentale française »

au Sénégal

– le Sénégal a été inventé 11 ans après

– mmmmoui, c’est au Sénégal, maintenant

 

On me récite mes droits « vous pouvez garder le silence, répondre aux questions… Désirez-vous un avocat ? »

– oui, c’est la moindre des choses

– vous n’avez pas fait la demande

– on ne m’a pas envoyé de formulaire ni d’indications, juste une convocation par huissier

– vous insistez pour avoir un avocat ?

– oui

– combien gagnez-vous ?

– 970 euros de retraite française et 76 dollars de retraite américaine

– vous devez faire une demande d’aide juridictionnelle, vous y avez certainement droit

– je sais, j’en ait déjà fait plusieurs pour différent procès iniques, l’aide m’a toujours été refusée ou ignorée alors que j’y avais droit…

 

Les visages se crispent, la présidente n’a plus envie de plaisanter. La procureure se lance alors dans des menaces d’être jugé si je ne fais pas la demande d’aide juridictionnelle avant la date relais.

c’est quoi une date relais ?

– la prescription étant courte, il faut reconduire le délai de prescription.

 

Je pensais à part moi que les prescriptions sont élastiques en justicerie, tout comme l’espace-temps en relativité générale. Encore un truc bidon, cette histoire de prescription, plus utile pour absoudre les criminels et leur donner le temps d’être blanchis automatiquement.

Une fois blanchis, hors d’atteinte, le criminel peut même raconter ses exploits dans un livre qui sera best-seller, tant qu’à faire.

Que l’on pense aux velléités du plus petit président de la République qui voulait créer des délais de prescription pour les infractions financières et vous aurez compris un peu mieux comment la justicerie fonctionne et pour qui.

 

Le greffier déchire un bout de papier et griffonne la date du renvoi dessus, me le donne.

– vous n’avez pas quelque chose de plus sérieux, de plus officiel, que ce bout de papier déchiré comme convocation ?

– il n’y a pas de convocation écrite…

– je sais, parce que c’est un renvoi contradictoire, ce qui n’explique rien, d’ailleurs. On m’a déjà fait le coup en 2007, renvoi contradictoire de mon premier procès au 7 septembre 2007 pour apprendre le 7 que j’avais été jugé le 5 (sans avocats). On m’avait bien conseillé comme vous de bien noter la date parce qu’il n’y aurait pas de convocation écrite. Ce que j’ai fait, bien évidemment. C’est pour cela que je demande une note écrite avec nom, ou un tampon de votre tribunal. Au cas où.

 

On ne répond pas, je sors et rentre chez moi avec le « précieux » papier déchiré :

2015_02-20 papier convoc 17eme ch

 

 

Beaucoup de justiceries ne pourraient s’exécuter si un public nombreux venait y assister.

Ceux qui veulent venir m’applaudir le 6 octobre 2015 à 13H30 au TGI de Paris, 17ème chambre civile, peuvent m’envoyer un courriel à patrice.henin@gmail.com

Pas pour me soutenir puisque je suis coupable, pour une fois. Mais pour jouir du spectacle de ma plaidoirie, de mon cru.

 

J’avais invité par téléphone et courriel madame Dominique Simonnot, journaliste « spécialiste » des procès véreux au Canard Enchaîné à venir assister à cette audience.

2015_02_19 invitation au Canard Enchaîné01

Elle n’est pas venue.

 

J’ai du travail hormis la rédaction de cette future plaidoirie : remplir et envoyer un dossier de demande d’aide juridictionnelle, non pas pour l’obtenir, mais pour prouver qu’elle m’est systématiquement refusée ; écrire une lettre recommandée avec accusé de réception au tribunal pour leur signifier que j’ai bien pris note de la date de renvoi au 6 octobre 2015. Que le tribunal réponde ou pas, si je suis jugé avant, j’aurais une trace de la date indiquée.

Porter plainte contre madame Dominique Simonnot du Canard Enchaîné et aussi, tant qu’à faire, contre Edwy Plenel et François Bonnet de Médiapart, que j’ai interpelé plusieurs fois depuis 2008.

Ces gens là se disent représentatifs du journalisme indépendant, sauf lorsqu’il s’agit du cas Patrice Hénin : il est crucial de les démasquer, leur silence permet tous les crimes en justicerie.

 

Continuer mon blogue…

 

 

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A l’encre de tes yeux, je t’écris adieu

À l’encre de tes yeux, je t’écris adieu

Je suis tombé amoureux d’une fille de 54 ans à l’automne 2013. Les spectateurs de cet idylle naissant étaient attendris et ne doutaient pas d’une issue heureuse.
Des yeux bleus ou verts ou gris, bref, changeants ; un sourire et une jovialité d’enfant.

Mais voilà, dès la première danse, j’ai perdu mon souffle au bout de quelques tours.
Trahi par l’emphysème.
Elle était infirmière, elle a dû penser en professionnelle que j’étais irrécupérable, irrévocablement condamné à la déchéance. Moi, je ne le savais qu’en théorie, il me fallait encore le réaliser.

Bien comprendre que c’était un peu plus d’un amour qui m’était refusé, mais une interdiction d’aimer qui que ce soit à l’avenir, pour défaut de souffle.

Je savais que l’avenir me promettait de quitter petit à petit mes activités physiques jusqu’au jour où je serais totalement grabataire.
Au début de ces longues années de perte progressive d’autonomie, on commence par éviter les rues pentues, aux arrêts trop fréquents pour reprendre mon souffle. Puis les escaliers, donc on prend le bus plutôt que le métro. Pour s’apercevoir que l’on ne peut plus courir attraper le bus même à moins de cinq mètres de la porte du bus.
Je n’avais pas eu l’occasion de danser depuis des années, l’emphysème m’a envoyé faire tapisserie en deux trois tours de piste.

Mais ce n’était pas une perte d’activité comme les autres. Les pas de cette danse étaient les premiers vers un bonheur qui m’envahissait déjà et qui me sublimait. Je n’avais pas éprouvé ça depuis une bonne quinzaine d’années.
Mais la piste de danse s’est transformée en ring où la maladie me renvoie brusquement dans les cordes, hors de souffle. Un bonheur mort-né, de mort subite, hors de portée, interdit, et pour toujours.

Un emphysème qui étouffe aussi le cœur, ça, je ne l’aurais jamais imaginé, il me fallait le vivre en quelques tours.

En plus, je ne le savais pas, mais elle avait perdu son mari deux ans plus tôt d’un cancer du poumon. C’est un peu comme si j’apparaissais dans sa vie, sans le savoir, pour rééditer la pire de ses souffrances en disant « t’es infirmière, super, ça m’arrange ! Pour toi, ce n’est que la routine, hein ! »

Elle a pris la décision lucide.
Je savais que son anniversaire était dans les premiers jours de décembre. Comme elle ne voulait pas que je lui fête, elle ne m’a pas donné la date. Alors j’ai rusé en lui offrant une boite de chocolat « de l’Avent » avec ce texte : « Présent qui compte, pour un anniversaire« .

Puis, pendant toute l’année 2014, elle a refusé de me dire bonjour ni même de me regarder. Elle est directrice de la maison de retraite et de son restaurant Émeraude où j’avais pris mes habitudes depuis deux ans. Au bout de 2-3 mois, j’étais guéri, plus du tout amoureux. Et parfaitement conscient que je faisais partie des morts vivants, interdit d’aimer. Juste un tiers de respiration encore autorisé. Respirer sans espérer ni rêver à qui que ce soit.

Il s’en est passé des choses pendant cette année. L’apparition d’un cancer du foie par-dessus mon emphysème. Une raison supplémentaire pour que cela ne marche vraiment plus avec les filles.

Beaucoup plus tard, un animateur est venu organiser des karaokés lors de repas dits « améliorés » dans ce restaurant. Je me suis fait applaudir avec « Formidable » de Stromae. J’y ai pris goût, j’ai préparé « The road to hell » de Chris Rea, « My way » de Franck Sinatra et « à l’encre de tes yeux » de Francis Cabrel.

Mais j’ai changé quelques mots de ce dernier morceau consacré au renoncement d’aimer pour raison de double adultère. C’est devenu dans mon pastiche une décision du renoncement d’aimer pour double souffrance. Plus personnel.

Voilà (les paroles originales remplacées sont entre parenthèses) :

Puisqu’on ne vivra jamais tous les deux
Pour moi c’est mieux, de rester seul (Puisqu’on est fou, puisqu’on est seul)
C’est bien moins douloureux (Puisqu’ils sont si nombreux)
Même la raison parle à nous deux (Même la morale parle pour eux)

J’aimerais quand même te dire
Tout ce que j’ai pu t’écrire
Je l’ai puisé à l’encre de tes yeux.

Je ne veux pas te faire partager la peine (Je n’avais pas vu que tu portais des chaines)
À trop vouloir te regarder
J’en oubliais la mienne
Et rêvais de caresses et de volupté (On rêvait de Venise et de libertés)

J’aimerais quand même te dire
Tout ce que j’ai pu t’écrire
C’est ton sourire qui me l’a dicté.

Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves
Tu viendras toujours du côté
Où le soleil se lève
Et si malgré ça, j’arrive à t’oublier

J’aimerais quand même te dire
Tout ce que j’ai pu t’écrire
Aura longtemps le parfum des regrets.

Puisqu’on ne vivra jamais tous les deux
Pour moi c’est mieux, de rester seul (Puisqu’on est fou, puisqu’on est seul)
C’est bien moins douloureux (Puisqu’ils sont si nombreux)
Même la raison parle à nous deux (Même la morale parle pour eux)

J’aimerais quand même te dire
Tout ce que j’ai pu t’écrire
Je l’ai puisé à l’encre de tes yeux.

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2014 11 20 citation à comparaître audience du 17 décembre 2014 Pôle 2 chambre 9

2014 11 20 citation à comparaître audience du 17 décembre 2014 Pôle 2 chambre 9

 

La chambre correctionnelle m’a condamné le 13 décembre 2014 à payer 360€ en se fondant sur des faux établis par les policiers, 2 agents de la BAC (Brigade d’Apologie du Crime) et une bande de criminels déguisés en policier (mais avec vrais salaires) qui traînaient dans le commissariat du 80 avenue Daumesnil 75012 Paris.

Voir l’article « de la flicaille à la racaille » (http://patricehenin.blogspot.fr/2011/08/de-la-flicaille-la-racaille.html).

 

Le procès contient trois vidéos en caméra cachée (http://patricehenin.blogspot.fr/2013/12/12eme-chambre-correctionnelle-la.html), seul moyen de prouver ce que le procureur a dit pour convaincre le juge que j’aurais effectivement giflé cette petite frappe.

Il omet de parler du courage qui sied à un handicapé respirant avec un tiers de ses capacités pulmonaires pour un tel morceau de bravoure.

Il omet de parler des scanneurs qui prouvent que j’ai eu 2 fractures du maxillaire droit et une fracture du plancher orbital de l’œil droit.

Non, pour le procureur, c’est un seul coup de poing que j’ai reçu.

Et ce n’est pas parce que j’ai voulu le photographier pour obliger les flics à reconnaître l’un de leur propre indic contre qui j’avais déjà porté plainte.

Pas un mot sur la plainte d’origine.

Surtout, il applique le foutage de gueule intégral offert par l’impunité en affirmant « … il n’y a pas de témoins… il est incontestable qu’il a donné une gifle.. »

 

Quant au juge, lorsqu’il m’a demandé si j’avais quelque chose à ajouter, je me suis contenté de lui répéter la phrase du procureur :

– le procureur a dit qu’il n’y avait pas de témoin et que le fait d’avoir donné une gifle était incontestable, alors je vous laisse juger !

 

À noter que la justicerie a tout prévu. Il est interdit de filmer une audience publique, article 38 ter de la loi du 29 juillet 1881.

 

Mais ce n’est pas parce que j’ai diffusé ces bandes audio que je passe en correctionnelle le 20 février 2015. Mais pour un enregistrement que j’avais fait de la juge Émilie Thubin et que j’avais dans un premier temps diffusée dans mon article « Réception chez le juge Émilie Thubin SPIP Paris le 14 avril 2014 » (http://patricehenin.blogspot.fr/2014/04/reception-chez-le-juge-emilie-thubin.html), avant de retirer cet enregistrement.

 

La justicerie ne veut apparemment pas mettre sur le tapis ce jugement inique du 18 décembre 2013 (http://patricehenin.blogspot.fr/2014/04/reception-chez-le-juge-emilie-thubin.html).

2014_11_20_citation_à_prévenu01 2014_11_20_citation_à_prévenu02 2014_11_20_citation_à_prévenu03 2014_11_20_citation_à_prévenu04

 

Pour me punir d’avoir fait appel, il est fort probable que je sois condamné au maximum de cette « infraction » (gifle imaginaire + effort justiciairement expliqué (effet judicieusement escompté), c’est-à-dire 750€ d’amende.

Voilà.

 

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